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Concert en sol majeur à l’Académie de Musique de Budapest...une soirée revigorante

L’idée de réunir dans un même concert des œuvres de même tonalité n’est pas nouvelle. Telle cette soirée à laquelle il m’avait été donné d’assister voici quelques années sur le thème „Mozart en ré mineur”. Une tonalité sombre comme l’illustre son Requiem qui était entre autres inscrit au programme.(1).  Cette fois-ci, c’est la tonalité du sol majeur qui était retenue lors d’un concert donné à l’Académie de Musique de Budapest par les membres de l’orchestre de chambre Franz Liszt, accompagnés de Péter Frankl au piano. Au programme, rien moins que les trois géants de l’école classique viennoise: Haydn (88ème symphonie), Mozart (17ème concerto) et Beethoven (4ème concerto). A l’opposé du ré mineur, le sol majeur est une tonalité claire, rafraîchissante, particulièrement bienvenue pour vous rasséréner en ces froides et sombres journées d’hiver...

Béla Bartók et Franz Schubert réunis sous la baguette d’Iván Fischer

Bartók et Schubert dans un même programme, voilà qui pourrait a priori surprendre. Et pourtant... pas tant que cela. Dans une vidéo de présentation, le chef Iván Fischer s’en explique, utilisant pour ce faire une de ces images qu’il affectionne. Imaginant un salon où seraient invités les grands de ce monde, il y verrait par exemple un Beethoven ou un Wagner religieusement écoutés sans que nul n’osât les interrompre. Par contre, discrètement et pudiquement retirés dans un coin de la pièce, nos amis Schubert et Bartók. Ceci pour souligner un point commun entre la personnalité des deux compositeurs, malgré les différences de contextes et d’âges: la modestie, la discrétion et une certaine pudeur. Egalement par leur musique qui ne s’exhibe pas, ne s’étale pas au grand jour.

Quand la cour de Versailles s’invite à Budapest...

Décidément, nos compatriotes ont la cote, ces temps-ci, auprès des formations musicales hongroises. Après le choix de la France comme pays invité par l’Orchestre du Festival d’Iván Fischer (Budapesti Fesztiválzenekar –BFZ) dans le cadre de l’opération „Passerelles sur l’Europe” (*), c’est au tour de la formation Orfeo, groupe spécialisé dans les répertoires de musique baroque et classique, de choisir un programme de musique française pour fêter ses 25 ans.

Barenboim-Fischer : rencontre de deux grands musiciens, hommes de cœur et amis à la Grande Synagogue de Budapest

Le 1er mars 2016, Simon Rattle, Daniel Barenboim et Ivan Fischer donnaient à Berlin un concert gratuit à l’attention des réfugiés et de ceux qui leur viennent en aide. Chaque chef dirigeant sa propre formation (1).

Ce 1er décembre, Daniel Barenboim et Iván Fischer se retrouvaient à la Grande Synagogue de Budapest pour y donner ensemble un concert de bienfaisance: recueil de fonds destinés à promouvoir l’organisation de concerts dans les synagogues hongroises. Au programme: Mahler (Blumine), Prokofiev (Ouverture sur des thèmes hébraïques) et Beethoven (3ème concerto avec Daniel Barenboim en soliste). L’Orchestre du Festival de Budapest (BFZ) étant donc placé sous la baguette de son chef permanent et fondateur Iván Fischer.

In memoriam 1956...

... le Requiem de Verdi au théâtre Erkel de Budapest

Les Hongrois honoraient la mémoire de leurs compatriotes tombés lors de la révolution de 1956. A cette occasion était donné le Requiem de Verdi au théâtre Erkel. Certes, une salle qui, avec ses quelque 2 700 places, n’offre pas l’intimité ou du moins le recueillement qui sied à l’œuvre. Mais, s’agissant de Verdi, le côté dramatique, pour ne pas dire spectaculaire, de son Requiem ne jurait en définitive pas tant avec l’environnement, voire s’y prêtait, d’autant que la scène, tapissée de noir, offrait un décor sobre et retenu.  

