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Beethoven


Les „Trois B”, Bach, Beethoven et Brahms, à l´affiche à Budapest

Matinée à l`Institut italien

 

Les mélomanes le savent bien, nombreuses sont les dynasties ou liens de famille que l´on pourrait citer parmi les compositeurs et interprètes. A commencer par les plus connus : Jean-Sébastien Bach et ses quatre fils. Ou, plus près de nous, la lignée des Casadessus. Ou encore les frères et sœur Fontanarosa ou les frères Capuçon. Ainsi de suite... Tel est le cas des interprètes du concert auquel il nous a été donné d´assister en cette matinée. Un violoniste, son épouse, également violoniste et sa jeune sœur violoncelliste : Barnabás Kelemen, Katalin Kokas et Dóra Kokas. Au programme : une transcription pour violon-violoncelle du concerto pour clavecin en ré majeur de Bach, le double concerto de Brahms et, pour terminer, la septième symphonie en-là de Beethoven. Par l´Orchestre symphonique MÁV placé sous la direction de Barnabás Kelemen.

Un hymne à l´Amour et à la Liberté

 

Fidelio au Palais des Arts de Budapest

De son unique opéra, Beethoven disait qu´il lui vaudrait la couronne des martyrs. Effectivement, ce fut une gestation longue et laborieuse. Gestation douloureuse, que l´on en juge : trois versions successives, quatre ouvertures, sans compter les innombrables remaniements (le quatuor du 1er acte 13 fois revu, le grand air de Léonore 14 fois).

Inspiré d´un fait divers réel (1), le sujet, exhaltant la force de l´amour conjugal, avait déjà été traité par trois compositeurs : Gaveaux, Mayr et Paër.  On sait que Beethoven avait assisté à l’opéra de Paër que, paraît-il - … du moins à en croire Paër… - il aurait apprécié (2).

Budapest : soirée Mozart-Beethoven

Un remontant bienvenu au sortir de l'hiver...

Pour nous faire oublier les rigueurs de l'hiver et nous offrir un petit remontant en ces beaux jours de printemps, rien de tel que de nous faire passer une soirée en compagnie de Mozart et Beethoven.  Rien d'original, certes, mais voilà au moins deux valeurs sûres pour nous garantir a priori une soirée réussie. D'autant que le programme du concert, donné à l’Académie de Musique de Budapest, avait tout pour séduire: Ouverture des Noces de Figaro suivie du concerto pour piano en la majeur K488 (le 23ème) et, pour couronner le tout, la Symphonie Héroïque. Œuvres interprétées par l'Orchestre symphonique MÁV placé sous la baguette de Péter Csaba, avec Menahem Pressler en soliste dans le 23ème. 

Budapest: la Messe en ut de Beethoven sous les murs du Château

Journées „Beethoven à Buda”

S'il fréquenta assidûment en Hongrie le château de Martonvásár où résidait la famille Brunswick, Beethoven ne se rendit qu'une seule fois à Buda: le 7 mai 1800, pour y donner un concert au Théâtre du Château. Pour commémorer l'événement, la mairie du quartier (1er arrdt) organise chaque année des Journées „Beethoven à Buda”. Ce, depuis près de vingt ans. Avec cette année une série de dix concerts tenus tout le long de la première semaine de mai. Concerts et récitals associant musique instrumentale, musique de chambre, musique religieuse, symphonique et concertante qui se tiennent dans le quartier du Château. Volontairement placés dans un cadre intime et généralement joués sur instruments d'époque pour restituer l'ambiance d'origine. Avec une trouvaille inédite: une soirée d'adaptation-improvisation en jazz sur des thèmes du compositeur (plus ou moins heureuse, reconnaissons...) et, pour la première fois, un concours de composition.

Mozart et Beethoven réunis pour notre plaisir au Palais des Arts de Budapest

Mozart, Beethoven! Avec Bach, deux des trois plus grands noms de toute l’Histoire de la musique. Et pourtant.... On sait que les deux hommes se rencontrèrent à Vienne au printemps de 1787. Beethoven, encore âgé de seize ans, rendant visite à son aîné de quinze ans, alors au faîte de sa gloire. Contrairement à ce qui est probablement une légende, selon laquelle Mozart aurait déclaré „Faites attention à celui-là, car il fera parler de lui dans le monde”, la rencontre semble être plutôt tombée à plat. Mozart n’ayant vraisemblablement porté qu’une attention distraite au jeu du jeune Beethoven. Mais n’oublions pas que Beethoven, pianiste et improvisateur hors du commun, n’avait encore rien composé (1). Quant à Mozart, nombreux étaient ces petits génies que l’on n’avait cessé de lui présenter, ce qui finissait par le lasser, voire avait le don de l’agacer. Gardant mauvais souvenir des exhibitions auxquelles son père l’avait contraint dès son plus jeune âge, Mozart avait les enfants prodiges en horreur. Donc, rien... Mozart ne cherchant pas à revoir le jeune Ludwig qui, pourtant, avait merveilleusement improvisé devant lui au piano.

Quand le jeune Beethoven s'invite à Buda (concerts commémoratifs)

Beethoven ne se rendit qu’une seule fois à Buda, pour un récital qu’il donna au Thèâtre du Château, l’ancien Cloître des Carmélites (1). C’était au mois de mai 1800. On affluait alors de toute part pour écouter le jeune Beethoven, à l’époque davantage réputé comme pianiste que comme compositeur (2). Un pianiste adulé, qui était la coqueluche du public, notamment auprès des jeunes filles de la haute société. Au rang desquelles figuraient en premier lieu ses élèves Thérèse et Joséphine Brunswick. Les chroniques ont retenu trois séjours de Beethoven auprès de la famille Brunswick à Martonvásár. Plus que des admiratrices, les sœurs Brunswick furent pour lui de véritables amies. Une relation amicale qui se doublait d’un penchant réciproque très marqué entre Beethoven et les deux sœurs. Au point que nombre de ses biographes crurent identifier en l’une d’elles (tantôt l’une, tantôt l’autre) la fameuse „immortelle bien aimée”. Ce qui s’est avéré par la suite erroné (3)

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