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Archives - août 25, 2008
Simplicité raffinée
Rencontre avec le trompétiste Lôrinc Barabás
Don't die, don't die, live right now, live like you gona live forever. On doit les paroles de la chanson Famous, qui résonnent encore aux oreilles de nombreux Hongrois, au groupe Barabás Lôrinc Electric. Cet ensemble de jazz emprunte à la musique électronique, au dub, au reggae et au hiphop (dans un style souvent appelé nu jazz) et associe les jeunes talents du jazz et de l’undergound sus la direction du trompétiste Lôrinc Barabás, âgé de 24 ans. Le JFB l’a rencontré lors du Festival Sziget.
Revue de presse
Morts héroïniques
Neuf personnes, âgées d’une trentaine d’années et toxicomanes depuis environ 5 ou 6 ans, sont mortes au mois août d’une overdose d’héroïne. En un mois le nombre des victimes a atteint le nombre annuel d’overdoses généralement recensé en Hongrie. Les experts de la police et des associations civiles déclarent pourtant unanimement que ce nombre élevé n’est qu’une coïncidence et que le nombre de consommateurs d’héroïne n’a pas augmenté. Il serait constant, autour de 4000 à 5000 toxicomanes, depuis les années 90.
Cependant les experts ajoutent que la cause de la mort de ces neuf personnes trouve son origine dans une drogue “trop propre”, d’une concentration en héroïne pure plus élevée que d’habitude. Un changement du trafic pourrait donc également être à l’origine de cette brusque augmentation des victimes.
Tisza, la rivière maudite ?
Pollution provenant d’Ukraine et de Roumanie et inondations, la deuxième plus grande rivière de Hongrie est stigmatisée par des catastrophes à répétitions.
Voyage, voyage
Traio Romano au Festival Sziget
2226 km, c’est la distance entre la ville transylvanienne Târgu Mures et Carcassone en France, c’est-à-dire entre la ville d’origine des membres fondateurs du groupe Traio Romano, qu’ils ont quittée il y a 6 ans et celle où ils vivent maintenant. La musique de Traio Romano (qui signifie la Vie rrom) s’inspire de la mémoire des voyages dans l’espace et le temps. Le JFB a rencontré Lise Borki, la chanteuse et clarinettiste du groupe lors du Festival Sziget.
Allez, les Hongrois !
Quatre médailles d’argent et une de bronze: tel est le bilan des Hongrois sept jours après la cérémonie d’ouverture des JO à Pékin. La délégation hongroise, composée de 170 sportifs, a très vite empoché ses premières médailles. Les bassins ultramodernes de Pékin semblent porter chance à la Hongrie, même si la performance de quelques grands espoirs est restée en-dessous des attentes.
Le BKV prend des cours de langues
Les contrôleurs du BKV (les transports publics de Budapest) sont devenus indissociables de l’image de la capitale hongroise. Avec leur brassard bleu foncé et leur amabilité très aléatoire, ils font partie de la vie quotidienne des habitants de Budapest. Ils sont même devenus célèbres à l’étranger, par le biais du film de Nimród Antal, « Kontroll », sorti en 2003, et qui avait eu les honneurs d’une sélection au festival de Cannes.
Depuis, le métro de Budapest a bien évolué. On ne croise plus de contrôleurs courant derrière des resquilleurs. Les brassards bleus se tiennent le plus souvent par trois, à l’entrée des escaliers roulants et observent d’un air distrait le ticket que vous leur tendez. Les stations sont propres et il n’est pas rare d’entendre des touristes s’en émerveiller, comparant au passage le métro de Budapest à son cousin parisien, pas à l’avantage de ce dernier.
Sauvegarde du quartier juif, Acte II, scène 1
En février dernier, nous consacrions un article sur la tentative de sauvegarde du quatrier juif par l’association hongroise ÓVÁS!, épaulée par l’association française Les Mardis Hongrois de Paris et les signataires d’une pétition lancée par cette dernière. En juillet dernier, le Comité du Patrimoine mondial de l'UNESCO a inscrit le problème du Quartier juif de Budapest à son ordre du jour. Il exprime son inquiétude et cherche à mettre les autorités hongroises devant leurs responsabilités.
Sa vie est un match perpétuel
Les livres du JFB
Péter Esterházy n’est nulle part plus à sa place que près d’un terrain de foot. Dans Voyage au bout des seize mètres, il visite les petits clubs allemands et en profite pour parler de tout et de rien, de sa jeunesse de footballeur, de Puskás et de l’équipe en or des années cinquante, des aléas de l’histoire hongroise et de l’art de regarder un match. Des femmes aussi. Ah, les filles de RDA…
Budapest mon amour
Il y a quinze jours nous avons vu les trois sites les plus incontournables de Buda, voyons maintenant certain des autres grands classiques du tourisme, que les habitants ne voient plus comme des legs du passé mais comme des éléments intemporels de leur vie quotidienne.
Les Ponts



