L'étude des genres, symbole d'une société : Rencontre avec la professeure Andrea Pető

En août 2018, la Hongrie propose un décret visant la suppression de l'étude des genres. Deux grandes universités sont concernées : Central European University (CEU) et Université Eötvös Loránd (ELTE). Aucune raison officielle n'a été donnée. La décision serait d'ordre économique : le cours n'aurait pas assez d'adhérents. Professeure à la CEU, Andrea Pető a une théorie différente et défend bec et ongle l'importance fondamentale de la compréhension des genres dans la société.

Invitation au voyage

En plein cœur de Budapest, un événement tout particulier a eu lieu le 10 septembre. Durant deux heures, trois musiciens classiques sont venus jouer leurs plus beaux songes.

De Mendelssohn à Debussy, en passant par Lalo, trois nationalités étaient à l’honneur sous l’œil infatigable et bienveillant d’un trio de mélomanes franco-hongrois.

Les demoiselles de Rochefort

Lors de ses portes ouvertes, l'institut français de Budapest nous plonge dans l'élégance des années 60. Intemporel, le film de Jacques Demy relate les passions amoureuses des demoiselles de Rochefort en mettant la culture française au premier plan, par le style vestimentaire, les chansons, les danses, les décors et expressions des personnages.

Les voyages infinis de Françoise Gilot à la Galerie Várfok

 Du 4 Septembre au 27 octobre 2018 la Galerie Várfok de Szalóky Károly expose les œuvres de la peintre française Françoise Gilot, sur le thème 'Endless Journey'.

Cette exposition suit la publication de la maison Taschen, des éditions en fac-similé des carnets et croquis de l'artiste, réalisés à Venise, en Inde et au Sénégal. Ses œuvres les plus récentes sont présentées au côté de quelques de ses peintures de Tunisie.

Connue en tant que la muse Femme fleur, radieuse et solaire de Picasso pendant 11 ans, elle réussit à faire ses preuves en tant qu'artiste à part entière, au fils des années. Elle appartient à l'âge d'or révolutionnaire de l'art du XXe siècle, lorsqu'elle fait la rencontre personnelle de Braque, Matisse, Juan Gris, Apollinaire, Paul Éluard, Aragon, Cocteau et André Breton, chez qui elle a commencé à peindre.

Les portes grandes ouvertes de l'institut français à Budapest

Ce samedi 15 septembre, une journée de rencontres, partages et découvertes a pris place dans l'institut français de Budapest.

Les francophones ont pu profiter du soleil matinal au Café Dumas en dégustant des Paris-Brest, spécialité française.

Démarrée sur un ton culinaire, la visite continue au première étage ou différents stands accueillent les curieux.

Corniche Kennedy

Corniche Kennedy, le film de Dominique Cabrera s'intègre avec une douce justesse dans la violence que porte l'histoire de Marseille, jusqu'à l'institut français de Budapest ce mardi 11 septembre.

Au pied des villas, la jeune fille de bonne famille dévore d'envie les excès des jeunes des quartiers tandis qu'ils plongent du haut de la ville, pour se perdre dans l'eau remuée au contact des falaises. Ensemble ils créent des aventures sur la diversité qui fait l'identité de la 2ème ville de France. Le film essaie d'en faire preuve sans grande subtilité mais transporte avec sensibilité plusieurs émotions. Les pulsions des sauts sont crues, l'enthousiasme est brut et la sensation de liberté est partagée avec le public. 

Hongrie : quand la linguistique est appelée au secours des politiques

Les mélomanes et amateurs d´opéras le savent bien : la turquerie fut un genre très en vogue en Europe à la fin du XVIIIème et début du XIXème siècles, suscitant un véritable engouement. Engouement qui, cependant, ne perdura guère. Et voilà que, 200 ans après, la mode du Turc revient au galop. Certes, dans un but différent, voire opposé : non pour se divertir et moquer, mais bien au contraire pour en louer le plus sérieusement du monde la grandeur et les vertus. De plus, dans un pays qui eut à subir l´occupation ottomane 160 années durant (1526-1686), la Hongrie.

Budapest : le Pique-nique „de Presbourg” (Pozsonyi piknik) fête son 10ème anniversaire

Pour terminer l´été en beauté et célébrer ensemble les premiers beaux jours de l´automne, rien de tel que de se retrouver dans la rue entre voisins, amis et autres „comparses”. Conçu à l´origine comme un simple rassemblement des familles du quartier, ledit „pique-nique” n´a que peu à voir avec l´actuelle Bratislava, ancienne capitale du royaume hongrois sous le nom de Pozsony. Il doit tout bonnement son nom à une rue qui forme l´axe du quartier („Pozsonyi út”, rue de Presbourg). Quartier du XIIIème arrondissement, dit „Újlipótváros” (Neue Leopoldstadt (1)).

Budapest, station estivale (et de festivals) à découvrir en été

Le phénomène est bien connu, quitte à en devenir un lieu commun : déserté par ses habitants, Paris est pratiquement vide au mois d´août. Du moins dans ses quartiers résidentiels. Au point que quiconque - inconscient ou téméraire ? - ne pourra se passer de sa baguette quotidienne, se verra imposer un véritable parcours du combattant pour trouver une boulangerie ouverte…. Dans les zones résidentielles, donc. Quant aux centres touristiques, rien de tel, si cela vous dit, pour aller y pratiquer vos connaissances d´anglais, de russe ou de japonais. Mais de compatriotes, vous en trouverez bien peu en cette période…

La question Némirovsky

Rencontre à Budapest avec Susan Rubin Suleiman

 

La question Némirovsky est un livre passionnant qui présente l’œuvre de l’écrivaine célèbre dans les années 30 en France et ensuite entièrement oubliée(1). La romancière Irène Némirovsky a été récemment redécouverte après la publication de l’un de ses plus grands romans dont le manuscrit écrit en temps de guerre a été sauvé. Suite française est un bestseller, traduit en 38 langues dont en hongrois(2). Nous avons évoqué son histoire après la soirée qui lui était dédiée à l’Institut Français de Budapest(3) – avec Susan Rubin Suleiman professeure émérite de l’Université de Harvard.

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