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Le management français s’apprend à Budapest
Un master 2 français diplômant en gestion et délocalisé à Budapest a été présenté lors d’un déjeuner à la CCI France-Hongrie.
Comment obtenir un diplôme de management français à Budapest ? La réponse nous a été donnée lors de la présentation du master 2 « Management et Administration des Entreprises » (MAE) spécialité Management Général de l’IAE de Lyon, en Hongrie. Dans le public, certains sont des anciens élèves, d’autres sont ici pour y découvrir la possibilité d’une future formation ou simplement par curiosité. Et il n’y a pas uniquement des cadres en costume dans la salle mais une architecte belge, un médecin lyonnais ou encore deux femmes à la recherche de nouvelles perspectives. Face à eux, Véronique Vignon, responsable pédagogique, expose les bénéfices de sa formation. A ses côtés, Maria Perger, responsable du master et Agnès Ducrot, directrice de la CCI France-Hongrie, l’appuient et complètent.
Pour commencer, prenez une mer déchaînée, faites-y naufrager un navire. Quant aux pirates de la coque de noix fracassée, faites les miraculeusement échouer sur un rocher. Puis transposez ce beau petit monde sur un marché aux esclaves, toutes plus ravissantes les unes que les autres, où vient s’approvisionner un riche pacha. Pour la suite: enlèvement et vente de la belle par les pirates sans scrupule au pacha amoureux, libération (par son amant, le corsaire, héros de l’histoire). Re-enlèvement, re-libération, happy end. Le tout assaisonné en alternance de rixes et danses populaires, sans oublier l’incontournable danse des fleurs. Servez le tout sur une musique d’Adolphe Adam et une chorégraphie de Marius Petipa. Cela donne un ballet, „Le Corsaire”.
Philippe Gustin et Pierre-Yves Le Borgn’ sont très probablement les deux candidats qui seront au deuxième tour des législatives de 2017. Ils ont accepté de répondre à nos questions sur leur parcours, leurs idées et la situation de la Hongrie au sein de la septième circonscription des Français à l’étranger.
Philippe Gustin
JFB : Vous avez été, entre autres, instituteur, directeur de cabinet du ministre de l’Education nationale et ambassadeur de France en Roumanie : pourquoi, aujourd’hui, vous présenter à une élection législative ?
Philippe Gustin et Pierre-Yves Le Borgn’ sont très probablement les deux candidats qui seront au deuxième tour des législatives de 2017. Ils ont accepté de répondre à nos questions sur leur parcours, leurs idées et la situation de la Hongrie au sein de la septième circonscription des Français à l’étranger.
Pierre-Yves Le Borgn’
JFB : Vous vous représentez pour un second mandat et, bien que socialiste convaincu, vous avez déclaré que vous vous placiez « en retrait de la campagne présidentielle de Benoît Hamon » et que vous étiez un « député libre », quelle signification donnez-vous à ces déclarations ?
A l’occasion de la visite à Budapest de Madame Deparnay-Grunenberg nous avons posé quelques questions à la candidate EELV de notre circonscription.
JFB : Quelles sont les raisons qui vous poussent à vous présenter aux élections législatives ?
Anna Deparnay-Grunenberg : La situation alarmante dans laquelle nos sociétés agissent envers la nature et envers l’humanité elle-même (migration, pauvreté, mais aussi résignation et perte d’orientation de beaucoup de nos contemporains), sont les thèmes qui me font me lever chaque matin en me posant toujours et encore la question suivante : « Quelles actions concrètes, quels changements et quels décisions puis-je prendre aujourd’hui pour faire ma part ? ». Par mon activité professionnelle (accompagnatrice de changement, éducatrice au développement durable), par mes choix en tant que consommatrice, par les façons dont je vis et éduque mes enfants, dont je conduis mes relations sociales, j’agis au quotidien sur cette société. Bien sûr, le fait de m’engager politiquement et associativement, par exemple au sein d’initiatives locales de protection de vergers ou fermes pédagogiques, mais aussi pour l’idée européenne, me poussent à partager mes choix et mes idées.
Entretien avec Borbála Kálmán, commissaire et historienne de l’Art au Ludwig Múzeum
L’exposition « non-aligned art/Marinko Sudac collection » ouvre ses portes le 13 avril au Ludwig Múzeum de Budapest. Nous avons rencontré Borbála Kálmán historienne de l’Art dans cette grande institution d’Art Contemporain budapestoise qui fera partager sa passion pour cette discipline dont elle a fait son métier. Nous aborderons avec elle l’histoire et les missions de l’emblématique Ludwig Múzeum, faisant traverser, depuis sa fondation, les frontières théoriques et physiques à travers l’Art.
Échanges inspirants à l’Institut Français
Une tomate sur une ampoule : tel est le logo porté par Philippe Brasseur, qui se définit lui-même comme « cultivateur d’idées ». Mission réussie dès la première observation, face à nos nombreuses interrogations autour de ce fruit posé sur le socle métallique d’une ampoule. Pour trouver la réponse, il faudra être créatif. Développer ce savoir-faire chez les gens est quelque chose de naturel pour ce maitre de la communication. D’où le choix d’une tomate bien rouge pour renouveler la représentation du signal « idée ». À l’image du fruit, la créativité est quelque chose de naturel, qui se cultive. Nos représentations autour de nos propres capacités vont être renouvelées au fil de ces 3 rencontres. Il nous ouvrira les yeux sur les nombreuses capacités de chacun avec l’importance d’être créatif dans le milieu de l’entreprise et de l’éducation. « Êtes-vous créatifs ? » interrogation à laquelle, le public de l’institut français a répondu en majorité par la négative et qui aura donné lieu, au fil de nos rencontres, à un changement de perception : chacun peut l’être.
S’il est un mot dont le chef Iván Fischer et les membres de son orchestre ne veulent à aucun prix entendre parler, c’est bien celui de routine. Bien au contraire, loin de se reposer sur leurs lauriers et de se contenter d’activités déjà bien variées, Fischer et ses musiciens réfléchissent sans cesse à élargir davantage encore la palette de leurs prestations. Telle, par exemple, la création au sein de l’Orchestre d’un ensemble baroque, dont quatre des membres nous interprétèrent, pour ouvrir la conférence de presse, une sonate de Telemann sur instruments anciens.