Les Hongrois et la chute du mur de Berlin...
11 septembre - 9 novembre 1989
Ce dimanche 9 novembre, les Allemands vont célébrer le 25ème anniversaire de la chute du mur de Berlin. A cette occasion figureront parmi les invités le chef d’orchestre hongrois Iván Fischer et son compatriote Miklós Németh, dernier Premier ministre - réformateur - de la Hongrie dite „communiste” (*). Une participation active, puisqu’Iván Fischer improvisera un discours et dirigera le concert de gala donné à cette occasion au Konzerthaus de Berlin dont il est le directeur musical. (**)
Ce dimanche 9 novembre, les Allemands vont célébrer le 25ème anniversaire de la chute du mur de Berlin. A cette occasion figureront parmi les invités le chef d’orchestre hongrois Iván Fischer et son compatriote Miklós Németh, dernier Premier ministre - réformateur - de la Hongrie dite „communiste” (*). Une participation active, puisqu’Iván Fischer improvisera un discours et dirigera le concert de gala donné à cette occasion au Konzerthaus de Berlin dont il est le directeur musical. (**)
Mardi prochain le 18 novembre sera une rare occasion de voir les meilleurs joueurs du monde en Hongrie lors de la 7ième édition du tournoi exhibition Tennis Classics.
Les maraîchers bulgares ont contribué à diminuer la famine dans la capitale hongroise assiégée en 1944. Leur manière de cultiver la terre devient emblématique pour assurer l’autonomie alimentaire des villes dans un avenir plus au moins proche. La première hongroise du documentaire sera suivie prochainement par les projections de la version française.
JFB : A la rentrée la CCIFH prend un nouvel élan dans des locaux plus accueillants, plus professionnels. Quels sont les avantages de cette nouvelle localisation ?
Laurent Poiron : Suite à notre déménagement fin mai, au cœur du quartier d’affaires de Budapest, l’équipe de la CCIFH évolue désormais dans un environnement international au milieu de nombreuses entreprises françaises de renom. Grâce à ce nouvel aménagement et à l’agrandissement de ses bureaux, la Chambre peut étendre, entre autre, son service d’hébergement. En effet, quatre postes de travail sont disponibles afin d’accueillir des V.I.E et/ou des commerciaux affiliés à des entreprises françaises. Entourée d’une équipe qualifiée, bilingue et disponible, chaque entreprise bénéficiant de ce service pourra s’épanouir dans un environnement stable et professionnel.
Admirateur de Mozart, mais très à cheval sur les moeurs (bien qu’il fût constamment amoureux et s’en vantât..) Beethoven reprochait à son aîné le livret de Don Juan qu’il jugeait immoral (1). Mais alors, que dire de Così fan tutte, avec son histoire de couples échangistes avant l’heure ?
Pour une fois, ce n’était pas un opéra que l’on donnait de Verdi ce mardi sur la scène de Budapest, mais sa messe de Requiem... Ne gardant pas le meilleur souvenir d’une précédente interprétation sur cette même scène , je me méfiais, mais étais en même temps très curieux. Aussi n’ai-je pas hésité à me prendre un billet - à ma place de prédilection: le poulailler.
Une riche collection du musée situé sur les collines de Jérusalem est arrivée sur les collines de Buda à la Galerie Nationale pour présenter les objets d’art du mouvement dada et du surréalisme. A la Galerie Nationale une exposition paralelle dédiée aux artistes hongrois de la période - fut également inaugurée.
Nous avons rencontré le directeur James Snyder et la commissaire Adina Kamien-Kazhdan.
A la rentrée l’Institut Français de Budapest invite le public à découvrir de nouveaux espaces accueillants dans le cadre de l’opération Portes ouvertes et un programme riche pour l’automne. Nous avons rencontré le directeur de l’Institut Hervé Ferrage et son adjointe Isabelle Farçat.
C’est le titre d’un ouvrage d’André Lazar parlant des prisonniers de guerre français, évadés et accueillis en Hongrie. Nombreux sont les livres et les essaies de l’écrivain et historien littéraire dont le centenaire a été célébré et dans sa ville natale Biharnagybajom et au Musée littéraire Petőfi à Budapest. En France on connait ses publications signées André Lazar et en Hongrie signées par Bajomi Lázár Endre. Pour son oeuvre et pour les liens qu’il a créé entre la France et la Hongrie une décoration française, le Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres lui a été attribuée. Son livre Les Hongrois de la Résistance a été préfacé par Vercors en France, et L’espoir de Malraux est connu dans sa traduction en Hongrie. De grands auteurs français ont été révélés grâce à ses adaptations. Des passages de Quenau traduits par Bajomi ont été récités par Judit Havas au Musée littéraire.
Après le beau discours de László Lakner du Musée Déri de Debrecen c’est le fils Iván Bajomi qui a pris la parole au Musée littéraire Petőfi, suivi de celui de László Lator et de ceux de ses amis Csaba Nagy et Claude Schkolnyk dont nous publions le témoignage émouvant.