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Retour de la jungle

La chronique de Dénes Baracs

Échos de la francophonie

La nouvelle de la libération d’Ingrid Betancourt de la jungle colombienne m’a trouvé en pleine jungle... brésilienne. Je suivais à la télévision le reportage incroyable de Nicolas Hulot dans l’émission Ushuaïa nature. Le grand aventurier professionnel présentait justement aux téléspectateurs ceux qu’il nommait simplement les «derniers hommes libres»: les Indiens Zo’és, qui vivent dans une zone presque inaccessible de la grande forêt amazonienne.

La présence du Canada en Hongrie

 

Entretien avec M. Pierre Guimond,

 

ambassadeur du Canada en Hongrie et en Slovénie

En poste à Budapest depuis bientôt un an, M. Pierre Guimond a bien voulu nous parler de la présence canadienne en Hongrie tant sur les plans culturel qu'économique. L'année 2008 a particulièrement été riche en événements culturels du fait de la célébration des 400 ans de la ville de Québec : de nombreux films, concerts, spectacles et expositions ont été proposés à Budapest et dans d'autres grandes villes de Hongrie. Les échanges commerciaux qui existent depuis longtemps entre le Canada et la Hongrie continuent eux aussi à se développer. Peu visibles, les sociétés canadiennes sont pourtant nombreuses, et les investisseurs davantage encore. Le Canada est le 8e investisseur en Hongrie.

 

Les Hongrois à l’autre bout du monde

Quel que soit l’endroit où l’on va dans le monde, c’est sûr, on y trouvera des Hongrois. Il y a un pays, qui, à l’exception des pays autour de la Hongrie, accueille l’une des plus grandes communautés hongroises : le Canada. D’après le recensement de 2001, 267 255 Canadiens ont déclaré avoir des origines hongroises, ce qui fait des Hongrois la 20e plus grande minorité du pays.

 

Epopées cyclotouristes

Ces temps-ci Budapest est décidément au carrefour des épopées cyclotouristes! Aventure ou message à faire passer, les vélocyclistes ne manquent ni d'énergie ni d'idées. Le 2 avril, à l'Institut Français, l'ambassadeur Monsieur René Roudault recevait solennellement (mais aussi autour d'un superbe cocktail!) les 105 coéquipiers d'une formidable randonnée de…12 000 km organisée par la FFCT (Fédération Française de Cyclotourisme): PARIS-PEKIN A VELO , une réelle aventure. L'arrivée est prévue début août, tout se passe bien, ils sont dans les temps. Le benjamin a 18 ans, le doyen 76, vive le vélo!  On peut suivre leur progression sur le site www.parispekinavelo.com, rubrique «commentaires du jour ».

Un «Juif allemand» à Paris

La chronique de Dénes Baracs

Échos de la francophonie

Je l’ai revu à l’occasion de l’anniversaire du fameux mouvement étudiant de Mai 1968 sur plusieurs chaînes. Il est toujours superactif, logique dans le cadre de ses opinions (qui changent logiquement avec le temps), il est toujours convaincant.

Il s’agit de Daniel Cohn-Bendit, leader des étudiants du Paris d’antan, tous épris de liberté et en révolte contre le système politique, contre l’autorité et leurs parents. Jeune journaliste, j’ai entendu son nom pour la première fois il y a 40 ans : j’ai écouté sa voix à la radio, du temps des assemblées et des barricades. La nuit tombée, il était possible de capter Paris à Budapest, quelquefois des émissions décrivaient les combats sur les barricades. C’était fascinant et incompréhensible, une révolution en directe.

Du «sur mesure»

Arrivé depuis quelques mois en Hongrie, le nouveau conseiller économique et commercial de la région wallonne près l’Ambassade de Belgique affiche un enthousiasme à déplacer des montagnes. Après huit ans passés comme directeur du bureau régional de Charleroi de l’AWEX (Agence Wallonne à l’Exportation et aux Investissements étrangers), Eric de Clercq a choisi de servir son pays à l’étranger, dans un premier temps à Varsovie, puis depuis quelques mois à Budapest.

 

 

Rencontre avec le Conseiller économique et commercial en Hongrie pour la Wallonie (AWEX).

La flamme

La chronique de Dénes Baracs

Échos de la francophonie

„Je veux vous dire que j’ai été choqué par les attaques dont vous avez été l’objet le 7 avril à Paris et, pour le courage que vous avez montré, j’ai un profond respect envers vous et le peuple dont vous venez”. (Lettre de Nicolas Sarkozy a l’athlète handicapée Jin Jing qui a défendu par son corps la torche olympique).

Le jour où le président Sarkozy a manifesté des signes d’apaisement envers la Chine pour faire la part du feu après le parcours mouvementé de la flamme olympique à Paris, j’ai suivi avec intérêt tard dans la nuit l’excellente émission de Benoit Duquesne, Complément d’enquête, axé sur le thème des Jeux de Pékin. 

Une passion : le français

Tivadar Palágyi est maître de conférence à l’université Eötvös Loránd de Budapest à la chaire de français. Il y enseigne la littérature française et la sty-listique, et corrige les mémoires de ses étudiants. Son goût pour les langues s’est révélé très tôt, mais c'est le français qui a déterminé sa carrière de professeur et de chercheur.

JFB : Comment a commencé votre apprentissage du français ?

La 13e promotion

La première chose qui m’a surpris lors du premier jour de la 13ème promotion est l’extrême diversité de mes camarades. L’âge, tout d’abord, dont la fourchette s’établit entre 23 et 50 ans ; l’origine géographique ensuite avec des Hongrois bien sûr (13 sur 24 élèves), mais aussi de nombreux Français, des binationaux et quelques francophones d’origines diverses. Si un quart environ sont des étudiants en «master» hongrois, les autres représentent une palette très large de professions et d’entrepreneurs.Ces différences constituent une source de richesse très importante.

Par ailleurs, même si les enseignements nous paraissent parfois trop courts (2 jours pour chaque matière), chacun d’entre eux est en réalité une pièce d’un vaste puzzle qui se compose petit à petit. Les professeurs du MBA exercent tous une activité professionnelle qui nous assure un contenu très pratique. Au nombre de 22, nous retiendrons notamment les excellents cours de comptabilité (M. Jean-Jacques Friedrich), de droit social (M. Raynal) et de contrôle de gestion (M. Gérard Cluze).

MBA cent pourcent en français

Spécialisé en management interculturel et droit social, M. Raynal enseigne à l’Université Jean Moulin Lyon III, l’une des grandes universités françaises spécialisées en Droit/Gestion/Sciences Humaines. Après une longue période de conseil auprès d’entreprises et de collectivités territoriales, il a participé à l’essor de l’internationalisation de Lyon III en implantant un certain nombre de formations dans les pays du Bloc de l’Est après la chute du communisme : Pologne, puis Hongrie (1995), République tchèque et Arménie.

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