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Gastronomie et vins


Gastronomie et vins

Team building gastronomique

De plus en plus de trainings d’entreprise sont organisés en Hongrie, en particulier dans le domaine culinaire. Leur but est d’apprendre à cuisiner tout en prêtant attention aux autres.

Parmi les offres des entreprises proposant l’organisation de team buildings, le sport, mais aussi la gastronomie figurent en bonne place. En effet, faire la cuisine ensemble devient une activité populaire au sein des entreprises et certaines sociétés de trainings ont choisi de se spécialiser exclusivement dans ce secteur. Sur le site du “Chef parade”, on peut trouver la liste d’une centaine de sociétés ayant déjà participé à ce training, parmi eux un grand nombre de sociétés multinationales comme Exxon Mobile, Vodafone ou Sanofi-Aventis.

La chronique du palais

de Natacha Guego

Mon petit déjeuner préféré…

La chronique du palais

de Natacha Guego

Lundi matin ensoleillé et pour tout vous dire, c’est mon anniversaire! Je suis en ville tôt. A la maison je n’ai même pas avalé une tasse de mon café préféré. Il est 9h passé et je commence à avoir un petit creux. Comme je suis sur Roosevelt tér, je me dis qu’après tout, aujourd’hui, je peux bien m’offrir un traitement un peu spécial et, ni une, ni deux, je franchis les portes du Four Seasons Gresham Palace grandes ouvertes par les portiers qui me gratifient d’un grand sourire et d’un agréable bonjour. A droite toute dans le hall, direction le Kávéház pour m’offrir mon petit déjeuner préféré. Ici pas de buffet en libre service, tous les petits déjeuners sont à la carte. Nous sommes dans un hôtel de luxe, que diable!

Un physicien dans la cuisine

Les origines hongroises de la gastronomie moléculaire

Bien que la gastronomie moléculaire ne figure pas encore à la carte des restaurants hongrois, c’est à un scientifique magyar, Miklós Kürti, que l’on doit les premières expériences de cette approche culinaire avant qu’elle ne devienne l’une des tendances branchées de la gastronomie quelques années plus tard.

La chronique du palais

de Natacha Guego

 

Passer un week-end de décembre à Vienne est presque devenu une évidence au fil des années passées en Hongrie. Bien sur il y a les nombreux marchés de Noël, les stands de vin chaud dans toute la ville y compris dans les rues très commerçantes du centre et surtout ses nombreux restaurants. Mais Vienne en Décembre c’est aussi une marée humaine: la foule est partout. Il est parfois difficile de circuler sur les trottoirs tant les touristes sont nombreux et les viennois occupés par la préparation des fêtes de fin d’année. Quant à réserver une table au restaurant cela relève parfois du parcours du combattant surtout si vous n’avez pas songé à le faire au minimum 8 jours avant.

La chronique du palais

de Natacha Guego

Cela faisait très longtemps que je n’étais pas retourné à l’Osteria et puis récemment j’y suis allée déjeuner deux fois. Autrefois, ce restaurant hébergeait la cuisine raffinée de Fausto. Après le déménagement sur Székely Mihály, les propriétaires ont décidé de garder ce restaurant mais d’un faire une «auberge» avec une cuisine italienne de qualité mais plus simple qu’au Fausto et dans un cadre plus bistrot.

Comme chez Fausto, ce qui marque tout de suite c’est le service. Toujours prévenant sans en faire trop et très efficace. Même quand on vous installe à la table près de la porte d’entrée (notre faute, nous n’avions pas réservé…), la serveuse s’excuse de vous placer là mais il n’y a rien d’autre!

La chronique du palais

de Natacha Guego

Le café de la liberté, ouvert en 1902 par la famille Strausz, avait depuis longtemps fermé ses portes. Après de longs travaux de réfection pour lui redonner son lustre d’antan, il vient de ré-ouvrir ses portes. Le style Art Nouveau a bien sûr été préservé et vous serez accueilli par Ady Endré, le fameux poète hongrois, qui rédigea dans ce café l’un de ses plus célèbre poème en 1906 («Harc a Nagyúrral»). Sa statue de cire installée à une table du café fait toujours une drôle d’impression quand on pénètre dans le café. Au premier coup d’œil l’on se demande si c’est une vrai personne qui vous observe très très fixement (et pour cause c’est une statue de cire…) qui trouverait bien sa place dans un musée Grévin hongrois (à vrai dire je ne sais pas si cela existe… je n’en ai jamais entendu parler!).

La chronique du palais

de Natacha Guego

Avec l’été qui se prolonge, j’avais envie de profiter encore peu d’une terrasse avec une belle vue. Ouvert depuis peu aux pieds du pont des chaînes, la terrasse du restaurant Lánchíd Palota donne une vue et une perspective un peu différente sur le pont et sur la place Roosevelt côté Pest. Pas un client en vue, ce n’était guère inspirant mais je m’installais tout de même. Je voulais aller sous un parasol mais, pour déjeuner, l’on me dirigea presque de force vers une table contre le mur, côté restaurant, les parasols étant réservés aux clients ne désirant qu’une boisson… Je m’installais donc à une table avec une grande nappe quand un serveur en gants blancs se présenta pour dresser la dite table avec des couverts en argents. Un peu pompeux pour un déjeuner en terrasse ! Le verre d’eau me fut lui aussi servis en gants blancs sans parler de mon plat de résistance sous cloche.

Ces beaux week-ends du mois de Septembre

La chronique du palais

de Natacha Guego

Le mois de septembre est souvent très beau en Hongrie. Les occasions ne manquent pas pour sortir de Budapest et découvrir quelques belles régions des provinces hongroises. Voici quelques idées pour allier tourisme et gastronomie…

La chronique du palais

de Natacha Guego

Petit guide de voyage dans les Kornati (Croatie)

 

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