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Du côté de la Com’
La rentrée pointe son nez. Petit à petit, nos décideurs regagnent leur bureau et c’est tant mieux car, en Hongrie, quand le patron n’est pas là les employés paniquent et les dossiers n’avancent pas! Un héritage du communisme plutôt gênant dans un secteur qui implique d’être proactif ! Malgré tout, pour ce mois de septembre, voici quelques évènements qui méritent de vous être présentés.
Hongrie : le chômage recule à 11,1% sur la période avril-juin
Le taux de chômage en Hongrie a reculé à 11,1% de la population active sur la période avril-juin, contre 11,4% entre mars et mai et 11,8% entre février et avril, a annoncé mercredi l'institut national des statistiques KSH. Sur la même période en 2009, le chômage touchait 9,6% de la population active. Le KSH publie mensuellement une moyenne du taux de chômage sur trois mois, estimant trop grande la marge d'erreur sur les seuls chiffres mensuels. Le taux de chômage en Hongrie demeure supérieur à la moyenne des 27 pays de l'Union européenne qui était de 9,6% en mai, selon l'office européen Eurostat. Sur l'ensemble de l'année 2009, le taux de chômage a atteint 10% de la population active, soit 2,2 points de plus qu'en 2008.
(Source: Les Echos)
Les banques font profil bas
L’introduction d’un nouvelle taxe bancaire
Le projet de loi sur l’imposition des entreprises à activité financière, c’est à dire une taxe bancaire, est désormais présentée devant le Parlement. Malgré la crainte exposée par le secteur, comprenant les banques, les compagnies d’assurance, les consultants et institutions centrales, comme la Banque de Développement, de voir remettre en cause leurs profits et leur démarche de relance du marché des crédits, moteurs de l’économie, les banques prévoient de s’acquitter de leurs obligations et de payer. Le gouvernement projette ainsi de dégager 200 Mds de HUF afin d’être capable de maintenir le déficit public plafonné à 3,8%.
S’engager pour réussir ensemble
Le 8 juillet 2010, la CCIFH et la Mission Economique-UBIFRANCE ont signé une convention de partenariat local, en application de la convention cadre du 23 avril 2008 signée entre la DGTPE, l’ACFCI, UBIFRANCE et l’UCCIFE. Christophe Lecourtier, Directeur général d’UBIFRANCE et partisan de longue date d’une mise en synergie des efforts des divers opérateurs composant «l’équipe de France de l’export» a accepté de répondre à nos questions lors de sa venue à Budapest.
Házi pálinka pour tous !
Le gouvernement a récemment assoupli la loi relative à la production de házi pálinka. De monopole d’Etat, le droit de distillation de cette eau de vie populaire est désormais accessible à des producteurs privés. Un moyen de contrôler une pratique déjà répandue dans le pays.
Suivez le guide!
Analyse du programme économique du gouvernement
Une imposition familiale à taux unique, une baisse de l’impôt sur les sociétés à 10%, un resserrement de la taxation du secteur financier, tels sont les éléments les plus marquants des 29 points du programme économique, premier plan d’action du nouveau gouvernement, élaboré à toute vitesse et présenté peu après que le cabinet se soit mis au travail.
Bilan très lourd
Les conséquences des inondations en Hongrie
La Hongrie doit faire face à d’importants dégâts dans l’agriculture et dans les exploitations viticoles et forestières suite aux inondations causées par la série d'orages diluviens du mois de mai dernier.
Le président de la banque centrale
La banque centrale ne peut pas héberger de chevaliers offshore», tel était la nature du message que Viktor Orbán a adressé à András Simor, gouverneur de la Banque centrale hongroise (MNB) depuis 2007. Bien qu’il soit de plus en plus critiqué, y compris par certains de ses prédécesseurs, Simor compte bien rester à la tête de la MNB jusqu’à la fin de son mandat en 2013.
L’euro-vision
On attendait du gouvernement Fidesz qu’il détermine une date pour l’introduction de l’euro en Hongrie. Il semblerait toutefois qu’il faille encore attendre…
Débiteurs en mauvaise posture
Alors que le gouvernement entend soutenir les débiteurs ayant souscrit des crédits en devises, les dé-clarations pessimistes de Lajos Kósa, vice-président du Fidesz, et de Péter Szijjártó, le porte-parole de Viktor Orbán, sur la situation financière du pays, ont provoqué une vive réaction des places financières et la chute du forint. Pas de quoi rassurer les ménages endettés.



