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Monologues de l’âme

Les livres du JFB

Après avoir dévoré Le Faon lors de sa parution en 1959, Hermann Hesse, grand écrivain suisse allemand, s’était exclamé : «Avec Frau Szabó, vous avez pêché un poisson d'or. Achetez toute son oeuvre, ce qu'elle a écrit et ce qu'elle écrira».

C’est donc en toute logique que, lectrice charmée par La Ballade d’Iza, je me suis précipitée sur Le Faon, dont la traduction française date de janvier dernier seulement ! J’y ai retrouvé avec plaisir le style littéraire qui m’avait tant charmée dans La Ballade d’Iza.

Rêve américain et village roumain

California Dreamin’ de Cristian Nemescu

Du cas Matteotti à l’école doctorale

Rencontre avec l’historienne Mária Ormos

L’académicienne Mária Ormos vient de publier un livre sur l’Europe centrale, avec l’ensemble des étudiants de l’école doctorale qu’elle dirige à l’Université de Pécs. Durant ses recherches elle a eu recours aux prestigieux documents des Archives Diplomatiques du Quai d’Orsay et du Service historique de l’armée de Terre. Francophile et francophone, si ses nombreux ouvrages témoignent d’une grande érudition, cette ancienne présidente d’université a aussi son mot à dire dans les grands débats autour de l’Université .

Dossier K. : le roman auto-biographique d’Imre Kertész?

Les livres du JFB

Il y a des livres comme celui-ci, Dossier K. d’Imre Kertész, qui vous paraissent tellement essentiels et truffés de pensées brillantes que vous en cornez toutes les pages pour y revenir plus tard !

Que vous ayez ou non déjà lu des ouvrages de Kertész, peu importe : il faut de toutes façons lire celui-ci, à nul autre pareil. Les amateurs de Kertész y trouveront une analyse intéressante de ses romans ; ceux qui ne le connaissent pas trouveront ici une bonne introduction à toute son œuvre, notamment à sa «trilogie» : Etre sans destin (1975), Le Refus (1988) et Kaddish pour l’enfant qui ne naîtra pas (1990).

Autobiographie, leçon de vie, livre de réflexions sur le travail d’écrivain et sur l’histoire, dialogue romanesque et philosophique, bref, ce livre est court, mais dense.

Dans le crible du temps

Célébration de la revue Nyugat

Les célébrations autour du centenaire de la revue Nyugat (Occident) sont nombreuses et suscitent également beaucoup de débats dans la presse hongroise. Expositions, spectacles, colloques et tables rondes à Paris et à Budapest ainsi qu’émissions télévisées se succèdent, évoquant tour à tour les grandes figures de la revue et son rayonnement.

Les Pays-Bas à Budapest

Entre le 15 février et le 22 mars 2007, l’Ambassade du Royaume des Pays-Bas à Budapest et la Représentation Flamande de Budapest organisent le LOW festival culturel néerlando-flamand. Les amateurs d’art pourront profiter d’une centaine de programmes répartis sur une vingtaine de lieux différents, avec la participation de 500 artistes.

«Par la voix des rythmes»

Exposition de Joseph Nadj

Une exposition de photos de Josef Nadj présente « ses jeux avec le paysage » de sa terre natale la Vojvodine, à l’Institut français de Budapest.

Les doigts de fée de Magdolna Vékás

Au cœur de Budapest, la Maison de la photographie Mai Manó présente, jusqu’au 20 février prochain, une rétrospective de 30 ans de travaux photographiques de Magdolna Vékás. Une exposition de plus me direz-vous ! Oui, mais celle-ci a l’intérêt de nous familiariser avec des techniques anciennes qui supposent des supports et des effets que nous n’avons pas ou plus l’habitude de voir, à contre-courant de la photo digitale et de l’instantané.

L’homme de Londres

Le nouveau film de Béla Tarr

Après un accueil mitigé à Cannes, L’homme de Londres de Béla Tarr a été projeté fin janvier en avant-première au cinéma Uránia. Dès le premier panoramique d’une radicale lenteur, on comprend pourquoi les plus impatients des festivaliers de la croisette, devant tenir leur rythme de trois, quatre projections par jour, n’ont pas résisté et se sont levés avant la fin du plan.

B comme Béjart

«Echapper à sa propre chronologie est une joie que donnent les rêves.»

L’un des plus grands maîtres du ballet moderne, Maurice Béjart, est décédé en novembre dernier à l’âge de 80 ans. Mais ce chapitre de l’histoire de la danse n’est pourtant pas clos : les travaux de ses disciples font retentir sa voix ou, plus exactement, ses pas aux quatre coins du monde, y compris en Hongrie.

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