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Une grosse enveloppe
Le député socialiste János Wieszt acceptant une enveloppe de 2,2 million de HUF, voilà ce que révèle une vidéo publiée le 20 mai par la section du Fidesz du XIe arrondissement de Budapest. L’homme qui lui donne cette enveloppe, István Gálfi, le dirigeant de Qwerty Computer Kft., louait un magasin dans l’arrondissement depuis 1992. Cependant, explique-t-il, en 2007 la mairie avait suspendu son contrat du jour au lendemain. Désireux de racheter ce local, il aurait été contacté par János Wieszt lui proposant de lui vendre ce local pour 15,5 millions de HUF, et de garder 10 % de la vente. Un mois plus tard le député lui a alors demandé un prix plus élevé et une commission de 2,2 millions de HUF. János Wieszt, qui a reconnu figurer sur cette vidéo, accepte qu’une enquête soit menée dans cette affaire. Cependant il soutient que l’enveloppe ne contenait pas d’argent et il a porté plainte pour calomnie contre András Kupper, le dirigeant du Fidesz de l’arrondissement. Entre-temps, le MSZP a demandé à János Wieszt de quitter ses fonctions.
A la folie…pas du tout
La fin de la coalition SZDSZ-MSZP à Budapest
Après une longue coopération, la coalition MSZP-SZDSZ au sein de la mairie de Budapest a été dissoute le 13 octobre dernier, suite à un malentendu entre les deux partis concernant la gestion scandaleuse du BKV.
Fin de séance
Katalin Szili quitte la présidence du Parlement Hongrois
Katalin Szili était la présidente de l’Assemblée Nationale entre 2002 et le 14 septembre 2009. Si, au fil des années, elle est devenue la personnalité politique la plus populaire du parti socialiste, elle entend désormais continuer sa carrière dans un nouveau mouvement civil de gauche. Retour sur son activité à la tête du Parlement.
Le nouveau président du Parlement
Béla Katona, co-fondateur du parti socialiste (MSZP) en 1989, est diplômé de l’Université des techniques et de l’Université des sciences économiques de Budapest. Il est membre du Parlement depuis le changement de régime et a déjà occupé plusieurs fonctions au sein du parti socialiste. En 1994, il était ministre sans portefeuille chargé de la surveillance des agences de sécurité nationale mais, suite à l’annonce, en mars 1995, du fameux paquet Bokros (un plan d’austérité visant à rééquilibrer les dépenses publiques), il a quitté son poste. Tout comme son collègue Pál Kovács, alors ministre du bien-être social, Béla Katona avait notamment critiqué les changements que ce paquet entraînait dans la protection sociale et le système de santé, plongeant dans une situation précaire les ménages les plus modestes.



