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Joe Bel : « Stevie Wonder est mon idole absolue »

L’ex-hypokhâgneuse et étudiante en Histoire de l’art a tout plaqué pour la musique. Après deux mini-albums salués par la critique (« In The City » & « Hit The Roads ») et une entrée assez remarquée dans le landernau folk/soul, elle écume les festivals guitare à la main, dont le Sziget.

Sziget 2015 : Bienvenue à Music Land !

La longueur des files d'attente le prouve. Le Sziget est plus que jamais LE rendez-vous musical de l'année en Hongrie (et en Europe). L'espace de sept jours, l'île d'Óbuda se métamorphose en carrefour des arts et des esprits.

Soirée Edith Piaf sur les bords du Danube

(quand Budapest se met à l’heure de Paris...)

De son vrai nom Édith Giovanna Gassion, Edith Piaf avait par sa mère une origine italienne, avec même un peu de sang marocain-berbère. Voilà une belle ascendance qui, décidément, réussit à la chanson française! (1) Quant au nom d’artiste de „Piaf,”il qu’il lui colle parfaitement à la peau (2).

Gábor Farkas : « J’emmène la musique hongroise très loin »

L’un des disciples de Ferenc Liszt, pianiste Magyar le plus célèbre du 19ème siècle. Ainsi est perçu Gábor Farkas par les mélomanes européens et internationaux. Son dernier passage en France remonte au 14 avril. C’était en compagnie du violoniste Kristóf Baráti, grâce à la Société de Musique de Chambre de Marseille. Le 4 février 2014, ce binôme avait été présenté comme la fine fleur de la musique hongroise au théâtre du Jeu de Paume d’Aix-en-Provence. Rencontre.

« Freedom Express » : quand la liberté guidait les peuples de l’Est

Partie de Pologne l'an dernier, l'expo Freedom Express est arrivée à Budapest fin-juin. Objectif : sensibiliser le public, surtout les jeunes, aux différents désirs de liberté bridés par le communisme, aboutissant à la transition démocratique de 1989-1990. Visite guidée

Le livre en fête à Budapest...

non, le livre est encore bien vivant sur les rives du Danube!

Décidément, le printemps et l’été siéent tout particulèrement à Budapest: soleil assuré, terrasses bondées, défilé ininterrompu de touristes et jolies filles sur le Corso. Bref, le Nirvẫna. Au prix d’une forte chaleur, certes, mais tempérée par une légère bise bienvenue, véhiculée par le Danube. Et puis, c’est l’époque des animations diverses dont Budapest regorge: marchés d’artisans, fêtes de la palinka, goulache-parties, festivals de musique, etc.

Mémoire-Enclencheurs

L’exposition d’Anna Ádám à la Galerie TAT à Budapest

Avec une pluralité des techniques Anna Ádám revisite les images du passé et les mécanismes de la mémoire. A l’entrée de sa première exposition individuelle à Budapest c’est une jeune femme souriante qui nous a offert des madelaines. Nous sommes à la recherche de Proust, ou mieux, nous nous retrouvons dans l’univers de la Bibliothèque de Babel de Borges – comme l’a remarqué Eszter Kozma dans son discours qui inaugurait l'exposition.

Éva Vámos : Nous arrivons à la salle de l’exposition sur un tapis rouge, en réalité sur une robe-tapis qui habille une jeune femme. Ensuite une performance avec une chorégraphie surprenante accompagne tes images qui renouent la grande et la petite histoire. Quelle est la relation entre tes images et les performances ?

Les Saisons de Haydn au Palais des Arts de Budapest : Un pur délice !

Un concert récemment donné à Budapest sur instruments anciens nous a offert un moment de pur bonheur (1). Au programme Les Saisons de Haydn, interprétées par l’orchestre Orfeo et le choeur Purcell. Deux formations hongroises qui fêtent aujourd’hui leurs 25 ans.

Et pourtant... les interprétations de haut niveau de ce chef d’oeuvre ne manquent pas, qui ne nous en rendent que plus exigeants. Tels les enregistrements du jeune Karajan ou de Karl Böhm ou encore, sur instruments anciens, ceux de John Eliott Gardiner ou Nikolaus Harnoncourt, pour ne citer que ces quatre entre mille autres.

Iván Fischer ou... l’amour de l’Homme par la musique

Une belle leçon d’humanité et de tolérance

„L’amour de l’homme par la musique”: tel est le titre que j’avais un jour donné à un exposé consacré à Beethoven... Sans vouloir blesser la modestie d’Iván Fischer, voilà un titre que je reprendrais volontiers pour qualifier la démarche du chef hongrois. Ceci à propos d’un film-portrait qui lui est consacré, sorti récemment sur les écrans de Budapest (1). Un film qui donne la part belle à la musique, certes, mais qui ne devrait pas décourager les non mélomanes, car son message va bien au-delà.

Retour à l’Ithaque

Rencontre avec le réalisateur Laurent Cantet

Les journées du film francophone ont battu de nouveaux records de fréquentation au cinéma Uránia et à l’Institut Français à Budapest . Laurent Cantet, réalisateur français qui a remporté la Palme d’Or au Festival de Cannes, en 2008 est venu en Hongrie avec son nouveau film. Il a participé à la première de son film, Retour à l’Itaque . Son héros Amadeo revient après 16 ans d’exil à la Havane et lors des retrouvailles avec ses amis d’antan, des questions d’une actualité brulante se posent. Nous avons rencontré Laurent Cantet après la projection du film.

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