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Patchworks, portraits et réalité sociale
Après plusieurs expositions remarquées à la bibliothèque de l’université ELTE, au Collegium Budapest et à la Galerie Racine à Paris, c’est un petit espace associatif, le Zöldike (le verdier), dans le 1er arrondissement de Budapest que le sociologue Gábor Erőss a choisi pour présenter ses angles urbains. Une exposition commune avec la biologiste Orsi Kovács, comme un dialogue entre la ville et la campagne. Dans la lignée des travaux de Pierre Fraser, de l’université de Laval, les photos de Gábor Erőss présentent la « réalité visuelle » du 8e arrondissement, lieu hors du temps, aux contrastes souvent insolites, où coexistent toutes les identités qui forment la société hongroise d’aujourd’hui.
S´il revenait aujourd´hui parmi nous, Mendelssohn serait bien surpris d´entendre sa marche nuptiale résonner dans quasiment toutes les mairies du monde (1). Autre hit-parade qui a connu un temps son heure de gloire : la symphonie italienne. Les plus avertis retiendront encore ses Romances sans parole, son concerto de violon et sa symphonie écossaise. Et, pour les encore plus avertis, quelques pièces de musique de chambre (trios). Guère plus. Point à la ligne. Et pourtant….
Depuis 1993, l’ESSCA, Ecole Supérieure des Sciences Commerciales, est implantée sur le sol hongrois. Dès son arrivée, elle a su manifester son talent en créant divers programmes et en regroupant des étudiants motivés et ingénieux.
C’est officiel, l’ESSCA a réussi son pari. Devant les demandes d’inscription en constante progression, cette année, l’établissement a choisi d’agrandir ses locaux nichés au cœur de Budapest et de nouveaux espaces ont été aménagés pour le bien-être des élèves et du corps enseignant. Depuis sa création en 1909 à Angers, l’établissement multiplie ses choix de filières avec différents programmes comme les cycles courts (un semestre), les cycles longs, les bacheliers ou masters…, autant de possibilités pour beaucoup d’étudiants.
Anna Ádám, réalisatrice hongroise des temps modernes, nous a ouvert les portes de sa création le temps d’une répétition, pour que l’on découvre sa pièce « Sorry not sorry » qui se jouera ce vendredi au théâtre Mu Színház. Une rencontre avec l’artiste anticonformiste qui aime bousculer les mœurs d’aujourd’hui et qui nous parle de son œuvre, illustrée par la découverte du « je ».
Que ce soit sur les bords de la Seine ou du Danube, voici une rentrée dont ne se plaindront pas les amateurs d´art. Avec la reprise des expositions traditionnelles, telles celles consacrées à Alphonse Mucha au Luxembourg, Picasso (périodes bleue et rose) au Musée d´Orsay ou encore Frida Kahlo à la Galerie nationale hongroise. Mais au-delà de ces expositions temporaires que l´on retrouvera tout au long de l´année, deux événements uniques sont appelés à constituer l´un des temps forts de la saison : pour Paris, la Foire Internationale d´Art Contemporain (FIAC) qui va se tenir du 18 au 21 octobre au Grand Palais et, pour la métropole hongroise, le Marché d’Art contemporain ART MARKET BUDAPEST qui va se tenir du 11 au 14 octobre à l´espace du Millénaire (Millenáris). Deux manifestations qui offrent de nombreux points communs, telles, par exemple, ces animations „hors les murs” essaimées aux quatre coins de la ville.
Réalisé en 1990, le film de Louis Malle souhaite faire renaître les révoltes tumultueuses de mai 68, en recréant une « famille » typiquement franchouillarde afin d’observer les clichés qu’elle peut offrir mais aussi les changements brutaux que procure cette période historique.
Le grand musée de Buda, niché dans les hauteurs de la ville, abrite jusqu’au 4 novembre prochain les merveilleuses toiles de Frida Kahlo. Plus qu’une simple exposition, c’est une véritable rétrospective de sa vie à travers ses œuvres. On y côtoie ses peines, ses joies, ses amants… Une rencontre intime avec l’artiste mexicaine la plus talentueuse de sa génération.
En août 2018, la Hongrie propose un décret visant la suppression de l'étude des genres. Deux grandes universités sont concernées : Central European University (CEU) et Université Eötvös Loránd (ELTE). Aucune raison officielle n'a été donnée. La décision serait d'ordre économique : le cours n'aurait pas assez d'adhérents. Professeure à la CEU, Andrea Pető a une théorie différente et défend bec et ongle l'importance fondamentale de la compréhension des genres dans la société.
En plein cœur de Budapest, un événement tout particulier a eu lieu le 10 septembre. Durant deux heures, trois musiciens classiques sont venus jouer leurs plus beaux songes.
De Mendelssohn à Debussy, en passant par Lalo, trois nationalités étaient à l’honneur sous l’œil infatigable et bienveillant d’un trio de mélomanes franco-hongrois.
Lors de ses portes ouvertes, l'institut français de Budapest nous plonge dans l'élégance des années 60. Intemporel, le film de Jacques Demy relate les passions amoureuses des demoiselles de Rochefort en mettant la culture française au premier plan, par le style vestimentaire, les chansons, les danses, les décors et expressions des personnages.