Projets délaissés
La crise économique, actuellement source de nombreuses difficultés en Hongrie, est loin d’avoir dit son dernier mot. Cette fois, il s’agit de treize projets de développement dans tout le pays auxquels le gouvernement a décidé de retirer ses subventions afin de pouvoir attribuer cette somme, soit près de 30 milliards de HUF, à d’autres domaines plus exposés aux nouveaux défis.
Aide aux souscripteurs de crédit immobilier: une véritable solution?
La loi concernant la garantie portée par l’Etat à l’égard des souscripteurs de crédit immobilier a été votée par le Parlement le 2 mars dernier. Néanmoins, elle n’entrera en vigueur que 15 jours après l’approbation de ces mesures par la Commission européenne. La loi se compose de deux parties essentielles: la première détaille les conditions à remplir pour accéder à la caution de l’Etat tandis que la deuxième effectue la modification de la loi sur le budget de l’Etat.
Regard sur 1989, 20 ans plus tard...
György Konrád est l’un des écrivains contemporains hongrois les plus importants. Il a été le témoin des heures difficiles qu’a traversées la Hongrie depuis les années noires de la guerre, durant laquelle la mort vient le frôler à plusieurs reprises (Départ et retour), en passant par le régime prosoviétique qui le censure quinze années durant, jusqu’à l’été 89 qui signe la fin du rideau de fer et laisse place à de nouvelles espérances. Il s’est vu décerner le prix Kossuth, la plus importante distinction artistique de son pays, et a été élu président de Pen-Club international.
Malgré la crise, les critères de Maastricht restent de mise
Réunis de façon informelle à Bruxelles le 1er mars dernier, les chefs d’Etat et de gouvernement européens se sont penchés sur la question de l’accès des pays d’Europe centrale à l’Eurozone.
Le traitement des déchets urbains
De plus en plus de pays adoptent la directive européenne interdisant le dépôt des déchets non traités et obligeant les grandes villes à élaborer des projets de traitement des déchets urbains en respectant la règle des 3R: réduire, réutiliser et recycler.
Un homme, vêtu d'un élégant smoking, avance d'un pas déterminé, suivi de près par la caméra. Face à lui – face à nous – un brise-glace progresse avec une efficacité mécanique redoutable, projettant de part et d'autres les débris de la banquise sur laquelle l'homme avance, apparement imperturbable. C'est l'image forte qui accueille le spectateur à l'entrée de l'exposition Arctic Hysteria, au Musée Ludwig.
Peinture, sculpture et arts appliqués sont conjugués au féminin à travers cette grande exposition qui réunit 55 femmes dans une grande galerie à Újpest – certaines d'entre elles étant également invitées par la Galerie Árkádia, en plein coeur de Pest, pour une autre exposition qui là encore, permet d'infinies variation: Femmes peintres.
Une vraie merveille pour les enfants
Le Palais des Merveilles n’est pas vraiment un musée, ni une exposition, ni une école, ni une salle de jeux ni un lunapark couvert ou un centre culturel classique, mais il englobe un peu tout cela à la fois. Le nom de cet endroit vient du physicien hongrois Öveges József (1895-1979), à l’origine de la création d’un tel lieu, mais qui n’a pas pu le réaliser de son vivant .
Les illusions perdues de l’Europe de l’Est
Depuis leur adhésion à l’Union européenne, les pays de l’Europe centrale ont vu leur croissance s’accélérer, attirant toujours plus d’investisseurs occidentaux. La crise économique actuelle a pourtant mis en avant leurs faiblesses et les inconvénients des mo-dèles économiques trop dépendants des pays occidentaux.
Dépenses pour l’intégration des Roms
Bien que le gouvernement hongrois ait dépensé environ 150 milliards de HUF lors des 20 dernières années pour lutter contre la ségrégation de la minorité rome, ses conditions de vie se sont plutôt dégradées au cours de cette période.
«Comme tout le secteur tertiaire de l’activité économique, les médias seront également touchés par la crise» a déclaré Rupert Murdoch, le PDG de News Corp. Et en Hongrie, la crise arrive précisément à un mauvais moment, alors même que le secteur commençait à peine à se redresser, après les grandes difficultés rencontrées par ce secteur depuis 2006 et dont il sortait à peine.
Rencontre avec Melinda Erdőháti
Alors que le musée des Beaux-Arts vient d’inaugurer une grande exposition sur Gustave Moreau, je rencontrais pour le JFB Melinda Erdôháti, assistante auprès du conservateur en chef, pour une conversation à bâtons rompus sur son parcours, au gré de ses envies et des aléas de l’Histoire, de sa Roumanie natale à Budapest en passant par la Belgique.
Le Festival du printemps de Budapest réserve de nombreuses surprises et moments savoureux aux mélomanes de passage par la capitale hongroise. Ce sera notamment le cas avec le concert de Goran Bregovic, accompagné de l’Orchestre des mariages et des enterrements pour un spectacle intitulé “Alcool”. Tout un programme.
Pour le centenaire du sculpteur Aladár Farkas la galerie du centre culturel Attila József consacre à l’artiste une importante rétrospective. Les photos de Lucien Hervé, réalisées dans l’atelier du sculpteur, mettent particulièrement en valeur les statues présentées. Elles sont exposées pour la première fois et leur grand format crée une ambiance exceptionnelle dans la salle.
Depuis approximativement un siècle et demi, la classe ouvrière apparaît régulièrement comme sujet des arts représentatifs.
Voilà bien longtemps que je n’avais évoqué dans cette colonne cette étrange population longtemps caricaturée que sont les expats-triés. Certes, ils peuvent être affectés d’un curieux syndrome qui leur fait parfois mélanger les langues en une espèce d’esperanto intime. Certes, de pays en pays, leur vie peut ressembler à une bibliothèque achetée chez Ikea. Elle vous est livrée en kit, par panneaux disséminés, par étagères à superposer et par beaucoup de cartons à jeter.
La chronique du palais de Natacha Guego
Et oui, même dans les colonnes de la rubrique gastronomique il faut bien se rendre à l’évidence, la crise est là. Les restaurants sont vides. Enfin pas tous, mais on voit tout de même une nette différence par rapport à l’année dernière. Les plus malins ont compris qu’il fallait proposer des menus avec des produits de saison à des prix très raisonnables, tout en essayant de servir à leurs clients des plats de qualité très correcte. Où est l’astuce ?