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Immobilier hongrois cherche investisseurs français

Avec un montant annuel de transactions stabilisé autour de 1 milliard d’euros, le marché de l’immobilier commercial en Hongrie fait partie des principaux de la région depuis la transition démocratique et la privatisation/libéralisation du secteur. Les investisseurs étrangers s’accaparent plus de 95% des achats sur les biens au standard international (Bureaux de Classe A et B, centres commerciaux, plateformes logistiques modernes,…) et l’immobilier représente près de 9 % des Investissements Directs Etrangers.

 

L’autoroute du Soleil

Même si tous les goûts sont dans la nature et qu’il y a des gens qui préfèrent Budapest ou Sopron, une vaste majorité de personnes d’origines et d’opinions différentes s’accordent à penser que Pécs est la plus belle ville de Hongrie.

Pécs, ville européenne de la culture en 2010 n’est pourtant pas dans une situation économique florissante et ce, pour une raison bien précise : l’absence d’autoroute.

Comme il se doit, le gouvernement a décidé depuis longtemps de résoudre le problème, mais construire une autoroute est un processus long et financièrement douloureux.

 

Des carrières internationales pour les managers hongrois

Dans les sociétés multinationales, on trouve désormais des managers hongrois à des échelles non seulement régionales, mais aussi européennes, ou encore à d’autres postes de dirigeants de premier plan. Partir à l’étranger tôt, et ce avant même de devenir dirigeant, profite à une carrière internationale, même si, bien sûr, de tels “pas en avant” ont un prix à payer dans la vie privée. En outre, plus on a gravi les échelons d’une société, plus la décision de rentrer devient difficile à prendre.

Ne tirez plus sur les labos !

 Dans les pays de l’OCDE, les dépenses en médicaments, représentent 20% des dépenses de santé. Pourtant, la situation des laboratoires pharmaceutiques ne justifie pas l’a priori négatif dont ils font systématiquement l’objet.
 
Depuis l’avènement des médias, le chercheur qui met au point un nouveau médicament est révéré par le grand public. Bizarrement, le laboratoire qui a permis que cette découverte voit le jour est, lui, prié de se faire tout petit. De fait, on connaît beaucoup mieux Michel-Ange que Jules II, son mécène.
 
Ce manque de reconnaissance n’est rien, à côté des problèmes rencontrés dans les domaines de la protection de la propriété intellectuelle et de la mise en vente du médicament.

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