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La Hongrie s’invite à Montpellier

La Hongrie s’invite à Montpellier

Rencontres au Festival de Montpellier

 

« Enchanter nos rêves de musique ... »

VU et pris !

La Maison des photographes hongrois, Mai Manó Ház, accueille jusqu’au 26 août prochain, trois jeunes photographes présentés par la galerie VU : Michael Ackerman, connu pour son travail sur la ville et ses expérimentations techniques qui l’amènent à jouer avec le flou; Lorenzo Castore, remarqué pour ses photoreportages privilégiant une approche expressionniste et intime; et enfin Richard Dumas reconnaissable à l’élégance de ses portraits, en noir et blanc, de célébrités mais aussi d’inconnus ou de paysages où contrastes et textures sont essentiels.

 

Rétrospective de László Fehér au Musée Ludwig

Le Musée Ludwig nous propose de découvrir toute l’oeuvre de Laszló Fehér, artiste peintre incontournable des dernières décennies de l’art contemporain hongrois, à travers une grande rétrospective. Sa première rétrospective fut organisée alors qu’il n'avait que 35 ans et, en 2003, on a fêté ses 50 ans en grande pompe au KOGART ainsi que dans plusieurs autres galeries. Pourtant, les révoltes de ses débuts n’auguraient pas une telle carrière en Hongrie...

 

Plongeon littéraire

 

Les Livres du JFB

 

Hongrie, 1956. Sans un mot d’explication, Katalin quitte sa famille et se réfugie à l’Ouest.

Son mari Kálmán vend alors sa ferme et ses terres et commence à parcourir la Hongrie avec ses deux enfants, Kata et Isti.

L’art des “rétes”

 

Dans les années 90, quatre millions de Hongrois ont découvert un documentaire sur un vendeur de “rétes” à la vie très mouvementée, sur la chaîne nationale M1, l’une des trois chaînes existant à cette époque. Le lendemain de l’émission tout le monde parlait de la créativité et de la malchance de ce petit mec avec de grosses lunettes, des difficultés mais aussi de la beauté de sa vie. Aujourd'hui Zoltán Sebestyén, alias Mucius, est proprétaire d’une galerie connue où, parmi d’autres artistes, il expose ses propres tableaux.

La méthode Kodály

Il y a quelques années, lorsque j’usais encore mes pantalons sur les bancs de l'école, les cours d’éducation musicale étaient un véritable cauchemar. Des générations de professeurs ont essayé, en vain, de me faire apprendre le solfège. Peine perdue. J’aime la musique, mais l’apprentissage technique de ce noble art m’était aussi facile que l’apprentissage de la physique quantique. J’ai même été interdit de flûte deux années consécutives par cette chère Madame Budowski.

Yonderboi

La découverte d’un nouveau talent de la musique est toujours une agréable surprise. Elle l’est encore plus lorsque celui-ci n’est pas anglais ou américain, mais hongrois.

Le Guépard hongrois

Chronique transylvaine d’amours impossibles

 

Budapest, 1904. La vie dans la capitale est une succession de bals, de parties de chasse, de réunions hippiques. L’air des salons regorge de potins et de fumée de cigare. A l’aube, les amants de ces dames se glissent hors des draps froissés et filent discrètement par quelque porte dérobée ; on se bat encore en duel à l’époque.

Balaton sound

L’été arrive, et avec lui son cortège de festivals. En guise de hors-d’oeuvre, les organisateurs de Sziget nous proposent cette année la première édition du Balaton sound festival qui aura lieu du 12 au 15 juillet à Zamárdi, sur les bords du lac du même nom.

A découvrir : le roman picaresque hongrois !

Les Livres du JFB

Il y a des livres comme celui-ci qui risquent souvent d’être injustement oubliés non parce que leurs auteurs manquent de talent, mais tout simplement parce que leurs lecteurs, impatients et exigeants, ne leur accordent pas toute l’attention qu’ils méritent.

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