Archives de novembre 2008

Crise financière: A la recherche d'explications

Image retirée.Péter Ákos Bod fut ministre de l’industrie et du commerce dans le premier gouvernement démocratiquement élu après le changement de régime. Il devint ensuite président de la Banque Nationale de Hongrie (BNH), qu’il a dirigée entre 1991 et 1994. Il a également travaillé au sein de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement et a enseigné dans plusieurs universités européennes et américaines. Péter Ákos Bod est aujourd'hui le chef du département de politique économique de l’Université Corvinus et se prononce souvent sur l’actualité économique dans les médias. C’est donc avec lui que nous avons essayé de comprendre les évènements qui touchent l’économie mondiale.

Menace de récession

15 000 personnes ont été licenciées en Hongrie depuis le mois de janvier, dont 3000 en octobre. Mais avant de tout attribuer à la tension globale, il faut pourtant souligner que cette tendance n’a pas encore de lien direct avec la crise. Elle résulte du ralentissement général de la croissance économique depuis quelques années et de la faiblesse des marchés.

Crise financière, acte deux

Le FMI de nouveau en scène Tandis que la crise financière pourrait déboucher sur une vaste récession dans les pays développés, le trio formé par la Banque Centrale Européenne (BCE), le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque mondiale ont proposé une enveloppe de crédit de 25 milliards d'euros à la Hongrie. Elle a pour but d’enrayer la fuite des capitaux étrangers et de maintenir la stabilité du système financier hongrois. En contrepartie, la Hongrie doit continuer à réduire son déficit budgétaire en 2009, et ce malgré la récession.

Hongrie - le mouton noir d'Europe

Les 20 milliards d’euros prêtés à la Hongrie par le FMI, l’IBRD et l’Union européenne ont placé le pays à la Une des medias internationaux pendant plusieurs jours. Si certains considèrent ce prêt comme la dernière lueur d’espoir qui évitera la faillite du pays, d’autres évoquent son endettement, irréversible après le recours à ce crédit. Cette aide historique place-t-elle la Hongrie sur la liste noire de l’Union européenne ? Comment les autres pays de la région font-ils pour échapper à la crise ?      

De Bruxelles à Budapest

La crise, le traité de Lisbonne, mais aussi la mondialisation et les relations bilatérales entre la Belgique et la Hongrie. Voici quelques uns des sujets que nous avons eu l’occasion d’aborder avec M. Pierre Labouverie, Ambassadeur de Belgique à Budapest. Un homme optimiste et un Européen convaincu.

Ils en étaient capables

Échos de la francophonie  La chronique de Dénes Baracs Quand je me suis couché tard dans la soirée du 4 novembre, la victoire de Barack Obama semblait certaine, mais n’était pas encore acquise. Cette petite différence avait peint sur les visages des démocrates, réunis dans leur fief de Chicago, les signes d’une angoisse secrète, et sur ceux des républicains l’expression de la détermination de continuer la lutte à Phoenix.

Petites questions au Chef…

Henrik Zsolt Litauszki a commencé à travailler dans la restauration dès l’âge de 14 ans dans le restaurant familial. Après une école hôtelière il a obtenu une place chez le célèbre Raspi avant de décider de partir en Autriche pour acquérir une plus grande expérience. Il a ainsi travaillé dans des lieux renommés comme les célèbres hôtels Lorünser et St Antoner Hof et au Taubenkobel Relais et Château dans la région du Burgenland. Revenu en Hongrie l’été dernier, il a pris en main les cuisines du restaurant Maligan (voir la Chronique du Palais).   Je me suis rendue dans sa cuisine où il a répondu à quelques questions tout en faisant sa mise en place pour le déjeuner avec son apprenti.

La nouvelle KAP

Le 28 octobre 2008, les députés hongrois ont accepté le projet visant à modifier le système de subventions agricoles européennes en vigueur en Hongrie. Ce système qui devrait commencer à entrer en vigueur en 2009 est supposé être plus avantageux que le précédent.    

Belle blonde, quand tu nous tiens….

Il existe plusieurs brasseries dites «belges» à Budapest. Mais la plus grande et celle où, assurément, il règne la meilleure ambiance se situe sur Bem rakpart 12, la Henri Belga Sörözô, à deux pas de l’Institut français. Tout le monde a déjà remarqué cette devanture aux couleurs du drapeau belge aguichant les passants avec des noms évocateurs tels que «Cuvée des trolls», «Kriek Belle-Vue» ou encore «Blanche des neiges»  

ET SON CHAGRIN D’AMOUR

LE BILLET D’HUMEUR   Sur Király, rien ne va plus, les jeux sont faits. Entre arbustes malingres, trottoirs défoncés, papiers gras et crottes de chien, la rue du Roi, Puskin utca sous l’ancien régime, offre un visage d’abandon et de bataille perdue. Où sont les élégantes qui vont d’un pas pressé les bras chargés de paquets ?

Dionne Warwick

C’est au Palais des Arts de Budapest que l’on pourra écouter Dionne Warwick le 20 novembre à 19h30. Même si son style est difficile à qualifier, on se trouve très vite sous l’emprise de ses mélodies. Le mélange du gospel, de la soul, du rhythm & blues, de la pop et du jazz crée une atmosphère vraiment particulière.

