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L’apprentissage de la langue - un marathon?
Rencontre avec Anthony LESBROS
Anthony LESBROS est ce qu’on appelle communément un youtubeur. Bien loin des Norman et autres Cyprien, son but à lui est d’enseigner le français. Focus sur un passionné de langues.
JFB: D’où te vient ce goût pour les langues? Quel a été ton parcours ?
A: J’ai toujours aimé les langues et c’est pour voir si ça me correspondait que je me suis dirigé vers ce type d’études à 17 ans. Bien que je ne savais pas vraiment dans quoi je m’engageais, ça m’a bien plus. J’ai pu voyager grâce à l’université, ce qui est une superbe expérience. Je suis parti en Irlande pendant un an en Erasmus notamment. Par la suite, j’ai finis mon master 2 LEA traduction rédaction d’entreprise anglais Italien en France. Vraiment, aujourd’hui je ne regrette en rien mon choix d’avoir entrepris des études en langues.
La musique était à l’honneur à l’Institut Français en ce vendredi 20 octobre. Le groupe des “Slashers” y a joué pendant une heure et demie. Jazz, Funk, chansons anglaises, françaises et hongroises: les artistes nous ont régalés.
“Entendre le soir de la bonne musique, c'est accorder un juste dédommagement aux oreilles pour tout ce qu'elles ont à souffrir pendant la journée ”. Cette citation de Pierre Marc Gaston de Levis, qui a bien deux siècles, s’accorde parfaitement à notre époque assez agressive auditivement. Nos oreilles sont en effet attaquées toute la journée. Elles méritent d’être stimulées autrement que par des klaxonnements ininterrompus ou par les marteaux et autres scies circulaires utilisées en face de chez nous pour des travaux. Place à de la musique, de la vrai musique et de la bonne musique.
Ce 17 octobre à l’Institut Français, l'amphithéâtre affichait complet. Quinze minutes avant le début du film. La raison ? La projection du film “Rodin” qui évoque la vie du célèbre sculpteur, en présence de Jacques Doillon le réalisateur. On comprend l’engouement suscité.
Budapest est sans conteste l’une des plus belles villes d’Europe si ce n’est du monde. Cette cité aux centaines de musées, aux édifices prodigieux et à la cuisine succulente accueille des millions de touristes chaque année. Nombreux parmi eux ont acheté un guide pour faire le tour de la capitale magyare. Certains d’entre eux possèdent peut être l’ouvrage de Duncan J.D. Smith intitulé “Budapest sans pareil”. Pour eux, le séjour sera probablement plus insolite et unique que pour les autres touristes. Explications.
Duncan J.D. Smith est à la fois historien, photographe et écrivain-voyageur. Pour les deux premiers qualificatifs pas de soucis. Le troisième laisse plus perplexe. Que peut bien faire Duncan J.D Smith en tant qu’écrivain voyageur ? Précisément ce que le terme désigne. Cet auteur a raconté ses expériences personnelles, ses voyages à travers les continents et les a retranscrits dans de nombreux ouvrages. “ Budapest sans pareil” en est un et fait partie d’une collection créée par l’auteur lui-même nommée “Only in” (Seulement à). Que ce soit à Paris, Londres ou encore Boston, cet écrivain voyageur, cet explorateur ou tout simplement cet homme passionné a tenté de nous révéler les lieux insolites, spécifiques de chaque ville où il s’est rendu. Les lieux ignorés aussi.
Le 12 et 13 octobre, la Ministre des Affaires européennes, Nathalie Loiseau, était présente à Budapest, dans le cadre de la révision de la directive sur les travailleurs détachés et la façon de promouvoir une Europe qui protège.
Après s’être entretenue le jeudi avec ses confrères hongrois sur divers sujets d’actualité européens, la ministre a tenu un discours sur l’Europe le vendredi à la bibliothèque universitaire. De nombreux étudiants et lycéens étaient conviés.
Procès à charge de la peine de mort
Production : Compagnie L’Embellie Turquoise
Interprétation : Lucilla Sebastiani
Représentations :
le 9 octobre au Lycée Français Gustave Eiffel de Budapest
le 10 octobre à l’Institut Français
Le 9 et le 10 octobre marquaient respectivement l’abolition de la peine de mort en France et la journée internationale de lutte contre la peine de mort. L’occasion était trop belle de marquer le coup. Ainsi, la compagnie théâtrale professionnelle “L’Embellie Turquoise (1)” était invitée à jouer la pièce adaptée du roman de Victor Hugo “Le dernier jour d’un condamné” à l’Institut Français le 10 octobre.
Du 21 septembre au 23 octobre, le musée ethnographique accueille l’exposition “World Press Photo 2017” (1). Parmi les 80408 clichés venus de 126 pays, une centaine d’images ont été sélectionnées par les membres du jury de ce célèbre concours annuel honorant la photographie de presse.
Habituellement destiné à faire connaître les modes de vie traditionnels des populations hongroises, le musée ethnographique se transforme. Rassurez-vous pas architecturalement, il n’en n’a pas besoin. Que peut-on rajouter ou enlever pour le rendre plus magnifique ?! Rien. Il se transforme car il accueille, l’espace d’un mois, les photographies primées du concours mondialement connu World Press Photo.
Du 29 septembre au 8 janvier, la Galerie Nationale Hongroise accueille l’exposition “ Mémoire continue “. Celle-ci retrace le travail de Péter Korniss, maître de la photographie, du début des années 60 à nos jours.
Péter Korniss est un photographe accompli et reconnu. Pour ceux qui en douteraient, ses clichés exposés à la galerie Várfok (1) courant octobre le prouvent. Une seule galerie semble insuffisante pour contenir son génie.
De ses débuts dans le magazine féminin hebdomadaire “ Nők Lapja” (Le Journal des Femmes) à aujourd’hui, il a reçu de nombreuses récompenses dont notamment le prix Kossuth, considéré en Hongrie comme le plus prestigieux dans le domaine culturel. L’exposition est une sorte de cadeau, de don fait à la Galerie nationale. Nous sommes tous invités à aller admirer ce travail de toute une vie.