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Archives - nov. 3, 2008
Home, sweet home ?
L’impact de la crise financière sur le marché de l’immobilier
Jusqu’en 2006 les prix des bien-fonds ont connu une croissance de 10%, il était alors certain qu’investir dans l’immobilier était un placement rentable. Qu'en est-il aujourd'hui, par temps de crise financière mondiale?
Le "Nez" de Budapest
A 38 ans, Zsolt Zólyomi est l’un des rares, sinon l’unique, parfumeurs à exercer en Hongrie. Plus qu'une vocation, ce don conditionne sa vie entière.
Revue de presse
Première en commerce de CO2
Cet automne, l’Etat hongrois a vendu un droit d’émission de 2 millions de tonnes de dioxyde de carbone à la Belgique. Les deux pays ont signé un contrat sur cet échange en août dernier. La Hongrie est le premier pays à avoir profité de l’accord de Kyoto selon lequel les Etats produisant moins de CO2 que le niveau autorisé peuvent commercialiser leurs avantages entre 2008 et 2012 à l'attention des pays produisant trop de CO2. La Hongrie a émis 443 millions de tonnes de dioxyde de carbone depuis 2002, année de la ratification de l’accord de Kyoto, ce qui est inférieur de 99 tonnes à la quantité maximum autorisée, soit 542 tonnes. Le pays a réussi à réduire ses émissions de gaz carbonique grâce à la transformation de son industrie après le changement de régime.
Crise financière : des réformes à la hâte ?
Parmi les conséquences de la crise financière figure le retrait par le gouvernement de ses projets de lois sur le budget et sur les impôts, mais aussi la convocation d’un sommet national à propos de la soi-disant «gestion de crise». La probabilité réelle pour que la crise s’accentue met en lumière les faiblesses de l’économie hongroise et attire l’attention sur la nécessité de réformer les systèmes de financement sociaux, ajournée jusque-là. Une réforme rendue impossible par le manque de consensus et de vision commune.
Crise au sommet
Le plus grand sommet national depuis 1990
Le 18 octobre dernier, le Premier ministre, Ferenc Gyurcsány, a organisé un sommet national pour initier une discussion sur la crise financière et ses conséquences.
Préparer l’avenir
Depuis mai 2007, M. Vincent Roussel, PDG de Csemege Match, est aussi le président de la CCIFH. Sept mois avant la fin de son mandat, le JFB a voulu faire un premier bilan.
Le bilan de Vincent Roussel à la tête de la CCIFH est d’ores et déjà positif et nous amène à nous poser la question de savoir qui sera le prochain président de la Chambre. Le candidat idéal serait un homme ou une femme possédant une bonne connaissance du pays, un carnet d’adresses fourni et surtout la volonté de consacrer du temps et de l’énergie à ce projet collectif.
Tout et son contraire
Depuis début octobre, les économistes du monde entier se perdent en expectatives sur la durée de la crise et ses conséquences potentielles.
La banque Calyon ne quitte pas la Hongrie
La filiale de la Banque Calyon restera implantée en Hongrie après avoir reçu l’accord du Contrôle de l’État des organisations financières (PSZÁF). La banque a reçu la permission de former une organisation financière.
Partenariats et opportunités
Malgré la crise financière actuelle, de nombreuses opportunités s’offrent encore aux investisseurs. Dans ce contexte, la Mission économique à un grand rôle à jouer, tant du point de vue de l’analyse sectorielle qu’au niveau de l’accompagnement des PME désireuses de s’ouvrir de nouveaux marchés. Pour en savoir plus sur la situation actuelle et les dossiers en cours, le JFB a interrogé Mme Marie-Cécile Tardieu-Smith qui dirige la Mission économique en Hongrie depuis maintenant six semaines.
Hausse du taux de base
Le mercredi 22 octobre 2008 à 11h, le Conseil monétaire de la Banque centrale de Hongrie (MNB) annonçait une augmentation de 300 points de base de son taux de base qui est ainsi passé de 8,5% à 11,5%.
Depuis un mois, la devise hongroise faisait l’objet de nombreuses attaques et se dépréciait rapidement tant vis à vis de l’euro que du franc suisse. Pour enrayer la fuite des capitaux et la dépréciation de sa monnaie, la Banque centrale hongroise s’est donc vue obligée de réagir vigoureusement. Ce taux est un des plus élevés de la région avec celui de la Roumanie (10,25%) et celui de l’Islande (12%). Bien sûr au niveau planétaire, il y a plus fort, la Turquie, par exemple, a un taux de base de 16,75%, mais cela ne rassure personne.



