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Ján Slota, l’anti-hongrois
Le leader du Parti National Slovaque (SNS), Ján Slota, connu pour sa haine envers la Hongrie et les Roms, a déclaré le 2 mai que «Viktor Orbán est néofasciste» et «Gábor Vona (Jobbik) néonazi».
Le leader du Parti National Slovaque (SNS), Ján Slota, connu pour sa haine envers la Hongrie et les Roms, a déclaré le 2 mai que «Viktor Orbán est néofasciste» et «Gábor Vona (Jobbik) néonazi».
Quand il est midi à Budapest, quelle heure est-il à... Zagreb?
Les prochains élargissements de l'Union Européenne (UE) semblent suspendus à des lignes imaginaires tracées sur l'eau. Au nord, on redoute de plus en plus les négociations sur la zone de pêche islandaise comme l'ultime écueil qui pourrait faire échouer l'adhésion éclair de l'île. Au sud, c'est donc la Croatie qui devrait devenir le 28e Etat-membre début 2012. A condition que les lignes imaginées pour partager la baie de Piran soient avalisées par tous. Et en premier lieu par les électeurs slovènes.
Lorsqu’il est entré au Parlement en 2002, Péter Szijjártó était le plus jeune député de l’assemblée nationale. Huit ans plus tard, il est nommé porte-parole du Premier Ministre Viktor Orbán. Si son parcours est, à première vue, ponctué de succès, des accusations planent sur lui concernant certaines étapes de sa carrière.
Selon son nouveau rapport, paru le 29 avril dernier, l'ONG Freedom House estime que la presse hongroise est libre. Mais l’organisation déclare également que son indépendance serait moindre par rapport aux dernières études réalisées sur ce sujet. Un résultat que semble partager les journalistes hongrois.
Sanctions contre le téléchargement illégal
La Hongrie devrait suivre la directive européenne qui souhaite punir les téléchargements illégaux. La construction du système de surveillance des habitudes d’utilisation d’Internet coûtera environ 1 milliard de HUF.
Des artistes venus de toute l’Europe s’engagent pour l’égalité des droits des Roms et, plus largement, en faveur des minorités marginalisées.
Si le Fidesz n’a que très peu dévoilé ses intentions quant aux principales mesures du futur gouvernement, Viktor Orbán a très tôt désigné son candidat au poste de ministre des Affaires Étrangères. Il entendait ainsi s’assurer que János Martonyi, qui remplissait déjà cette fonction dans le dernier gouvernement Fidesz, puisse s’atteler aux nombreux défis auxquels la diplomatie hongroise devra faire face au cours des prochaines années.