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Budapest comme vous ne l’avez jamais vu
Budapest est sans conteste l’une des plus belles villes d’Europe si ce n’est du monde. Cette cité aux centaines de musées, aux édifices prodigieux et à la cuisine succulente accueille des millions de touristes chaque année. Nombreux parmi eux ont acheté un guide pour faire le tour de la capitale magyare. Certains d’entre eux possèdent peut être l’ouvrage de Duncan J.D. Smith intitulé “Budapest sans pareil”. Pour eux, le séjour sera probablement plus insolite et unique que pour les autres touristes. Explications.
Duncan J.D. Smith est à la fois historien, photographe et écrivain-voyageur. Pour les deux premiers qualificatifs pas de soucis. Le troisième laisse plus perplexe. Que peut bien faire Duncan J.D Smith en tant qu’écrivain voyageur ? Précisément ce que le terme désigne. Cet auteur a raconté ses expériences personnelles, ses voyages à travers les continents et les a retranscrits dans de nombreux ouvrages. “ Budapest sans pareil” en est un et fait partie d’une collection créée par l’auteur lui-même nommée “Only in” (Seulement à). Que ce soit à Paris, Londres ou encore Boston, cet écrivain voyageur, cet explorateur ou tout simplement cet homme passionné a tenté de nous révéler les lieux insolites, spécifiques de chaque ville où il s’est rendu. Les lieux ignorés aussi.
Le 12 et 13 octobre, la Ministre des Affaires européennes, Nathalie Loiseau, était présente à Budapest, dans le cadre de la révision de la directive sur les travailleurs détachés et la façon de promouvoir une Europe qui protège.
Après s’être entretenue le jeudi avec ses confrères hongrois sur divers sujets d’actualité européens, la ministre a tenu un discours sur l’Europe le vendredi à la bibliothèque universitaire. De nombreux étudiants et lycéens étaient conviés.
Procès à charge de la peine de mort
Production : Compagnie L’Embellie Turquoise
Interprétation : Lucilla Sebastiani
Représentations :
le 9 octobre au Lycée Français Gustave Eiffel de Budapest
le 10 octobre à l’Institut Français
Le 9 et le 10 octobre marquaient respectivement l’abolition de la peine de mort en France et la journée internationale de lutte contre la peine de mort. L’occasion était trop belle de marquer le coup. Ainsi, la compagnie théâtrale professionnelle “L’Embellie Turquoise (1)” était invitée à jouer la pièce adaptée du roman de Victor Hugo “Le dernier jour d’un condamné” à l’Institut Français le 10 octobre.
Du 21 septembre au 23 octobre, le musée ethnographique accueille l’exposition “World Press Photo 2017” (1). Parmi les 80408 clichés venus de 126 pays, une centaine d’images ont été sélectionnées par les membres du jury de ce célèbre concours annuel honorant la photographie de presse.
Habituellement destiné à faire connaître les modes de vie traditionnels des populations hongroises, le musée ethnographique se transforme. Rassurez-vous pas architecturalement, il n’en n’a pas besoin. Que peut-on rajouter ou enlever pour le rendre plus magnifique ?! Rien. Il se transforme car il accueille, l’espace d’un mois, les photographies primées du concours mondialement connu World Press Photo.
Du 29 septembre au 8 janvier, la Galerie Nationale Hongroise accueille l’exposition “ Mémoire continue “. Celle-ci retrace le travail de Péter Korniss, maître de la photographie, du début des années 60 à nos jours.
Péter Korniss est un photographe accompli et reconnu. Pour ceux qui en douteraient, ses clichés exposés à la galerie Várfok (1) courant octobre le prouvent. Une seule galerie semble insuffisante pour contenir son génie.
De ses débuts dans le magazine féminin hebdomadaire “ Nők Lapja” (Le Journal des Femmes) à aujourd’hui, il a reçu de nombreuses récompenses dont notamment le prix Kossuth, considéré en Hongrie comme le plus prestigieux dans le domaine culturel. L’exposition est une sorte de cadeau, de don fait à la Galerie nationale. Nous sommes tous invités à aller admirer ce travail de toute une vie.
Rencontre à Budapest avec Hugues Denisot
La journée Portes ouvertes a eu lieu samedi, le 16 septembre à l’Institut Français de Budapest dans une ambiance joyeuse et très animée pour la rentrée. Des jeux pour les plus petits avec Astérix et Obélix, une sensibilisation au Scrabble francophone dans son format duplicate pour les plus grands et la présentation de jeux linguistiques pour la classe par les éditions ELI. Puis les visiteurs ont été invités à s’inscrire pour suivre des cours de français à tous les niveaux. Nous avons rencontré Hugues Denisot, attaché de coopération éducative de l’Institut Francais et coordinateur des Alliances Françaises de Hongrie.
Depuis le 29 août, le centre Capa héberge une exposition nommée “ Artificial Green” où l’on peut découvrir les clichés de ce photographe reconnu par ses pairs et notamment récompensé par l’International Photography Awards en 2015 et 2016. Pas moins de cinq années de travail ont été nécessaires pour capter le plus habilement possible la relation entre l’homme et la nature qui le fascine. Durant ces cinq années, Martinkó Márk a cherché à illustrer l’impact humain sur son environnement, écartant progressivement la nature au profit de la technologie.
Si la réputation de l’Orchestre du Festival de Budapest n’est plus à faire, l’un des secrets de son succès réside, outre la qualité intrinsèque de ses musiciens, dans cette franche convivialité empreinte de simplicité et de spontanéité que son chef Iván Fischer a su imprimer entre ses membres.
C’est dans cet esprit que fut présentée à la presse la saison 2017-2018 de l’orchestre. Cette fois-ci non par Iván Fischer, mais sous la forme inédite d’une conversation à bâtons rompus entre invités et membres de la formation. Le tout animé par la directrice adjointe de l’orchestre, Orsolya Erdődy, dans un cadre s’y prêtant idéalement par son intimité: la salle des répétitions. Disposés en cercle, les musiciens - un clarinettiste, un contrebassiste, une harpiste et deux violonistes - nous firent part de leurs impressions, temps forts ou au contraire difficultés auxquelles ils se voient confrontés dans leur quotidien.