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Archives - mai 8, 2008
Le goût caramélisé de Beyrouth
La douzième édition du festival du film français a été organisée à Budapest et dans les grandes villes de province entre le 17-21 avril. Cet événement qui est devenu l’un des plus éminents de la vie culturelle de Hongrie éveille un intérêt et un succès croissants auprès du public hongrois. Cette année, comme les années passées, Unifrance et Upperstudio ont organisé les journées du film français et ont invité un bouquet d’artistes. Parmi eux, il y avait Nadine Labaki, jeune cinéaste libanaise de 34 ans, qui est venue présenter son premier long métrage, Caramel.
Grève de BKV
Le mois de mai risque de faire des adeptes du vélo et de la marche à pied à Budapest ! En effet, BKV (Société des transports publics de Budapest) annonce une nouvelle grève de plusieurs jours cette fois-ci. Mais les syndicats rassurent les usagers en précisant que les métros fonctionneront normalement et que les dates de la grève ne correspondront pas aux dates du baccalauréat.
Où sont les subventions pour les J.O. ?
Les subventions pour la participation des sportifs hongrois n’ont été versées sur les comptes du Comité Olympique National et du Comité Paralympique National qu’au cours du mois d’avril, avec un retard significatif.
Des jeux olympiques très politiques
Contredisant l’adage de Pierre de Coubertin «l’essentiel est de participer», plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement ont décidé de ne pas assister à la cérémonie d’ouverture des J.O. de Pékin. Alors que la Chine s’active pour désamorcer la tension politique autour de ses jeux, des militants en tout genre oeuvrent en sens inverse. Quant au Comité International Olympique (CIO), il pratique, comme toujours, la politique de l’autruche. Qui a dit que les jeux olympiques n’étaient pas politiques ?
La flamme
La chronique de Dénes Baracs
Échos de la francophonie
„Je veux vous dire que j’ai été choqué par les attaques dont vous avez été l’objet le 7 avril à Paris et, pour le courage que vous avez montré, j’ai un profond respect envers vous et le peuple dont vous venez”. (Lettre de Nicolas Sarkozy a l’athlète handicapée Jin Jing qui a défendu par son corps la torche olympique).
Le jour où le président Sarkozy a manifesté des signes d’apaisement envers la Chine pour faire la part du feu après le parcours mouvementé de la flamme olympique à Paris, j’ai suivi avec intérêt tard dans la nuit l’excellente émission de Benoit Duquesne, Complément d’enquête, axé sur le thème des Jeux de Pékin.
Petite physiologie du déménagement international
Depuis l’époque où Benjamin Franklin affirmait que « trois déménagements valent un incendie », les choses ont bien changé. 90% des déménageurs internationaux sont favorables aux audits d’accréditation qui mesurent la qualité de leurs services à travers celle de leurs méthodes de travail et tous affirment qu’ils ne vivent que pour votre satisfaction. Voici un petit aperçu de la situation en Hongrie.
Mr Budapest Parcours dans le triangle des synagogues
Budapest Parcours
Par Emmanuelle Sacchet
C’est l’histoire d’un mec, un amoureux, celui par qui Budapest est entrée dans ma vie. On l’appellera Mr Budapest parcours. Et voilà qu’aujourd’hui, faisant ses adieux à la Hongrie, il regrette soudain de ne pas mieux connaître Budapest, disons Pest. Le bien placé aurait pu me suivre tout partout s’il n’avait préféré mes mots et images à mes virées. C’est donc l’histoire d’un homme qui m’ayant lu huit années, se trouva fort dépourvu quand le retour à Paris fut venu. Pas assez de balades pour de vrai dans les pattes ! Il alla crier famine à Bea la copine qui lui chorégraphia sur mesure un pas de deux en ville. Budapest par Bea c’est le “béa ba” de tout ce qu’il faut savoir d’intelligent et de vivant.
L’univers de Gulácsy
Il existe en ce moment à Budapest un univers parallèle, que je vous recommande vivement d’aller explorer: Naconxipán . Pour cela, il vous suffit de vous rendre au numéro 112 de l’avenue Andrássy, en compagnie d’une bonne amie hongroise (capable de parler anglais ou français), qui vous sera bien utile tout au long de votre découverte (c’est facultatif, mais beaucoup plus agréable).
Là, la fondation Kogart organise sur trois étages une exposition unique des oeuvres de Lajos Gulácsy (1882-1932). Jamais telle exposition n’avait été orga-nisée autour de ce peintre, car ses oeuvres appartiennent pour la plupart à des collections privées, éparpillées en Hongrie et dans le monde. Très peu de transactions autour de ses créations (en moyenne une tous les 15 ans), et il reste un peintre entouré de mystère et d’inconnu.
Gulácsy est considéré comme l’un des peintres majeurs en Hongrie. Les puristes vous diront que son oeuvre se situe au carrefour du préraphaélisme, de l’art nouveau et du symbolisme, teintée d’une forte influence renaissance italienne. Certes.
Moi, je vous conseille tout simplement d’y aller, de flaner, et, pourquoi pas, de vous laissez aller à un dialogue (presque) imaginaire avec l’artiste.
Bilan des deux ans de la coalition



