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Société “mobile”
La télécommunication est l’un des secteurs dominants en Hongrie tout comme dans les autres pays d’Europe de l’Est et centrale. Dans la région, et ce juste après les Slovènes, ce sont les Hongrois qui dépensent le plus pour leurs mobiles, soit environ 220 euros chaque année, selon un rapport autrichien. Cependant, cette somme est loin de la moyenne annuelle européenne qui est de 640 euros.
L’année 2007 aura marqué le début d’une nouvelle ère technologique: celle de l’Internet mobile en Hongrie, à savoir : surfer sur le web sur son téléphone portable à partir d’une clé USB ou d’une carte que l’on insère dans un PC. Avec plus de 400 000 utilisateurs en fin d’année, le marché a affiché une croissance de 73 pourcent par rapport à 2006. Les trois opérateurs (T-Mobile, Pannon et Vodafone) ont déjà beaucoup investi dans le développement de leurs services, mais pour l’instant l’accès aux réseaux à haut débit reste le privilège des habitants de la capitale et des grandes villes (environ 47 pourcent de la population hongroise).
Par Emmanuelle Sacchet
Par les mots de Marie P. 18 ans et 18 cm de talons, les images de Clément S. l’œil regarde de plus en plus droit et les croquis d’Emma S. 70 000 heures de Budapest
Au son de la musique et à la lumière des lustres installés en pleine rue pour l’occasion, l’Institut Goethe fête au mois de mai ses 20 ans à Budapest. C’est l’oeuvre de Mischa Kuball qui illumine la rue Ráday et les nombreux événements culturels qui s’y déroulent.
Pierre Grunstein, producteur exécutif, a fait le déplacement à Budapest afin de présenter le film de Claude Berri, Ensemble, c’est tout. A l’occasion des journées du film français il a fait pour la première fois la promotion de cette œuvre à l’étranger en même temps qu'il découvrait la capitale hongroise. Nous l'avons rencontré à l’hôtel Méridien.
Comme le suggère son titre affirmatif, Ensemble, c’est tout , le dernier film de Claude Berri s’engage à livrer un message sur le « vivre-ensemble ». Nous spectateurs, gens des villes atomisés, dispersés, atteints par le virus de l’incommunicabilité urbaine (« on ne connaît plus nos voisins de palier» dixit le film) allons, le temps d’une heure trente, pouvoir assister à la résurrection de la communauté disparue.
Mon premier souvenir de syrah hongrois est le Bock 2003 (région de Villány). Je l’ai goûté alors qu’il n’était qu’un échantillon dans la cave, mais j’en garde un très bon souvenir. Sa couleur particulièrement foncée, ses notes de cassis explosives au nez, sa longueur et son équilibre parfaits en bouche en faisaient un syrah de rêve!