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Hongrie où vas-tu ?

Les vicissitudes des négociations entre la Hongrie et le FMI

Les dernières semaines de l’année 2011 et les premières de 2012 ont été marquées tant dans la presse nationale, qu’internationale par la situation financière de la Hongrie et les péripéties des négociations engagées avec le FMI (Fonds Monétaire International).

Des choix politiques contestés

Les lois du gouvernement Fidesz

A l’évidence, l’actualité politique de ce début d’année est marquée par les critiques dirigées vers le gouvernement hongrois suite à l’adoption de lois, dont certaines ne sont que l’application de la nouvelle Constitution, entrée en vigueur le 1er janvier.

Erreurs du passé

Responsabilités du MSZMP

Le 20 novembre dernier, les présidents des groupes parlementaires Fidesz et KDNP ont déposé une proposition de loi selon laquelle le Parti socialiste hongrois (MSZP) en tant qu’ayant droit du Parti socialiste ouvrier hongrois (MSZMP) partage toutes les fautes commises par son prédécesseur.

Paroles, Paroles !!!

Troisième lettre aux retraités

En une année Viktor Orbán a déjà écrit trois lettres à destination des retraités. Le premier ministre a effectivement choisi d’avoir une communication régulière vis-à-vis de cette frange de l’électorat, peut être plus perméable à ses discours.

L’étrange destin d’un slovaque magyarophone

Problème de double nationalité

Olivér Boldoghy, un citoyen slovaque magyarophone, a perdu sa nationalité slovaque au moment où il a reçu son passeport hongrois. La seule solution qui lui permette désormais de continuer à vivre en Slovaquie serait de solliciter un titre de séjour permanent dans ce pays, ce qu’il refuse de faire, ne souhaitant pas abdiquer devant l’autoritarisme du gouvernement, très hermétique aux problèmes de double nationalité.

Le réveil des consciences

Un million pour une démocratie

 

Le printemps arabe nous a fait prendre conscience de l’impact puissant que peuvent avoir les mouvements civils nés de réseaux sociaux (Facebook, twitter...) sur la vie d’un pays. Ce nouveau moyen de communication et d’action se répand. On le retrouve actuellement en Hongrie, en contestation aux mesures du gouvernement Fidesz. János Boris, écrivain, traducteur et éditeur de profession, est un des membres fondateurs et le porte-parole d’EMD, «Un million pour la démocratie - mouvement de contrôle civil». Il répond aux questions du JFB.

Le paysage politique se redessine

Nouveaux partis politiques

Depuis la victoire électorale spectaculaire du parti conservateur en 2010, plus rien ne peut empêcher le Fidesz de prendre des décisions sans l’accord de l’opposition, qui reste par ailleurs impuissante face à la majorité écrasante du Fidesz au Parlement. Beaucoup pensent que seul un renouveau radical de l’opposition pourrait changer la donne.

Quand le passé ressurgit...

Impôt de réparation

 

Le 17 octobre dernier, la députée Fidesz, Mária Wittner a demandé au Parlement de se prononcer sur l’introduction d’un impôt de réparation portant sur les retraites des anciens responsables communistes. Les partis politiques sont favorables à l’idée mais aucune décision concrète n’a encore été prise...

En passe de gouverner !

Le 29 octobre 2011, le parti nationaliste hongrois, le Jobbik (“Mouvement pour une meilleure Hongrie”) tenait son 8ème congrès à Budapest. Son président, Gábor Vona, a informé les quelques 600 délégués réunis sur place, et venant de toute la Hongrie, du travail parlementaire accompli lors de l’année écoulée. Selon ce dernier, le Jobbik monte progressivement en puissance et s’apprête à gouverner le pays. “Le Jobbik doit, en tant que parti, devenir une force de gouvernement et, en tant que mouvement, construire une société organique basée sur des valeurs, prendre le pas sur les structures sociales en train de se désintégrer”.

À l’instar de ce qui existe en Russie, le Jobbik souhaite créer les institutions qui fourniront à la Hongrie ses cadres de demain : une académie destinée aux jeunes gens talentueux, “les Petits-enfants d’Attila”. Ces jeunes seraient soutenus par des subventions et des bourses d’études et formés par les meilleures universités du pays.

Gyurcsány forme un nouveau parti

L'ancien Premier ministre socialiste, Ferenc Gyurcsány, a annoncé samedi la création d'un nouveau parti d'opposition avec l'ambition déclarée d'entamer la suprématie du parti conservateur de son rival, Viktor Orbán.

 

«Un nouveau parti de centre gauche, à l'occidentale, est créé (...) le parti de la liberté et de la solidarité contre le système Orbán, pour une nouvelle république», a lancé M. Gyurcsány, 50 ans, devant des sympathisants à Budapest.

M. Gyurcsány, un poids lourd de la politique en Hongrie où il a dirigé le gouvernement de 2004 à 2009, a, parallèlement à la création de son parti Coalition démocratique (DK), annoncé qu'il quittait le Parti socialiste hongrois (MSzP) dont il était membre depuis 2000.

Le DK (centre gauche) disposera d'un groupe de 10 députés au Parlement, composé d'anciens membres du Parti socialiste qui l'ont suivi, a-t-il précisé. Le nombre des députés socialistes au parlement tombe ainsi à 49, sur un total de 383 sièges.

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