Edito

» Représenter l’irreprésentable «

Quand la chronique du cinéma est à la une

Chères lectrices, chers lecteurs,

Cette année, la grande révélation au Festival de Cannes - c'était un film hongrois, Le Fils de Saul, le film de László Nemes qui a remporté  le Grand Prix du Festival ainsi que le prestigieux prix FIPRESCI des critiques de cinéma.

Le film représente un chapitre mal connu de l’horreur des camps de concentration – et cela par un approche unique dans la représentation de l’Holocauste au cinéma. C’est un jeune réalisateur qui a passé la moitié de sa vie en France, mais retourne en Hongrie pour raconter l’extermination des Juifs Hongrois, dans un nouveau langage cinématographique elliptique et centré sur les visages.

5ème Congrès International de la Décroissance à Budapest

Après Paris (2008), Barcelone (2010), Montréal – Venise (2012) et Leipzig (2014), Budapest a accueilli le 5ème Congrès International de la Décroissance pour cinq jours, entre le 30 août et le 3 septembre. A deux pas du Danube et du grand marché monumental dessiné par Eiffel, l’Université Corvinus (alias Faculté de l’Économie Karl Marx) a reçu plus de six cents participants dans son grand amphi et dans seize salles de cours. La Semaine de la décroissance, en complément de ce programme universitaire très riche, a pu élargir le public tout en impliquant divers lieux dans la ville. Une belle innovation, ce sont les producteurs locaux, la plupart bio, qui ont nourri et abreuvé les participants, pour enfin créer une cohérence entre les principes et la pratique de la décroissance à l’échelle d’un tel événement.

Soharóza

La nouvelle saison au Trafó commence en coup de tonnerre

Tabu kollekció est un spectacle transgressif et jouissif présentant des costumes à couper le souffle animés par un chœur expérimental sur fond de musique électro-pop. Bien plus qu’un  „défilé-concert”, c’est une vraie expérience sensorielle que proposent Dóra Halas et Fruzsina Nagy.

La France à l’honneur au Palais des Arts (Müpa) de Budapest

„La raison d’être du  Festival „Passerelles en Europe” est de nous faire goûter aux saveurs de tel  ou tel pays d’Europe...Et bien, s’agissant de saveurs, c’est la France qui me vient immédiatement à l’esprit.

Tout d’abord, peut-être, par son Beaujolais, ce vin rouge à déguster avec un bon fromage... Car, comme l’on sait, la France offre plusieurs centaines de fromages différents! Ou encore avec une délicieuse soupe de poissons accompagnée de cette inimitable baguette.

Pourquoi les Français ont-ils un goût si raffiné pour tout, tout ce qui sort du commun, et qu’ils nous présentent avec un tel art?

Il en va ainsi de la littérature, et je ne saurais que recommander à celles et ceux qui apprennent le français de lire et d’apprendre par coeur quelques poèmes de Paul Verlaine .

Et, bien sûr, la musique qui regorge de couleurs et d’harmonies toutes en finesse, à l’instar de la gastronomie et de la poésie!”

Hanna Kürthy et son univers merveilleux et joyeux

Hanna Kürthy a parcouru le monde de l’ancienne chapelle royale de Senlis - où elle a exposé ses toiles à l’inauguration de la Fondation Cziffra – jusqu’à Budapest.  Très jeune elle a eu des récompenses à travers le monde : de Tokyo à Paris. A Budapest c’est le nouveau Café Szamos inauguré tout récemment, décoré par le cheval au galop de Hanna sortant de l’univers merveilleux des légendes et des contes populaires hongrois. Préparant une grande exposition on voit au Café quelques-unes de ses toiles représentant  des lieux  emblématiques de la ville dont le Parlement  - et cela se trouve juste en face du Parlement. Nous avons rencontré l’artiste en ce lieu prestigieux  et dans son atelier plein soleil.

France-Allemagne Relancer le moteur de l’Europe

Rencontre à Budapest avec Philippe Gustin

Historien, préfet et ancien ambassadeur, Philippe Gustin vient d’écrire un essai avec Stephan Martens professeur de civilisation allemande et ancien recteur sur les relations franco-allemandes et l’Union européenne. Nous avons rencontré Philippe Gustin après la présentation de son livre à l’Institut Français de Budapest.

Obtenir son master français à Budapest

Rencontre avec Maria Perger

Jadis l’Ecole polytechnique du Palatin Joseph – aujourd’hui l’Université des Sciences Techniques et Economiques de Budapest (BME)  – apporte chaque année du nouveau tout en gardant ses meilleures traditions. C’est dans le Centre de Formation continue que l’on organise un Master MAE : Management général de l’Université Jean Moulin Lyon 3. Etudiants et managers suivent des cours de gestion. Rencontre avec Maria Perger, responsable de la formation en Hongrie.

Une nouvelle initiative francophone à l’Université catholique Pázmány Péter

Rencontre avec Anikó Ádám

Depuis de très longues années, il y avait un rêve dans les milieux intellectuels hongrois ‒ c’était d’avoir  une université francophone. A l’initiative de l’Université catholique Pázmány Péter, certaines de ces aspirations  semblent se  réaliser au sein du Département de Français. Rencontre avec la directrice du Département,  Anikó Ádám.

Festival Résonances

Rencontre avec Stéphane Kalla Karim

Le Festival Résonances est une sorte de prélude aux nouvelles modalités de l’enseignement du français prévues pour la rentrée en Hongrie à l’Université Pázmány. Un forum économique avec une large participation a introduit le Festival en présence de cinéastes et universitaires, suivi des Classes de  Maîtres à l’Université catholique Péter Pázmány. Rencontre avec Stéphane Kalla Karim, professeur de philosophie et de français langue étrangère à l’Université (2012-2014 et 2015-2016).

Le perroquet de Budapest

Rencontre avec André Lorant à l'Institut Français de Budapest

Le perroquet de Budapest", titre du livre d'André Lorant se réfère à une tapisserie faite par la mère de l'auteur redécouverte lors d'une visite à Budapest. André Lorant qui a émigré en 1957 de la Hongrie est devenu universitaire reconnu en France. Après des dizaines d'années; il rentre en Hongrie, décide de renouer avec sa jeunesse et il écrit le roman de sa vie. Le livre écrit en français est très apprécié par le public et la presse francophones mais pour qu'il retrouve son public hongrois il a été traduit et publié en hongrois et présenté à l'Institut français de Budapest autour d'une table ronde. Nous avons rencontré l'auteur à l'issue de la table ronde.

JFB: Vous nous conduisez avec nostalgie dans le monde d'hier de Mittel-Europa - évoqué par Stefan Zweig et plusieurs autres écrivains célèbres de cette région devenue mythique. Quel est le milieu social dont vous êtes originaire et quelle est son importance?

André Lorant: La conscience de mes origines ne s'est pas imposée tout faite à moi. Mes efforts de redécouvrir mon passé, d'abord dans "Le perroquet de Budapest" (éd. Viviane Hamy, 2002 et 2006), puis dans "A budapesti papagáj", pendant que je relisais l'excellente traduction de Mihályi Zsuzsa, m'ont considérablement encouragé à me faire une idée plus précise de l'histoire de mes grands-parents.

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