Entre mémoire familiale, histoire hongroise et défense de la liberté de la presse, Kati Marton était de retour à Budapest pour présenter le monodrame tiré de son livre N’ouvrez pas les archives. Dans une interview accordée à Éva Vámos, la journaliste et écrivaine revient sur le destin de ses parents, persécutés par le régime communiste, et sur son propre parcours entre Budapest, Paris et Washington. En écho, Gwenaëlle Thomas raconte l’émouvante adaptation scénique portée par Erika Marozsán, qui donne vie à cette histoire de courage, d’exil et de résilience. Un double regard sur une œuvre où l’intime éclaire l’Histoire.