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Revue de presse


By JFB - Posted on 16 novembre 2009

Hoologanisme chez Fradi

Le match de football qui opposait le FTC (club de Ferencváros à Budapest) et le DVTK (club de Debrecen) le 31 octobre dernier a été interrompu car des supporters de la première équipe ont jeté des pétards et certains d’entre eux sont parvenus à investir le terrain. A la suite de ce match, ils ont causé de nombreux dégâts aux alentours du stade, provoquant des heurts durant lesquels deux policiers et deux supporters ont été blessés. L’associaton hongroise de football, la MLSZ, a sanctionné le club, condamné à verser 3 millions de HUF d’amende. De plus il devra organiser ses trois prochains matchs à guichets et portes femés.

Le public du Fradi – c’est ainsi que ses supporters nomment le FTC – est connu pour son agressivité et son nationalisme, une tendance qui a pris de l’ampleur depuis que le club a été racheté par un investisseur anglais, Kevin McCabe, l’année dernière. Selon des rumeurs confirmées par la police, cette nouvelle manifestation entachée de violences a pour origine la formation d’un groupe radical de supporters portant le nom de “Új Generéció” (Nouvelle Génération), qui cherche à perturber le fonctionnement de l'équipe afin de se débarasser du nouveau propriétaire.

Conscients des plans de ce groupe, 600 policiers ont été postés à proximité du stade, selon les informations du quotidien Népszabadság. Cependant la police n’est pas inter-venue, ni avant les évènements, ni lors du match, et ils ont laissé des suporters pénétrer le stade avec des objets pirotechniques. Finalement seules deux personnes ont été arrêtées sur place, l’une d’entre elle car elle ne pouvait pas justifier son identité. Le chef de la police de Budapest (BRFK), Gábor Tóth, a réclamé une enquête visant les responsables policiers. Par ailleurs, afin de trouver les responsables et de mettre à jour les motivations des hooligans, il a créé un nouveau groupe d’investigation au sein de la BRFK.

Le ministre de la justice, Tibor Draskovics, et le président du Fidesz, Viktor Orbán, insistent pour trouver une solution rapide face au problème du hooliganisme en Hongrie. Le gouvernement Orbán avait déjà investi dans un système de contrôle plus sécurisé que celui installé actuellement dans le stade de Ferencváros, pour un montant total de 4 milliards de HUF. Toutefois, ce n’est qu’après cet investissement que l’on a découvert que l’installation de ce système coûterait plus cher que les machines elle-mêmes. Ainsi les barrières électroniques attendent-elles paisiblement leur heure dans un dépôt.

(168 Óra, Népszabadság, Origo)

 

László Andor, commissaire européen

László Andor pourrait être le nouveau commissaire européen hongrois si les institutions européennes acceptent sa candidature. Gordon Bajnai a déclaré le 5 novembre qu’il privilégiait la candidature de cet économiste, directeur de la Banque européenne de reconstruction et de développement (BERD). Le Premier Ministre espère que M. Andor obtiendra un portefeuille régional afin d’éviter une répétition du scénario de 2004. En effet, il y a 5 ans, les députés européens avaient refusé de confier le dossier de l’énergie à László Kovács, l’actuel commissaire hongrois, jugé incompétant sur la question. Il s'était finalement vu confier le dossier des impôts.

Affilié à aucun parti politique mais proche du MSZP – il avait été conseillé des gouvernements socialistes de Péter Medgyessy et de Ferenc Gyurcsány, László Andor semble être le candidat le plus consensuel. Les autres noms cités sur la liste du MSZP sont ceux de János Veres, l’ancien minsitre des finances, Edit Herczog, actuel député européen du parti socialiste, et László Kovács, actuel commissaire européen. Le SZDSZ et le MDF sont d’accord ave ce choix, quant au Fidesz il s’y oppose en disant que le gouvenement envoie un banquier communiste à l’Union Européen.

(Index, Világgazdaság)

 

Le propriétaire d’Overdose arrêté

Le Cour de Oradea (Roumanie) à condamné Zoltán Mikóczy à un an et deux mois de prison. Cet entrepreneur slovaque est le propriétaire de l’étalon hongrois Overdose, resté invaincu en douze courses. Zoltán Mikóczy et le Hongrois Dezsô Györke ont étés arrêté en Roumanie alors qu’ils transportaient du matériel, estimé à plus de plus 4 millions de HUF et provenant de l'entreprise de transformation de viande dont ils sont copropriétaires, Karpat Carne srl., pourtant en liquidation judiciaire. Le directeur général de la société, István Kosztaczky, a porté plainte contre les deux propriétaires. Le jugement n’est pas exécutoire, les deux condamnés vont en appel.

Les autorités roumaines n’ont pas saisi la fortune de Mikóczy, ainsi est-il toujours propriétaire d’Overodose. Cependant, selon György Száraz, expert en équitation interrogé par l’agence de presse MTI, le droit de propriété d’écurie de courses hipiques peut être retiré s’il est prouvé que Mikóczy a commis un crime. «L’une des condition de la propriété d’écurie est l’honnêté et la morale» – a-t-il ajouté.

(Figyelô, HVG, Index, MTI)

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