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Yao : une aventure sénégalaise
Le Sénégal, terre de Léopold Sédar Senghor (1), est un mélange de cultures et de peuples riches d'une histoire millénaire. De Jean-Richard Bloch (2) à André Malraux(3), ce territoire a fasciné les hommes par ses traditions, son art et son hospitalité légendaire, la «Téranga» en wolof. Aujourd'hui encore il inspire toute une génération d'artistes parmi lesquels Philippe Godeau qui en fait le théâtre de son dernier film Yao.
Yao, c'est l'histoire d'une rencontre entre un acteur français qui découvre l'Afrique dont il est originaire et un jeune Sénégalais qui entreprend un voyage de 387 kilomètres pour croiser son idole. Omar Sy, touchant dans le rôle de Seydou Tall, décide de raccompagner vers son village le jeune Yao, interprété brillamment par Lionel Louis Basse.
L'Académie hongroise des sciences cristallise les tensions suite à l'annonce d'un projet de réforme par le gouvernement. Depuis le mois de janvier les chercheurs se mobilisent pour s'opposer à la réformation du financement de l'Académie, portée par le ministre à l'innovation et à la technologie László Palkovics.
La francophonie s’apprête à vivre un printemps animé en Hongrie. Neuf ambassadeurs se sont réunis à l'Institut Français de Budapest le lundi 18 février 2019 lors de la conférence de presse en l'honneur de la 19ème édition du festival de la francophonie.
“Des gens que je connais vont voir la pièce, comment est-ce qu’ils vont réagir quand ils vont savoir que je suis Serbe ?”
Vingt ans après la guerre en Croatie, ses stigmates sont encore bien présents. C’est ce dont témoigne le film documentaire du réalisateur croate Nebojša Slijepčević intitulé Srbenka et diffusé jeudi 7 février dans le cadre de la première soirée du Re-Verzio 2019.
Durant ce film, nous sommes plongés au cœur des répétitions d’une pièce de théâtre d’Oliver Frlj|ìc. Cette oeuvre raconte le meurtre d’une jeune Serbe et du reste de sa famille durant l’hiver 1991 à Zagreb. Elle replace cette tragédie dans le présent et montre son impact dans la société croate. Au cours du visionnage, le spectateur se rend compte que cette société est toujours aussi divisée par ses problèmes ethniques. De la première lecture du texte par les acteurs à la présentation au public, en passant par les conseils de mise en scène et d’interprétation du dramaturge, le film dresse en pointillés les discriminations que la minorité serbe continue de subir dans la Croatie d’aujourd’hui. L’interrogation mise en exergue, prononcée par Nina, jeune actrice serbe, est à elle-seule représentative de cette violence et de la difficulté d’assumer ses origines serbes par peur de se les voir reprocher.
Ce samedi 02 février, le cinéma d’art et d’essai Uránia projetait le nouveau film de Michel Ocelot Dilili à Paris. en partenariat avec Anilogue et l’Institut français.
Récit d´une exécution posthume
C´était l´un des monuments les plus photographiés de Budapest. La statue d'Imre Nagy, appuyé au parapet d´un pont en bronze face au Parlement, faisait la joie des touristes. Mais voilà qui est bien fini. Ceux qui, sur les conseils de leur guide, viendront l´y chercher, ne la trouveront plus : elle a été démontée dans la nuit du 28 décembre pour se voir reléguée loin de là dans un square isolé.
KórházSuli est une organisation civile ayant comme objectif d’aider l’apprentissage des enfants malades.
Les amateurs de cinéma connaissent vraisemblablement la trilogie de Francis Veber sur les aventures et mésaventures de Monsieur Pignon. Ou du moins en ont-ils eu écho. Dont „Le placard” avec Daniel Auteuil, Gérard Depardieu et Thierry Lhermitte. Pas un chef d´œuvre, mais un gentil divertissement. Le scénario en gros : menacé de licenciement, le malchanceux Pignon, plaqué par sa femme et boudé par son fils, se trouve au bord du suicide. Mais un ami le remonte et lui suggère une idée qui le sauvera : se faire passer pour homosexuel, rendant du coup son patron - fabricant de préservatifs - suspect de discrimination en cas de renvoi. Traduit en hongrois et adapté à la scène, le Placard est actuellement à l´affiche du théâtre Thália sous le titre „Soyez un homme, Monsieur Pignon !” („Legyen férfi, Monsieur Pignon !”)
Les mélomanes le savent bien, nombreuses sont les dynasties ou liens de famille que l´on pourrait citer parmi les compositeurs et interprètes. A commencer par les plus connus : Jean-Sébastien Bach et ses quatre fils. Ou, plus près de nous, la lignée des Casadessus. Ou encore les frères et sœur Fontanarosa ou les frères Capuçon. Ainsi de suite... Tel est le cas des interprètes du concert auquel il nous a été donné d´assister en cette matinée. Un violoniste, son épouse, également violoniste et sa jeune sœur violoncelliste : Barnabás Kelemen, Katalin Kokas et Dóra Kokas. Au programme : une transcription pour violon-violoncelle du concerto pour clavecin en ré majeur de Bach, le double concerto de Brahms et, pour terminer, la septième symphonie en-là de Beethoven. Par l´Orchestre symphonique MÁV placé sous la direction de Barnabás Kelemen.
Trois bonnes raisons de nous rendre à ce concert. Tout d´abord pour la présence de la jeune soprano hongroise Emőke Baráth que l´on peut considérer sans exagération comme l´une des plus accomplies non seulement sur la scène hongroise, mais sur la scène internationale. Deuxième raison : l´ensemble constitué par l´orchestre Orfeo et le chœur Purcell, l´une de nos formations favorites. Troisième raison, enfin, Mozart (tout de même !). Outre le plaisir d´entendre et réentendre sa musique sans jamais nous lasser, c´est ici l´une des deux œuvres inscrites au programme qui a été pour nous décisive : sa Grande Messe en ut mineur K427 (précédée de la symphonie Jupiter).