La rentrée sur les rives du Danube

Matthieu Berton
À l’aube d’une rentrée particulièrement riche, Matthieu Berton, directeur de l’Institut français de Hongrie, dévoile les grands temps forts de la saison culturelle et éducative. Entre le bicentenaire de la photographie, l’ouverture du nouvel Espace Vasarely, les projets liés au cinéma, à la langue française, à la musique et aux échanges artistiques franco-hongrois, il dessine les contours d’une programmation ambitieuse. Dans cet entretien accordé à Éva Vámos et Borbála Csete, il revient sur les projets qui renforceront encore les liens entre la France et la Hongrie, au cœur de Budapest.

N’ouvrez pas les archives !

Kati Marton
Entre mémoire familiale, histoire hongroise et défense de la liberté de la presse, Kati Marton était de retour à Budapest pour présenter le monodrame tiré de son livre N’ouvrez pas les archives. Dans une interview accordée à Éva Vámos, la journaliste et écrivaine revient sur le destin de ses parents, persécutés par le régime communiste, et sur son propre parcours entre Budapest, Paris et Washington. En écho, Gwenaëlle Thomas raconte l’émouvante adaptation scénique portée par Erika Marozsán, qui donne vie à cette histoire de courage, d’exil et de résilience. Un double regard sur une œuvre où l’intime éclaire l’Histoire.

Les Flâneurs de Budapest

Nina Yargekov et Guillaume Métayer
Deux déclarations d’amour, deux livres dédiés à Budapest présentés à la Librairie Prélude nous ont permis une visite littéraire de la capitale hongroise en présence de Nina Yargekov et Guillaume Métayer. Une présentation animée par Kinga László nous a fait découvrir le roman Budapest de Nina et son regard intime et personnel de cette romancière franco-hongroise déjà remarquée pour Double nationalité Prix de Flore qui explore les questions d’identité et d’appartenance.

Vasarely : Une saga dans le siècle, présentée à l’Institut Français à Budapest

Pierre Vasarely
À l’occasion du 120e anniversaire de la naissance de Victor Vasarely, l’Institut Français de Budapest a accueilli la présentation de la nouvelle édition augmentée de l’ouvrage consacré à Victor Vasarely et traduit en hongrois pour célébrer un héritage franco-hongrois.

Budapest Parcours : Vasarely est un jeu d’enfant et une IP d’importance

Vasarely
Telle une marque mondiale, de Vásárhelyi à Vasarely, le nom de l'artiste d'origine hongroise est devenu une IP, une propriété intellectuelle, à force de révolutionner l'art optique de nos années soixante-dix. Héritage culturel de ma génération Pompidou, il a envahi l'environnement quotidien, de l'architecture à l'espace urbain en passant par les manuels scolaires. L'artiste lui-même a joué du multiple et de l'industrialisation de ses œuvres, reproductibles à l'infini : une manière d'insérer l'art dans la vie populaire et de toucher toutes les couches sociales. La démocratisation de l'art, tant proclamée, il l'a faite.

Lyon, au cœur du rock acrobatique international, le temps d’une journée : des succès français et hongrois à la Coupe du monde WFADS

Coupe du monde WFADS
Le 4 juillet 2026, Lyon a accueilli la Coupe du monde WFADS (World Federation of Acrobatic Dances and Dance Sports) de Rock’n’Roll et d’Acro Swing. Le temps d’une journée, la ville est devenue un point de rencontre pour la communauté internationale du rock acrobatique, réunissant des compétiteurs venus de nombreux pays.

BEYOND THE STREETS

BEYOND THE STREETS
Cette très grande exposition présente les légendes du Street Art et du Graffitti dans la Grande Halle de la Villette. Tous les grands noms sont là : Jeff Aérosol, Gérard Zloty-Kamien, Tim Coulon, Les Beastie Boys, Félipe Pantone, Shepard Fairey et bien d’autres

Budapest Parcours : Les pavillons français et hongrois unis dans un même souffle à la 61ᵉ Biennale de Venise

61ᵉ Biennale de Venise
À la 61ᵉ Biennale de Venise, les pavillons français et hongrois dialoguent autour d’un même thème : le souffle, le temps et l’attention au monde. Emmanuelle Sacchet nous entraîne dans un parcours sensible entre l’univers textile et méditatif de la Franco-Marocaine Yto Barrada et l’installation immersive d’Endre Koronczi, consacrée au mouvement de l’air et à notre lien avec l’environnement. Une promenade inspirante au cœur d’une Biennale qui privilégie la contemplation aux effets spectaculaires.