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Renaissance

La chronique de Dénes Baracs

 

Échos de la francophonie

 

Présidence française

La chronique de Dénes Baracs

Échos de la francophonie

Dans le beau jardin de la résidence de l’ambassadeur de France, l’orchestre de l’armée de l’air a tout d’abord interprété la Marseillaise, toujours dynamique, au pas de charge. On a continué avec notre hymne hongrois, lent et pensif, pour enfin s’élever à la majesté de la Neuvième symphonie de Beethoven, choisie par l’Europe. La raison du troisième hymne était simple : durant ce semestre, la présidence de cette communauté des nations - dont la Hongrie fait aussi partie depuis le 1er mai 2004 - est justement assurée par la France.

Quelques questions à M.Roudaut Ambassadeur de France

A l’occasion du 14 juillet, comme le veut la tradition, M. René Roudaut, Ambassadeur de France en Hongrie, a accepté de répondre aux questions du JFB.

JFB : Après dix mois en poste en Hongrie, quels constats pouvez-vous faire sur l’activité française dans ce pays ?

René Roudaut : J’ai d’abord pris toute la mesure de la présence française en Hongrie et de la coopération entre la France et la Hongrie dans l’ensemble des domaines : commercial, économique, scientifique, technique et, bien sûr, culturel et diplomatique. Les dix mois ont été particulièrement denses dans la mesure où ils ont été scandés par la visite du Président de la République, le 14 septembre, puis de plusieurs visites ministérielles et enfin de la visite en France du Premier ministre hongrois le 22 mai, avec la signature de cet accord de partenariat stratégique qui met en perspective l’ensemble des domaines de la coopération et de la complémentarité franco-hongroise.

Regroupement immobilier

Pas de changement dans l’activité de l’Institut français

 En parallèle à l’interview traditionnelle de l’Ambassadeur de France, nous avons pu obtenir des éclaircissements sur le projet de regroupement immobilier. Que les inquiets se rassurent, la réorganisation à venir n’affectera en rien les activités de l’Institut.

 A la suite de l’annonce par M. René Roudaut, Ambassadeur de France en Hongrie, du regroupement des services de l’Ambassade au sein de l’Institut français, plusieurs personnes se sont inquiétées du devenir des diverses activités de l’Institut dans un tel contexte.

I dance, tu dance, ő dance…

Peu de pays peuvent se prévaloir de voir célébrer leur fête nationale de façon aussi populaire que ne l’est le 14 juillet à Budapest. Le quai Bem attire à cette occasion une foule de badauds et d’amoureux de la France qui s’approprient tout naturellement la célébration de cette «autre révolution»… Organisé le samedi 12 juillet au pied de l’Institut français, le désormais célèbre bal de rue revêt cette année – présidence française oblige – les couleurs de l’Europe. Si le Marché des Régions est consacré aux saveurs et à la gastronomie françaises, les autres festivités sont quant à elles bien différentes du traditionnel bal musette…

Retour de la jungle

La chronique de Dénes Baracs

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La nouvelle de la libération d’Ingrid Betancourt de la jungle colombienne m’a trouvé en pleine jungle... brésilienne. Je suivais à la télévision le reportage incroyable de Nicolas Hulot dans l’émission Ushuaïa nature. Le grand aventurier professionnel présentait justement aux téléspectateurs ceux qu’il nommait simplement les «derniers hommes libres»: les Indiens Zo’és, qui vivent dans une zone presque inaccessible de la grande forêt amazonienne.

La présence du Canada en Hongrie

 

Entretien avec M. Pierre Guimond,

 

ambassadeur du Canada en Hongrie et en Slovénie

En poste à Budapest depuis bientôt un an, M. Pierre Guimond a bien voulu nous parler de la présence canadienne en Hongrie tant sur les plans culturel qu'économique. L'année 2008 a particulièrement été riche en événements culturels du fait de la célébration des 400 ans de la ville de Québec : de nombreux films, concerts, spectacles et expositions ont été proposés à Budapest et dans d'autres grandes villes de Hongrie. Les échanges commerciaux qui existent depuis longtemps entre le Canada et la Hongrie continuent eux aussi à se développer. Peu visibles, les sociétés canadiennes sont pourtant nombreuses, et les investisseurs davantage encore. Le Canada est le 8e investisseur en Hongrie.

 

Les Hongrois à l’autre bout du monde

Quel que soit l’endroit où l’on va dans le monde, c’est sûr, on y trouvera des Hongrois. Il y a un pays, qui, à l’exception des pays autour de la Hongrie, accueille l’une des plus grandes communautés hongroises : le Canada. D’après le recensement de 2001, 267 255 Canadiens ont déclaré avoir des origines hongroises, ce qui fait des Hongrois la 20e plus grande minorité du pays.

 

Epopées cyclotouristes

Ces temps-ci Budapest est décidément au carrefour des épopées cyclotouristes! Aventure ou message à faire passer, les vélocyclistes ne manquent ni d'énergie ni d'idées. Le 2 avril, à l'Institut Français, l'ambassadeur Monsieur René Roudault recevait solennellement (mais aussi autour d'un superbe cocktail!) les 105 coéquipiers d'une formidable randonnée de…12 000 km organisée par la FFCT (Fédération Française de Cyclotourisme): PARIS-PEKIN A VELO , une réelle aventure. L'arrivée est prévue début août, tout se passe bien, ils sont dans les temps. Le benjamin a 18 ans, le doyen 76, vive le vélo!  On peut suivre leur progression sur le site www.parispekinavelo.com, rubrique «commentaires du jour ».

Un «Juif allemand» à Paris

La chronique de Dénes Baracs

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Je l’ai revu à l’occasion de l’anniversaire du fameux mouvement étudiant de Mai 1968 sur plusieurs chaînes. Il est toujours superactif, logique dans le cadre de ses opinions (qui changent logiquement avec le temps), il est toujours convaincant.

Il s’agit de Daniel Cohn-Bendit, leader des étudiants du Paris d’antan, tous épris de liberté et en révolte contre le système politique, contre l’autorité et leurs parents. Jeune journaliste, j’ai entendu son nom pour la première fois il y a 40 ans : j’ai écouté sa voix à la radio, du temps des assemblées et des barricades. La nuit tombée, il était possible de capter Paris à Budapest, quelquefois des émissions décrivaient les combats sur les barricades. C’était fascinant et incompréhensible, une révolution en directe.

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