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L’exposition de Mátyás Oláh au FUGA à Budapest

Voilà une exposition à ne pas manquer tant la maîtrise de cet artiste est grande (époustouflante même), il parvient à nous dire aussi bien son émotion que son rire, la mort que la vie et même les « civilisations » et ce avec une maîtrise absolue quel que soit le support qu’il utilise, ce n’est pas une exposition, c’est à lui, tout seul, un festival qui fait se rencontrer la pierre gravée, le pastel, la peinture à l’huile et les collages.

Le rire, ses épigrammes peints posés en série et qui disent aussi la quiétude du rire : le sourire car son rire n’est pas bruyant, seulement illustration de jeux de mots ( en hongrois) illustrés avec maestria ; sa douleur se perçoit dans le « n’oubliez pas » de ce que furent nos guerres nationalistes, tant en peinture qu’en montages photographiques très dadaïstes, photos où la mort domine, quant à l’émotion, elle se fait vie par des personnages stylisés mais qui révèlent l’âge, le temps qui passe et même la dissolution de cette existence éparpillée et que l’on sent prête à renaître, se re-composer, même si la grisaille s’empare alors de l’œuvre telle un questionnement ; « se re-composer  mais comment ?». Le doute, là, s’installe mais il reste dans « vivant ».

Comment construire une métropole durable?

Le Grand Pari(s)

 

Faire de Paris un modèle de métropole durable avec des transports plus efficaces et plus agréables, avec une économie plus compétitive, une meilleure qualité de vie, un rayonnement culturel plus fort, une présence accrue de la nature dans la ville... c'est le défi qu'a lancé Nicolas Sarkozy en septembre 2007 à travers une consultation internationale. Après Oslo, Berlin, Moscou, l'exposition «Grand Pari(s)» a été présentée à la FUGA (Centre d'architecture de Budapest), et trois conférences liées à cet événement se sont déroulées à l’Institut français de Budapest, du 24 mars au 18 avril 2011.

Architecture: FUGA

Qu’est-ce-qu’un(e) “fuga”? Ce que notre dictionnaire bilingue traduit par “joint” – celui qui colmate les brèches, assure l’isolation et fait le lien – n’est pas sans nous rappeler la fugue, celle qui tente parfois les adolescents, mais surtout celle que Johann Sebastian Bach a couché sur le papier. L'Art de la fugue, célèbre œuvre inachevée du compositeur allemand, représente, aux dires des spécialistes, l'apogée du style contrapuntique, à savoir une écriture musicale qui a pour objet la superposition organisée de lignes mélodiques distinctes. En somme, une architecture musicale considérée comme l'un des plus grands aboutissements jamais réalisés en musique occidentale. Depuis peu, le FUGA est aussi le nom du nouveau centre d’architecture de Budapest qui se veut ouvert à toutes les autres formes artistiques.

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