Vous êtes ici Billet d'humeur

Billet d'humeur


Billet d'humeur

CATHERINE AIMAIT FRED ET FRED LE LUI RENDAIT SI BIEN QU’À LA FIN… ÇA NOUS PLAISAIT BIEN

Billet d’humeur

 

On a dit tant de mal de ma génération - celle des années 80’ - que c’en était presque distrayant. On la disait droguée, dorée sur tranche, Jack Languisée, futile et lookée. Une génération entière d’écervelés qui, du Palace aux Bains, ne faisait que danser sur le volcan d’un pays sur le déclin. Une génération futile qui s’est employée à gaspiller les quelques miettes d’Etat Providence qui restaient. Et nous voilà depuis au purgatoire des sociologues, encore soupçonnés, presque trente ans après, de n’avoir été que des nihilistes X-tasiés, des fauteurs de Sida et des clubbers invétérés…

PEST, MON PETIT PARADIS

LE BILLET D’HUMEUR

Pour un étranger comme le petit gars de Leeds* que j’ai rencontré dans un bar la semaine dernière, Pest, c’est le paradis. Rendez-vous compte la bière et les cigarettes sont données comparées à chez lui et pour la même paye, il a un appart grand comme le Ritz, des filles à la pelle et il peut fumer et boire à s’en faire péter toutes les artères.

Pour lui c’est sûr, il n’en revient pas et jure de n’en jamais revenir, d’ailleurs. À moins que…

ALLEZ MAINTENANT ON ARRÊTE LES CHANDELLES…ON MARCHE !

Je vous avais préparé cette semaine un tout autre billet, mais en ce samedi soir de demi-finale de coupe du monde où la France joue au rugby contre son meilleur ennemi l’Angleterre, mon sang du Sud-Ouest ne fait qu’un tour car…

Pour peu qu’on vienne d’un pays où rugby, corrida et foie gras forment toute une sainte trinité, un match avec cet enjeu-là, ça ne se loupe pas. Ce sport, on tombe dedans quand on est petit, un peu comme Obélix dans la potion magique. On y apprend le sens du combat solidaire, on y attrape le goût de la mêlée et des échappées belles. C’est comme ça.

La maison en cartons 2

Petites Variations sur les Déménagements.

Qui dit rentrée dit bien souvent fin des grandes migrations expatriées. Car l’été est la saison de tous les changements de cap : plus au sud, plus à l’est, plus près, plus loin… Il y a ceux qui s’en vont et ceux qui s’en viennent mais c’est toujours la même aventure aléatoire qui, dans le grand monopoly des installations en terres étrangères, passe toujours par la redoutable case déménagement. En route. En route donc ! Mais il faut d’abord mener à bien une petite guerre éclair dont l’issue est toujours incertaine car :

LA HONGRIE FAIT VÉLIB’RER PARIS

S’il y a bien eu cet été à Paris un mot magique comme un « Sésame ouvre - toi » c’est bien celui de Vélib’.

Au centre de toutes les conversations de comptoirs, les premiers 10 648 vélos mis en libre-service payant par la Mairie le 15 juillet furent incontestablement les stars d’un été pourtant pluvieux et frisquet. Et les Parisiens stupéfaits de découvrir qu’aller prendre la Bastille de tous les points de la capitale en moins de trente minutes leur serait désormais une promenade de santé. À vos Vélib’ Citoyens!

Budapest la belle vue du ciel

Il fait chaud, très chaud ! Chaque jour la météo européenne nous envoie les échos d’un été venteux-pluvieux en France alors qu’ici le bitume bout et que nous voilà réduits à toutes les bassesses pour un souffle d’air. Partout la ville exhale des odeurs étranges et intimes révélées par chaleur. Alors que faire si ce n’est rôder au clair de la lune, bien loin du soleil …

ON CONNAîT LA CHANSON : PADAM … PADAM

 

Ça y est ! C’est l’été ! La fête de la musique, le coeur en goguette, prêt à conter fleurette... La plus belle inspiration qui soit pour fêter comme il se doit cette douce saison estivale. Ajoutons à cela la sortie de La Môme sur les écrans de Budapest et voilà que, de nouveau, quelques vieilles rengaines, jamais oubliées, jamais démodées, aiment à se laisser fredonner.

Cet air n’est pas né d’aujourd’hui : C’est la Romance de Paris.

OLAH LALA!

Et pourquoi pas, cette semaine, une petite histoire franco-hongroise assez savoureuse qui a déclenché dernièrement une véritable tempête sur les claviers de certains journalistes parisiens : L’affaire Romengo.

TOLLÉ-RANCE NULLA(0)

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’à Budapest en ce moment, ça s’agite beaucoup sous le képi. Tout le monde s’accorde à dire que la police de ce pays a franchi les limites et va devoir désormais faire ses preuves pour redorer son insigne. Bien loin du folklore de la petite corruption ordinaire qui arrondit les salaires, les forces de l’ordre sont depuis quelques mois source de bien des désordres : déchaînement de violences sur la population durant les célébrations du 23 octobre; rackets organisés sur les autoroutes, vol caractérisé durant un braquage avec prise d’otage et pour finir, viol présumé par cinq membres du Rebisz d’une jeune fille de 21 ans en bordure de Ko-rut.

LES FEUX DE LA RAMPE

Qui n’a pas entendu parler de ces interviews contre la montre dits “à l’américaine” qu’accordent les personnalités du cinéma dans un salon de grand hôtel au moment de la sortie d’un de leurs films à l’étranger ?

C’est un véritable marathon promotionnel organisé par les maisons de production dont la règle du jeu est simple : obtenir un maximum de couverture journalistique en un minimum de temps. Ainsi à l’occasion du Festival du film Français de Budapest, j’ai voulu savoir comment ce type de rodéos journalistiques se déroulait et ai demandé à être accréditée.

Publicité

 

Le JFB sur Facebook

 

Syndication

Syndiquer le contenu