Vous êtes ici Culture

Culture


Culture

Concert Mozart à Budapest : un auditoire envoûté lors d´une soirée qui fera date

Grande Messe en ut

Trois bonnes raisons de nous rendre à ce concert. Tout d´abord pour la présence de la jeune soprano hongroise Emőke Baráth que l´on peut considérer sans exagération comme l´une des plus accomplies non seulement sur la scène hongroise, mais sur la scène internationale. Deuxième raison : l´ensemble constitué par l´orchestre Orfeo et le chœur Purcell, l´une de nos formations favorites. Troisième raison, enfin, Mozart (tout de même !). Outre le plaisir d´entendre et réentendre sa musique sans jamais nous lasser, c´est ici l´une des deux œuvres inscrites au programme qui a été pour nous décisive : sa Grande Messe en ut mineur K427 (précédée de la symphonie Jupiter).

Un hymne à l´Amour et à la Liberté

 

Fidelio au Palais des Arts de Budapest

De son unique opéra, Beethoven disait qu´il lui vaudrait la couronne des martyrs. Effectivement, ce fut une gestation longue et laborieuse. Gestation douloureuse, que l´on en juge : trois versions successives, quatre ouvertures, sans compter les innombrables remaniements (le quatuor du 1er acte 13 fois revu, le grand air de Léonore 14 fois).

Inspiré d´un fait divers réel (1), le sujet, exhaltant la force de l´amour conjugal, avait déjà été traité par trois compositeurs : Gaveaux, Mayr et Paër.  On sait que Beethoven avait assisté à l’opéra de Paër que, paraît-il - … du moins à en croire Paër… - il aurait apprécié (2).

Mendelssohn de retour sur la scène hongroise

Elias au Palais des Arts de Budapest (Műpa)

S´il revenait aujourd´hui parmi nous, Mendelssohn serait bien surpris d´entendre sa marche nuptiale résonner dans quasiment toutes les mairies du monde (1). Autre hit-parade qui a connu un temps son heure de gloire : la symphonie italienne. Les plus avertis retiendront encore ses Romances sans parole, son concerto de violon et sa symphonie écossaise. Et, pour les encore plus avertis, quelques pièces de musique de chambre (trios). Guère plus. Point à la ligne.  Et pourtant….

SORRY NOT SORRY : L’exhibition du corps

Anna Ádám, réalisatrice hongroise des temps modernes, nous a ouvert les portes de sa création le temps d’une répétition, pour que l’on découvre sa pièce « Sorry not sorry » qui se jouera ce vendredi au théâtre Mu Színház. Une rencontre avec l’artiste anticonformiste qui aime bousculer les mœurs d’aujourd’hui et qui nous parle de son œuvre, illustrée par la découverte du « je ».

ART MARKET BUDAPEST (Marché d´Art contemporain) version 2018

Les pays du Groupe de Visegrád cette année à l´honneur

Que ce soit sur les bords de la Seine ou du Danube, voici une rentrée dont ne se plaindront pas les amateurs d´art. Avec la reprise des expositions traditionnelles, telles celles consacrées à Alphonse Mucha au Luxembourg, Picasso (périodes bleue et rose) au Musée d´Orsay ou encore Frida Kahlo à la Galerie nationale hongroise. Mais au-delà de ces expositions temporaires que l´on retrouvera tout au long de l´année, deux événements uniques sont appelés à constituer l´un des temps forts de la saison : pour Paris, la Foire Internationale d´Art Contemporain (FIAC) qui va se tenir du 18 au 21 octobre au Grand Palais et, pour la métropole hongroise, le Marché d’Art contemporain ART MARKET BUDAPEST qui va se tenir du 11 au 14 octobre à l´espace du Millénaire (Millenáris). Deux manifestations qui offrent de nombreux points communs, telles, par exemple, ces animations „hors les murs” essaimées aux quatre coins de la ville.

Milou en Mai : Fait ce qu’il te plaît

Réalisé en 1990, le film de Louis Malle souhaite faire renaître les révoltes tumultueuses de mai 68, en recréant une « famille » typiquement franchouillarde afin d’observer les clichés qu’elle peut offrir mais aussi les changements brutaux que procure cette période historique.

« Images des Chemins Intérieurs »

L’exposition d’Anna Stein à Bratislava

Anna Stein a exposé ses toiles et ses sculptures sur tous les continents – de l’Afrique du Sud jusqu’à New York et bien sûr souvent en France dans son pays d’élection. Mais elle aime revenir vers les villes d’où sa famille est originaire et y exposer ; notamment à Pécs, à Budapest. Dernièrement c’est à Bratislava qu’une belle exposition d’Anna Stein vient d’être inaugurée. Nous avons rencontré l’artiste après le vernissage.

Frida Kahlo : Biographie sur toiles

Le grand musée de Buda, niché dans les hauteurs de la ville, abrite jusqu’au 4 novembre prochain les merveilleuses toiles de Frida Kahlo. Plus qu’une simple exposition, c’est une véritable rétrospective de sa vie à travers ses œuvres. On y côtoie ses peines, ses joies, ses amants… Une rencontre intime avec l’artiste mexicaine la plus talentueuse de sa génération.

Invitation au voyage

En plein cœur de Budapest, un événement tout particulier a eu lieu le 10 septembre. Durant deux heures, trois musiciens classiques sont venus jouer leurs plus beaux songes.

De Mendelssohn à Debussy, en passant par Lalo, trois nationalités étaient à l’honneur sous l’œil infatigable et bienveillant d’un trio de mélomanes franco-hongrois.

Les demoiselles de Rochefort

Lors de ses portes ouvertes, l'institut français de Budapest nous plonge dans l'élégance des années 60. Intemporel, le film de Jacques Demy relate les passions amoureuses des demoiselles de Rochefort en mettant la culture française au premier plan, par le style vestimentaire, les chansons, les danses, les décors et expressions des personnages.

Publicité

 

Le JFB sur Facebook

 

Syndication

Syndiquer le contenu