Budapest, la Bangkok de l’Europe

Les Hongrois, de manière assez typique pour les habitants de petits pays peu connus dans le monde, se demandent souvent à quoi fait penser leur pays à l’étranger. La réponse n’est pas exactement ce qu’ils imaginent... D’après les réactions des étrangers, observées de Londres à Tel Aviv, en passant par la petite île de Koh Samui, en Thaïlande (oui, même en Thaïlande), la Hongrie évoque typiquement belles femmes et sexe facile, un pays régulièrement représenté dans les «best of» de l’industrie porno.

New York, ira, n’ira pas

Budapest parcours 

Il était temps d’inaugurer un cadeau de Noël resté dans sa boîte. Un objet oblong au design attirant, au métal doux et très fonctionnel. Mon "sound toy" va me permettre d’enregistrer, d’interviewer et de recopier les mots alentours des balades citadines de Budapest parcours.

Une femme au service de l’enfance

Rencontre avec Anna Tardos

Anna Tardos, fille aînée d’Emmi Pikler, est l’actuelle directrice de l’institut Pikler plus communément appelé «Lóczy», du nom de la rue où il est installé à Buda, sur la colline des roses.

50 ans d’Europe

Campagne présidentielle française : comment relancer l’Europe ?

«Un de ces trois hommes sera très probablement le prochain ministre français des affaires européennes», chuchote un journaliste hongrois à l’oreille d’un de ses collègues d’Europe centrale, invité, comme lui, à participer à une rencontre sur les élections françaises et l’enjeu constitutionnel européen.

Médicaments sur ordonnance

 La prise de médicaments évolue au gré des réformes de santé 

Un vin d’esprit

 Tous les amateurs de vin ont leur petites préférences au niveau des terroirs, cépages et producteurs. Je suis de ceux-là. J’aime bien les vins corsés et puissants, le Syrah chez Bock (Villány) ou le Cabernet Franc chez Béla Vincze (Eger). Mais je n’ai jamais aimé les vins rouges du lac Balaton.
 
Pour moi, le lac Balaton n’était pas un terroir adapté au vin rouge.
 
Mais il y a peu de temps, j’ai changé d’avis.
 

Coup de poing !

J'en ai vraiment marre des endroits soit disant chics ou branchés, très bien situés avec des noms à consonance anglo-saxonne ou méditerranéenne et où l’on paye assez cher pour très mal manger !
J’ai encore fait cette expérience il y a peu. Pour ne pas le citer… c’était au Wall Street sur Andrássy. L’endroit semble «cosy», très fréquenté par les étrangers, avec une carte, comme souvent, mixte, mélangeant cuisine hongroise et cuisine internationale.
Mon choix s’était porté sur un filet d’agneau servi avec des pommes paillasson et du tzatziki. J’insistai pour obtenir une cuisson rosée, le tout en anglais, que le serveur semblait parler parfaitement. Quelle ne fût pas ma surprise de voir arriver 3 minutes plus tard un grand verre de vin : rosé bien sûr ! Celle-là on ne me l’avait jamais faite encore. Comme quoi l’on n’est jamais au bout de ses surprises…

Santé psychique : comment se portent les Européens ?

La question paraît anodine, et pourtant elle intéresse de près les organismes européens, en particulier dans le domaine de la santé mentale. L’enjeu est de taille car si l’on veut assurer à l’Europe un avenir serein sur le plan économique, il faut lui donner les moyens pour «se porter bien» sur le plan psychologique.
Depuis 1997, la politique de la santé de la Communauté européenne s’est investie dans de très nombreux projets concernant les fléaux de notre société tels le suicide, la dépression, la drogue, l’alcool ou la violence. Notons par exemple le projet «Promotion de la santé mentale des enfants jusqu'à 6 ans» (1997-1999), et la stratégie anti-drogue de l’UE pour la période 2005-2012.
 

La chronique du palais

 Ce n’est pas vraiment un restaurant que je vous propose aujourd’hui mais plutôt un bar où les propriétaires ont eu la bonne idée d’installer quelques tables en mezzanine. La cuisine est toute petite mais la carte propose un choix de soupes et de plats très sympathiques et il faut bien dire que l’on y mange plutôt bien. Pour preuve, c’est vraiment un endroit d’habitués. C’est un peu comme un Q.G pour les créateurs des boutiques alentours et pour quelques pensionnaires de l’Opéra tout proche. Il n’est pas rare de voir une table haute à l’entrée installée en «bureau» avec ordinateur et dossiers par un client qui y fixe ses rendez-vous…
 

Ne tirez plus sur les labos !

 Dans les pays de l’OCDE, les dépenses en médicaments, représentent 20% des dépenses de santé. Pourtant, la situation des laboratoires pharmaceutiques ne justifie pas l’a priori négatif dont ils font systématiquement l’objet.
 
Depuis l’avènement des médias, le chercheur qui met au point un nouveau médicament est révéré par le grand public. Bizarrement, le laboratoire qui a permis que cette découverte voit le jour est, lui, prié de se faire tout petit. De fait, on connaît beaucoup mieux Michel-Ange que Jules II, son mécène.
 
Ce manque de reconnaissance n’est rien, à côté des problèmes rencontrés dans les domaines de la protection de la propriété intellectuelle et de la mise en vente du médicament.

Publicité

 

Le JFB sur Facebook

 

Syndication

Syndiquer le contenu