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Páripest

La chronique de Dénes Baracs

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Pour moi, l’histoire de ce mot, Páripest, commence par une petite annonce que mon père de 97 ans (mais oui!) a récemment passée dans un journal, en quête de nouveaux partenaires de bridge. Ce jeu de cartes conserve la jeunesse et l’un de ceux qui ont appelé le numéro indiqué était un autre éternel jeune homme de 90 ans féru de bridge: M. István (Étienne) Raskó. Ensemble ils ont formé un couple formidable de 187 ans et ont obtenu une place honorable à un concours de bridge.

Drapeaux

 

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Réformes

 

S’il existe une notion historique qui dans notre pensée est liée à la France, c’est la révolution: la prise de la Bastille, les foules enthousiastes, cette figure de femme avec le drapeau de la liberté dans sa main, l’élan libérateur qui brise l’ancien régime... Pourtant, le mot a un sens plus modeste mais également important: “un changement brusque qui peut être économique, moral, culturel dans une société et qui a des répercussions importantes et durables sur la vie de ses membres”, comme l’explique la vénérable encyclopédie Larousse. Et elle n’est pas forcément liée aux définitions classiques de la gauche et de la droite.

Avec Wagner à Bayreuth, à Bruxelles et à Budapest

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Maladie du Tour

La chronique de Dénes Baracs

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Ceux qui suivent cette chronique savent probablement que le Tour de France, cette épreuve mythique et presque centenaire me fascine depuis que j’ai passé quelques années à Paris en qualité de correspondant, c’est à dire depuis un bon quart de siècle.

La chronique de Dénes Baracs

L’Europe, toujours

 

Auguste Rodin, le sculpteur des sculpteurs a fait visiter un jour son atelier à un jeune écrivain autrichien épris de culture française et européenne: Stefan Zweig. Après le tour des lieux, le maître a dévoilé une oeuvre encore inachevée, et ce faisant, il a découvert un petit défaut qu’il s’est mis à corriger sur place. Dans sa ferveur, le maître a complètement oublié la présence de son visiteur, qui devint ainsi le témoin involontaire et fasciné - retenant son souffle, „immobilisé comme une sculpture” - du mystère de la création.

Deux comédiens

La chronique de Dénes Baracs

Ils sont morts tant de fois à la fin du spectacle pour revenir quelques minutes plus tard et s’incliner devant le public en délire ou bien réapparaître dans le prochain film, que nous les avons considérés immortels. Maintenant qu’ils sont morts pour de bon, nous savons qu’ils resteront toujours vivants avec nous.

La tombe profanée

La chronique de Dénes Baracs

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Les profanateurs qui ont vandalisé, récemment, dans un cimetière de Budapest, la tombe de János Kádár, volant le crâne et plusieurs ossements de l’ancien dirigeant communiste tout puissant et aussi - comble de l’infamie - l’urne contenant les cendres de son épouse, ont agi non seulement d’une manière inhumaine et méprisable, mais aussi d’une façon simplement stupide.

De Sárközy à Sarkozy

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La chronique de Dénes Baracs

Le père du candidat à l’élection présidentielle française, en tête dans les sondages avant le premier tour, s’appelait Sárközy, un beau nom hongrois. Le candidat lui-même porte le nom de Sarkozy – un nom français un peu exotique. En bref c’est le“ fil hongrois” dans la campagne présidentielle de l’Hexagone. Ce détail a certainement accru l’intérêt de mes compatriotes pour cette élection française, même au-delà du fameux vers du poète hongrois qui nous incita à “regarder vers Paris”.

Mon Europe

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La semaine dernière, j’ai rendu visite à mon oncle qui vit en Roumanie, à Cluj (Kolozsvár en hongrois). Je connais bien cette ville, mais cette fois, je l’ai regardée avec un œil nouveau. En effet, depuis le 1er janvier 2007, la Roumanie est devenue un membre de l’Union européenne qui compte désormais 27 pays. Qu’elle est loin l’Europe des Six, celle que fondait, le 25 mars 1957, le fameux Traité de Rome ! 50 ans déjà !

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