Livre: La Vieille maison

Nous sommes à Pest et à Buda à la veille de la révolution de 1848 pour l’indépendance de la Hongrie. L’histoire se déroule dans une « vieille maison », la demeure cossue de celui qu’on surnomme le « grand charpentier », Christophe Ulwing. Ce dernier a construit sa maison dans un quartier isolé de Buda et suscité l’incompréhension des Pestois en établissant sa demeure dans les « dunes » plutôt qu’en ville. Puis, du fait de sa renommée de charpentier (ses ateliers sont installés au même endroit que sa maison), la « maison neuve » va vite devenir la « vieille maison », celle du châtelain de Buda et celle surtout que tout le monde connaît.

Expo: Néprajzi Múzeum

Nous autres est le titre de l’exposition qui accueille ces jours-ci des collections ethnologiques exceptionnelles. C’est sous le même titre qu’une première exposition a eu lieu au MEG de Genève, dont le directeur, Jacques Hainard, a tenu à venir jusqu’à Budapest. Il est fier et heureux de présenter ici une édition très originale, composée d’objets d’art venant de toutes les grandes collections hongroises.

Home, sweet home ?

L’impact de la crise financière sur le marché de l’immobilier Jusqu’en 2006 les prix des bien-fonds ont connu une croissance de 10%, il était alors certain qu’investir dans l’immobilier était un placement rentable. Qu'en est-il aujourd'hui, par temps de crise financière mondiale?

Crise financière : des réformes à la hâte ?

Parmi les conséquences de la crise financière figure le retrait par le gouvernement de ses projets de lois sur le budget et sur les impôts, mais aussi la convocation d’un sommet national à propos de la soi-disant «gestion de crise». La probabilité réelle pour que la crise s’accentue met en lumière les faiblesses de l’économie hongroise et attire l’attention sur la nécessité de réformer les systèmes de financement sociaux, ajournée jusque-là. Une réforme rendue impossible par le manque de consensus et de vision commune. 

Préparer l’avenir

Image retirée.Depuis mai 2007, M. Vincent Roussel, PDG de Csemege Match, est aussi le président de la CCIFH. Sept mois avant la fin de son mandat, le JFB a voulu faire un premier bilan.  Le bilan de Vincent Roussel à la tête de la CCIFH est d’ores et déjà positif et nous amène à nous poser la question de savoir qui sera le prochain président de la Chambre. Le candidat idéal serait un homme ou une femme possédant une bonne connaissance du pays, un carnet d’adresses fourni et surtout la volonté de consacrer du temps et de l’énergie à ce projet collectif.

Partenariats et opportunités

Malgré la crise financière actuelle, de nombreuses opportunités s’offrent encore aux investisseurs. Dans ce contexte, la Mission économique à un grand rôle à jouer, tant du point de vue de l’analyse sectorielle qu’au niveau de l’accompagnement des PME désireuses de s’ouvrir de nouveaux marchés. Pour en savoir plus sur la situation actuelle et les dossiers en cours, le JFB a interrogé Mme Marie-Cécile Tardieu-Smith qui dirige la Mission économique en Hongrie depuis maintenant six semaines.

Expo: Soc-art

Deux policiers russes s’embrassent dans une forêt de bouleaux. Cette photo du groupe d’artistes russes Blue Noses faisait partie, en mars 2007, de la biennale de Moscou, dont une partie mettait l'accent sur l’art politique. Les œuvres parodiant le régime soviétique et actuel étaient tolérées „à la maison”, toutefois le ministre de la culture russe ne les a pas laissées partir pour Paris en automne 2007.

Pandit Birju Maharaj de Kathak

Le 10 novembre prochain, le Trafó accueillera la troupe de danse indienne de Pandit Birju Maharaj de Kathak. Pandit Birju Maharaj est né en 1938 dans la famille Maharaj, célèbre pour sa pratique de la danse kathak dont il est de nos jours l’artiste le plus connu. Il pratique en outre à un haut niveau la musique classique indienne. Il avait 13 ans lorsqu’il a commencé à apprendre cette danse avant de devenir le directeur de l’Académie des arts des danses kathak et kalashram.

Théâtre: Opéra paysan

Cela fait trente sept ans que le festival d'automne de Paris, toutes antennes dehors, regarde et programme les évolutions de la création internationale. Si le "Ôszi Fesztival" vous parle à Budapest, cette année les Parisiens se sont mis au hongrois surtitré. C'est en arias que cette langue exotique est venue les enchanter au Théâtre de la Cité Internationale. Un opéra, quelle bonne idée ! Paysan qui plus est.  

Net: IL VOUS PLAÎT, DESSINEZ-MOI UN PETIT PRINCE…

Et par la magie du Net, en un clic, vous voilà exaucé. Entrez sans peur et sans reproche dans Youtube à boire et à manger ; tapez Petit Prince par Joann Sfar & François Morel et que le spectacle commence. Une merveille de lecture publique organisée par la Fnac à la rentrée, et dont on peut profiter ici dans son intégralité. Le principe en est simple et pourtant sacrément culotté tant il aurait pu tenir du crime de lèse-majesté.