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Interview d’Alpha Blondy à l’occasion de son concert

 

Spécial festival Sziget

Alpha Blondy vit à Abidjan, en Côte d'Ivoire, et vient de consacrer son dernier album Victory au traité de paix signé cette année dans son pays. Rencontre avec le pape du reggae africain à l'occasion de son concert sur le festival Sziget.

 

Vous consacrez votre dernier album Victory au traité de paix signé en Côte d'Ivoire cette année.

„L'improvisation est un mode de vie”

 

Rencontre avec le pianiste de jazz, Kálmán Oláh, à l’occasion de son concert sur le festival

Festival de rentrée

Si vous n'avez pas pu profiter du Sziget ou si votre soif de festival n'est pas rassasiée, la 6ème édition du Happy Art Festival (anciennement dénommé Vidor Festival) saura vous satisfaire. Durant neuf jours, du 31 août au 8 septembre, ce rendez-vous musical propose une programmation riche et variée en plein coeur de Nyíregyháza.

 

Souvenons-nous…

 

...de ce parc de Londres où un jeune photographe surprend ce qu'il croit être un couple d'amoureux et qui découvre finalement sur la pellicule une main tenant un revolver et un corps allongé dans les buissons...

(Blow up – Michelangelo Antonioni)

de l'agonie de cette femme, veillée par ses deux soeurs et sa servante. Et l’automne par la fenêtre.

(Cris et chuchotement –Ingar Bergman)

La Hongrie s’invite à Montpellier

La Hongrie s’invite à Montpellier

Rencontres au Festival de Montpellier

 

« Enchanter nos rêves de musique ... »

VU et pris !

La Maison des photographes hongrois, Mai Manó Ház, accueille jusqu’au 26 août prochain, trois jeunes photographes présentés par la galerie VU : Michael Ackerman, connu pour son travail sur la ville et ses expérimentations techniques qui l’amènent à jouer avec le flou; Lorenzo Castore, remarqué pour ses photoreportages privilégiant une approche expressionniste et intime; et enfin Richard Dumas reconnaissable à l’élégance de ses portraits, en noir et blanc, de célébrités mais aussi d’inconnus ou de paysages où contrastes et textures sont essentiels.

 

Rétrospective de László Fehér au Musée Ludwig

Le Musée Ludwig nous propose de découvrir toute l’oeuvre de Laszló Fehér, artiste peintre incontournable des dernières décennies de l’art contemporain hongrois, à travers une grande rétrospective. Sa première rétrospective fut organisée alors qu’il n'avait que 35 ans et, en 2003, on a fêté ses 50 ans en grande pompe au KOGART ainsi que dans plusieurs autres galeries. Pourtant, les révoltes de ses débuts n’auguraient pas une telle carrière en Hongrie...

 

Plongeon littéraire

 

Les Livres du JFB

 

Hongrie, 1956. Sans un mot d’explication, Katalin quitte sa famille et se réfugie à l’Ouest.

Son mari Kálmán vend alors sa ferme et ses terres et commence à parcourir la Hongrie avec ses deux enfants, Kata et Isti.

L’art des “rétes”

 

Dans les années 90, quatre millions de Hongrois ont découvert un documentaire sur un vendeur de “rétes” à la vie très mouvementée, sur la chaîne nationale M1, l’une des trois chaînes existant à cette époque. Le lendemain de l’émission tout le monde parlait de la créativité et de la malchance de ce petit mec avec de grosses lunettes, des difficultés mais aussi de la beauté de sa vie. Aujourd'hui Zoltán Sebestyén, alias Mucius, est proprétaire d’une galerie connue où, parmi d’autres artistes, il expose ses propres tableaux.

La méthode Kodály

Il y a quelques années, lorsque j’usais encore mes pantalons sur les bancs de l'école, les cours d’éducation musicale étaient un véritable cauchemar. Des générations de professeurs ont essayé, en vain, de me faire apprendre le solfège. Peine perdue. J’aime la musique, mais l’apprentissage technique de ce noble art m’était aussi facile que l’apprentissage de la physique quantique. J’ai même été interdit de flûte deux années consécutives par cette chère Madame Budowski.

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