Vous êtes ici Gastronomie et vins

Gastronomie et vins


Gastronomie et vins

Mon marché du dimanche

La chronique du palais de Natacha Guego

Vous rentrez juste de vacances, vous avez des invités imprévus pour le déjeu-ner du dimanche et vous ne voulez pas faire vos courses dans l’un des hypermarchés de la banlieue budapestoise… Il vous reste une solution : le marché de Lehel tér. Passez le centre commercial WestEnd, passez à gauche de l’église qui vous fait face et voilà que se dresse devant vous un grand bloc disgracieux et multicolore. C’est bien lui : le marché de Lehel. Pas de problème de parking, le marché possède sont propre parking très facilement accessible et en plus il est gratuit le dimanche matin (enfin si vous n’y passez pas plus d’une heure). Mais vous en aurez vite fait le tour car il faut bien avouer que tous les commerçants n’ouvrent pas leurs portes. Cependant, ils sont tout de même assez nombreux pour que vous puissiez trouver tout ce dont vous avez besoin, sans trop chercher des produits d’importation tout de même.

C’est la crise !

Et oui, même dans les colonnes de la rubrique gastronomique il faut bien se rendre à l’évidence, la crise est là. Les restaurants sont vides. Enfin pas tous, mais on voit tout de même une nette différence par rapport à l’année dernière. Les plus malins ont compris qu’il fallait proposer des menus avec des produits de saison à des prix très raisonnables, tout en essayant de servir à leurs clients des plats de qualité très correcte. Où est l’astuce ? Seulement 2 ou 3 plats au choix pour ne pas multiplier les achats de produits frais et être à peu près sûr d’écouler son stock et acheter des produits de saison. Bref, le chef fait son menu en fonction du marché. Ce n’est pas nouveau, mais on avait un peu oublié que finalement c’est le meilleur moyen de faire des économies tout en proposant aux clients des produits frais. Et cela vaut aussi pour des restaurants qui viennent d’ouvrir comme le Minyon sur Király utca.

Jeudi gourmand

Suivant une initiative engagée en 2006, le Magyar Turizmus Zrt. organise pour la quatrième fois cette année un rendez-vous culinaire nommé Jeudi gourmand. Cet événement, qui tient une place éminente dans le programme de l’Année du tourisme culturel, se déroulera le 26 février. Ce jour-là, les restaurants se joignant à l’appel, à Budapest et partout dans le pays, offriront leurs plats et boissons à moitié prix. Depuis l’année dernière, les clients de nombreuses pâtisseries et des wagons-restaurants du MÁV-START Zrt. (Société des Chemins de Fer hongrois) peuvent également bénéficier d’une réduction de 50 % sur la carte. Loin d’être une simple campagne de publicité pour développer la culture de la restauration, le Jeudi gourmand est bien enraciné dans la coutume hongroise.

 

La chronique du palais

de Natacha Guego

Net Gourmand

Tout nouveau, le site de la maison Fossier a fait peau neuve et propose une boutique en ligne avec la gamme complète de ses produits que l’on trouve rarement en magasin. Bien sûr il y a les fameux biscuits roses de Reims à croquer avec une coupe de champagne mais que, personnellement, j’adore utiliser pour réaliser des tiramisus aux fruits en les trempant dans un sirop léger aromatisé à la violette par exemple… Un pur délice ! Mais il y a plein d’autres choses gourmandes comme les petites meringues, les macarons (à tester sans faute les macarons à la poire) et l’autre spécialité de la maison, les croquignoles, aussi ancien que le biscuit rose crée en 1691 (La maison, quant à elle, fut fondée en 1756, et devint très rapidement le fournisseur officiel du Roi de France. Elle est aujourd’hui la plus ancienne biscuiterie de France et n’a jamais quitté la région rémoise). Vous serez étonné d’y trouver aussi des madeleines et des pains d’épices, tous réalisés dans la plus pure tradition artisanale de la maison.

 

La chronique du palais

de Natacha Guego

 

La chronique du palais de Natacha Guego

Il est des restaurants pour lesquels il me faut un temps fou pour me décider : dois-je vous en parler ou pas ? Telle est la question. (Celle-là, elle n’est pas de moi !). Et toujours la même raison : le restaurant n’est pas mal mais il n’y a rien d’exceptionnel à en dire ni rien de vraiment terrible non plus. Le Boom and Brass en fait partie. Seul point notable, il est situé dans le cœur touristique de Budapest sur la place Vörösmarty, d’où la forte probabilité que vous soyez tenté de vous y arrêter pour manger un petit quelque chose. Voilà pourquoi je me suis donc décidée à vous en parler.

 

La petite recette de Natacha

Velouté d’aubergines au yaourt et ail confit

 

Quoi de neuf dans nos assiettes en 2009 ?

Aliments «santé», aliments «mélangés», «alicaments» et autres innovations semblent vouloir s’inviter dans nos assiettes en 2009. Plus ou moins alléchants et plus ou moins naturels, les consommateurs se laisseront-ils tenter ?

Quelques bons plans pour ces fêtes…

de Natacha Guégo

Publicité

 

Le JFB sur Facebook

 

Syndication

Syndiquer le contenu