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Découverte


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Aujourd’hui dans l’histoire

Le 22 juin 1951, le bateau Dömös s’échouait et coulait dans le Danube près du village de Fajsz, faisant à peu près cinquante victimes. Le bateau qui transportait quatre-vingt-seize passagers entre Mohács et Budapest a percuté une mine anglaise dans les fonds du Danube, datant de la Seconde Guerre Mondiale. Le nombre exact de victimes reste inconnu. Parmi eux, beaucoup étaient des vendeurs de fruits et légumes qui se rendaient sur les marchés de Budapest. Un groupe d’écoliers faisait aussi le voyage à bord du Dömös. La presse propagandiste de l’époque n’a fait état que de deux victimes alors qu’à Fajsz trente-quatre cadavres avaient été retrouvés. Les détails de cette histoire restent toujours méconnus du grand public : le premier monument commémorant les victimes de ce naufrage a été inauguré quarante-neuf ans après le désastre, en 2010.

Parcours d’un journaliste hongrois

Péter Magyar

 

Comment exerçait-on le métier de journaliste en Hongrie sous le régime communiste ? Et comment continue-t-on à le pratiquer aujourd’hui alors que le gouvernement y instaure une série de lois qui semblent menacer la liberté de la profession ? Péter Magyar est l’interlocuteur par excellence, il peut nous en dévoiler quelques rouages puisqu’il a travaillé comme journaliste à l’agence de presse hongroise MTI de 1970 à 1993. De plus, son expérience de correspondant à Rome et à Bruxelles comme spécialiste de la politique internationale lui apporte la distance nécessaire pour analyser la situation actuelle. Il travaille depuis 1999 comme correspondant de l’agence italienne ANSA.

Budapest ou la tentation Casimir

Quel peut bien être le point commun entre la ville de Budapest et le gentil monstre orange de mon enfance ? Ils sont tous deux la représentation d'un paradis pour les enfants, d'une île aux enfants.

Aujourd’hui dans l’histoire

Le 4 juin 1971, György Lukács est décédé. Ce philosophe marxiste et sociologue littéraire est né dans une famille juive issue de la bourgeoisie budapestoise en 1885. Après avoir terminé son doctorat en philosophie à Berlin, il devint l’assistant de Max Weber. Puis, il adhéra au Parti Communiste hongrois et occupa diverses fonctions sous la République des Conseils de Hongrie (1919). Il joua ainsi un rôle important dans la diffusion de la terreur rouge. En raison de son implication dans de nombreuses exécutions, il dut s’exiler jusqu’à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.

D’une barricade à l’autre

Rencontre avec André Burguière

 

Après Berkeley et Paris, c’est à Budapest qu’André Burguière, professeur d’histoire anthropologique à l’EHESS, a témoigné de son expérience des barricades à Paris en 1944 et en 1968.

Aujourd'hui dans l'histoire

Le 1er mai 1896, le premier théâtre privé de Budapest, le Vígszínház ou Théâtre de la comédie, ouvre ses portes. Ce bâtiment élégant, de style baroque, fut construit en une année par Fellner sur le Boulevard Léopold (aujourd’hui Szent István krt). L’ouverture du Vígszínház a marqué le début de la construction du quartier huppé de Lipotváros sur un terrain autrefois marécageux. Le Vígszínház s’est différencié des autres théâtres de l’époque grâce à un répertoire composé de pièces contemporaines, comme celles de Ferenc Molnár, Bertold Brecht et Anton Tchekhov. Le bâtiment a été lourdement endommagé sous la Second Guerre Mondiale et n’a réouvert ses portes qu’en 1951 sous le nom de Théâtre de l’Armée du Peuple. Finalement en 1960, il a retrouvé son nom original et est devenu un centre de théâtre contemporain, mettant en scène cette fois-ci des oeuvres d’István Örkény, Gyula Illyés ou Arthur Miller.

Commémoration d’une tragédie

25 ans après Tchernobyl…

 

Le 26 avril 1986 : une date gravée à tout jamais dans nos mémoire. 25 ans se sont écoulés depuis l’accident nucléaire de Tchernobyl. Cette année, l’Ukraine commémore l’anniversaire d’une catastrophe qui a fait directement et indirectement des milliers de morts.

La Décroissance en Hongrie

Mouvement de pensée issue de l'écologie radicale des années 70 et relancé en France au début des années 2000, la Décroissance suscite de plus en plus de débats.

En mode original

Une des conséquences de l'ère communiste en Hongrie, comme dans les autres pays concernés, a été l'uniformisation de la création artistique, notamment en matière de mode. La mode était souvent au service de la propagande du parti, les affiches de l'époque montrant régulièrement des femmes actives vêtues de robes rouges, un foulard noué dans leurs cheveux. Ces femmes devaient représenter l'antithèse des femmes occidentales. Un demi siècle plus tard, la chape de plomb pesant sur les épaules des créateurs s'est envolée, libérant une activité artistique bouillonnante, qui avait juste frémi durant ces nombreuses années.

Aujourd'hui dans l'histoire

Trois Hongrois qui ont transformé le monde

 

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