Pourquoi écrire dans un journal francophone d’un livre écrit en hongrois et qui traite de la Roumanie ? Parce que le livre est très intéressant et beaucoup de nos lecteurs lisent en hongrois.
Fondé en 1991 par son chef actuel György Vashegyi, l’orchestre Orfeo s’apprête à célébrer son 35ème anniversaire. A cette occasion, l’ensemble, accompagné par le choeur Purcell, a donné un concert dans les locaux de l’Académie de Musique (Zeneakadémia). Concert consacré à son répertoire de prédilection, la musique baroque.
Introduit en Hongrie au cours du XVe siècle, le cymbalum (cimbalom) est un instrument de musique à cordes frappées. Il est constitué d’une caisse trapézoïdale en bois reposant sur des pieds, dont les cordes métalliques sont frappées par le musicien à l’aide de deux baguettes. Le modèle actuel fut créé à la fin du XIXe siècle, se voyant ajouter une pédale semblable à celle d’un piano. On en frappe les cordes grâce à deux baguettes légèrement recourbées, aux extrémités couvertes de feutre ou de cuir. Son timbre aux résonances métalliques prononcées est immédiatement reconnaissable. Il contient généralement entre 35 et 42 cordes organisées en paires ou groupes, la version de concert pouvant dépasser cent trente cordes couvrant quatre octaves et demi. Instrument accompagnant les ensembles tziganes, on peut le trouver également dans des œuvres du répertoire classique. Notamment chez Stravinsky.
Judit Elek est à l’honneur du nouveau cycle de la Bibliothèque publique d’Information de Paris cet automne
Ce mercredi 17 septembre se tenait la rentrée 2025-2026 de la Bibliothèque publique d’Information au Forum des Images. L’occasion de présenter le cycle de la Cinémathèque du documentaire qui met à l’honneur la cinéaste hongroise.
Un somptueux jardin avec des sentiers et des sculptures qui nous conduisent jusqu’à la galerie du Palais Stefánia où nous assistons au vernissage organisé par l’Association Mednyánszky. Après des années d’absence, suite à l’isolement dû au Covid, l’Association Mednyánszky renaît et nous présente une multitude d’œuvres. L’essentiel de l’art poétique de ses artistes. Une exposition encore ouverte jusqu’à la fin du mois de septembre.
Ce vendredi 12 septembre 2025, la galerie Vigadó à Budapest a accueilli le vernissage de l’exposition « Founder », organisée par la Société des peintres Hongrois pour célébrer ses 30 ans d’existence. Plusieurs centaines d’initiés, parmi lesquels artistes, collectionneurs, critiques et amateurs d’art, se sont réunis pour découvrir une sélection d’œuvres illustrant la diversité et la richesse de l’art hongrois. Cette exposition, qui restera ouverte jusqu’au 17 septembre 2025, souligne le rôle central de la société dans la promotion de la liberté artistique et du dialogue entre les différentes techniques et mouvements picturaux.
Le jeudi 4 septembre s’est tenu le vernissage de l’exposition Big Bang au Ludwig Museum de Budapest. Réunissant onze courants artistiques différents, cette grande rétrospective est ouverte au public jusqu’au 10 janvier 2027.
Bálint-Géza Basilides, dit Valentin – avec un nom comme ça il est impossible de ne pas être peintre.
Peintre vieillissant, un peu amateur, commençant sur le tard, mais quand même pas dilettante. Surtout pas ! Peintre. Na ! Parce qu’enfin, il est devenu peintre, Bálint Basilides. - Traduction de l’article « Vándorfa » de Iván Bächer, paru le 3 septembre 2005 dans le supplément culturel hebdomadaire de Népszabadság.
En 2011, l’Institut Français de Budapest réunissait pour la première fois les œuvres de Aladár Farkas et de Lucien Hervé. Deux Hongrois ayant vécus en France, aux parcours opposés mais aux engagements convergents. L’un sculpte la matière pour témoigner des luttes et des souffrances de l’Homme, l’autre capture la lumière et l’espace pour révéler la poésie de l’architecture moderne. Cette exposition, issu d’une rencontre unique entre les deux artistes en 1983, révèle comment deux langages artistiques peuvent dialoguer et s’unir dans une même vision humaniste de notre monde.
À peine arrivée à Paris, j’ai rencontré l’auteur d’un livre fraîchement édité, un livre magnifique : Le Corbusier vu par Laszlo Horvath.
Laszlo Horvath a l’esprit créateur, qu’il s’agisse de ses photographies ou de ses films documentaires. Il nous fait découvrir quelques grandes personnalités du monde littéraire et artistique comme Roger Martin du Gard, Jacques Copeau, ou Vera Molnar.
On connaît les images de Lucien Hervé : Le Corbusier vécu. Laszlo Horvath a pris le relais. À travers son dernier livre, nous découvrons autrement l’univers de Le Corbusier.