Comme on sait, c’est pour honorer une commande passée auprès de plusieurs compositeurs pour l’écriture d’une messe à la mémoire de Rossini que Verdi entama la composition de son Requiem, écrivant pour l’occasion le Libera me qui ponctue aujourd’hui l’œuvre. Mais ce ne sera que cinq années plus tard que le compositeur s’attellera vraiment à la tâche, cette fois à la mémoire de son ami, le poète Alessandro Manzoni, dont la disparition l’avait profondément bouleversé.

Budapest, capitale de la musique

„Budapest, capitale de la musique”, telle est la formule retenue  pour ouvrir la présentation à la presse par le chef hongrois Iván Fischer de ses contacts avec la municipalité de Budapest. Contacts visant à mettre en œuvre un projet commun de promotion de la musique auprès des habitants de la capitale. Le contexte: confrontée à des difficultés financières, la municipalité de Budapest a voté voici quelques mois une réduction drastique (plus de 70%) du budget qu’elle alloue chaque année à l’orchestre, et ce en cours d’exercice et sans préavis. Il convenait donc de rectifier le tir en intéressant, en associant, davantage la municipalité à ses activités.

Budapest pour un temps capitale européenne de l’art contemporain

ART MARKET BUDAPEST
13-16 octobre 2016

Si Budapest est à juste titre réputée pour sa beauté, elle constitue également l’un des grands centres culturels de l’Europe. Notamment pour ce qui concerne la vie musicale, mais dans bien d’autres domaines également, comme en témoigne sa vie théâtrale intense et de qualité ou encore les nombreuses manifestations et expositions qui y sont organisées autour des arts plastiques, de l’architecture ou de la photographie. Malgré tout, pour ce qui concerne l’art contemporain et les créations d’avant-garde, si, certes, des galeries de plus en plus nombreuses dans la capitale (parfois à l’initiative de jeunes ne disposant au départ que de moyens modestes mais bien décidés à promouvoir les jeunes artistes, telles 2B Galéria ou TOBE Galéria) en offrent au public un échantillon, un véritable marché, qui plus est, présentant une offre internationale, manquait encore jusqu’à ces dernières années.  

Soharóza

La nouvelle saison au Trafó commence en coup de tonnerre

Tabu kollekció est un spectacle transgressif et jouissif présentant des costumes à couper le souffle animés par un chœur expérimental sur fond de musique électro-pop. Bien plus qu’un  „défilé-concert”, c’est une vraie expérience sensorielle que proposent Dóra Halas et Fruzsina Nagy.

La France à l’honneur au Palais des Arts (Müpa) de Budapest

„La raison d’être du  Festival „Passerelles en Europe” est de nous faire goûter aux saveurs de tel  ou tel pays d’Europe...Et bien, s’agissant de saveurs, c’est la France qui me vient immédiatement à l’esprit.

Tout d’abord, peut-être, par son Beaujolais, ce vin rouge à déguster avec un bon fromage... Car, comme l’on sait, la France offre plusieurs centaines de fromages différents! Ou encore avec une délicieuse soupe de poissons accompagnée de cette inimitable baguette.

Pourquoi les Français ont-ils un goût si raffiné pour tout, tout ce qui sort du commun, et qu’ils nous présentent avec un tel art?

Il en va ainsi de la littérature, et je ne saurais que recommander à celles et ceux qui apprennent le français de lire et d’apprendre par coeur quelques poèmes de Paul Verlaine .

Et, bien sûr, la musique qui regorge de couleurs et d’harmonies toutes en finesse, à l’instar de la gastronomie et de la poésie!”

Hanna Kürthy et son univers merveilleux et joyeux

Hanna Kürthy a parcouru le monde de l’ancienne chapelle royale de Senlis - où elle a exposé ses toiles à l’inauguration de la Fondation Cziffra – jusqu’à Budapest.  Très jeune elle a eu des récompenses à travers le monde : de Tokyo à Paris. A Budapest c’est le nouveau Café Szamos inauguré tout récemment, décoré par le cheval au galop de Hanna sortant de l’univers merveilleux des légendes et des contes populaires hongrois. Préparant une grande exposition on voit au Café quelques-unes de ses toiles représentant  des lieux  emblématiques de la ville dont le Parlement  - et cela se trouve juste en face du Parlement. Nous avons rencontré l’artiste en ce lieu prestigieux  et dans son atelier plein soleil.

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