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Erreurs du passé

Responsabilités du MSZMP

Le 20 novembre dernier, les présidents des groupes parlementaires Fidesz et KDNP ont déposé une proposition de loi selon laquelle le Parti socialiste hongrois (MSZP) en tant qu’ayant droit du Parti socialiste ouvrier hongrois (MSZMP) partage toutes les fautes commises par son prédécesseur.

Gyurcsány forme un nouveau parti

L'ancien Premier ministre socialiste, Ferenc Gyurcsány, a annoncé samedi la création d'un nouveau parti d'opposition avec l'ambition déclarée d'entamer la suprématie du parti conservateur de son rival, Viktor Orbán.

 

«Un nouveau parti de centre gauche, à l'occidentale, est créé (...) le parti de la liberté et de la solidarité contre le système Orbán, pour une nouvelle république», a lancé M. Gyurcsány, 50 ans, devant des sympathisants à Budapest.

M. Gyurcsány, un poids lourd de la politique en Hongrie où il a dirigé le gouvernement de 2004 à 2009, a, parallèlement à la création de son parti Coalition démocratique (DK), annoncé qu'il quittait le Parti socialiste hongrois (MSzP) dont il était membre depuis 2000.

Le DK (centre gauche) disposera d'un groupe de 10 députés au Parlement, composé d'anciens membres du Parti socialiste qui l'ont suivi, a-t-il précisé. Le nombre des députés socialistes au parlement tombe ainsi à 49, sur un total de 383 sièges.

Vers un renouveau de la gauche?

La nouvelle coalition de Ferenc Gyurcsány

 

Le 26 février dernier, la coalition de l’ancien premier ministre Ferenc Gyurcsány a obtenu la mention «nationale» du comité du Parti socialiste hongrois (MSZP). Suite à la décision prise à l’unanimité, ce mouvement nommé «coalition démocratique» pourra fonctionner comme une organisation politique nationale.

Une grosse enveloppe

Le député socialiste János Wieszt acceptant une enveloppe de 2,2 million de HUF, voilà ce que révèle une vidéo publiée le 20 mai par la section du Fidesz du XIe arrondissement de Budapest. L’homme qui lui donne cette enveloppe, István Gálfi, le dirigeant de Qwerty Computer Kft., louait un magasin dans l’arrondissement depuis 1992. Cependant, explique-t-il, en 2007 la mairie avait suspendu son contrat du jour au lendemain. Désireux de racheter ce local, il aurait été contacté par János Wieszt lui proposant de lui vendre ce local pour 15,5 millions de HUF, et de garder 10 % de la vente. Un mois plus tard le député lui a alors demandé un prix plus élevé et une commission de 2,2 millions de HUF. János Wieszt, qui a reconnu figurer sur cette vidéo, accepte qu’une enquête soit menée dans cette affaire. Cependant il soutient que l’enveloppe ne contenait pas d’argent et il a porté plainte pour calomnie contre András Kupper, le dirigeant du Fidesz de l’arrondissement. Entre-temps, le MSZP a demandé à János Wieszt de quitter ses fonctions.

A la folie…pas du tout

La fin de la coalition SZDSZ-MSZP à Budapest

 

Après une longue coopération, la coalition MSZP-SZDSZ au sein de la mairie de Budapest a été dissoute le 13 octobre dernier, suite à un malentendu entre les deux partis concernant la gestion scandaleuse du BKV.

 

Fin de séance

Katalin Szili quitte la présidence du Parlement Hongrois

Katalin Szili était la présidente de l’Assemblée Nationale entre 2002 et le 14 septembre 2009. Si, au fil des années, elle est devenue la personnalité politique la plus populaire du parti socialiste, elle entend désormais continuer sa carrière dans un nouveau mouvement civil de gauche. Retour sur son activité à la tête du Parlement.

Le nouveau président du Parlement

Béla Katona, co-fondateur du parti socialiste (MSZP) en 1989, est diplômé de l’Université des techniques et de l’Université des sciences économiques de Budapest. Il est membre du Parlement depuis le changement de régime et a déjà occupé plusieurs fonctions au sein du parti socialiste. En 1994, il était ministre sans portefeuille chargé de la surveillance des agences de sécurité nationale mais, suite à l’annonce, en mars 1995, du fameux paquet Bokros (un plan d’austérité visant à rééquilibrer les dépenses publiques), il a quitté son poste. Tout comme son collègue Pál Kovács, alors ministre du bien-être social, Béla Katona avait notamment critiqué les changements que ce paquet entraînait dans la protection sociale et le système de santé, plongeant dans une situation précaire les ménages les plus modestes.

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