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Le lycée français Gustave Eiffel de Budapest: une leçon d’ouverture sur le monde

Le jeu de mots est trop facile. Et pourtant... Au-delà de son acception purement physique, cette journée „portes ouvertes” aura été l’occasion de mesurer dans toute sa dimension la politique d’ouverture - c’est bien le mot - imprimée par ses responsables et animateurs au lycée français de Budapest. Ouverture sur le monde, sur la langue, la culture, les particularités et coutumes d’autrui pour mieux s’en imprégner dans un esprit de respect mutuel.

Tout d’abord quelques chiffres pour planter le décor. Membre du réseau de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger (aefe) qui rassemble près de 500 établissements répartis dans 137 pays et fréquentés par 350 000 élèves de par le monde, le lycée français Gustave Eiffel  est suivi par 700 élèves, en majorité (60%) d’origine hongroise. En outre, il est également fréquenté par des jeunes issus d’une trentaine d’autres nationalités. 700, un nombre volontairement limité pour permettre de garantir un niveau de qualité suffisant. Puisque nous parlons décor, un mot sur le cadre. Situé dans la verdure sur les hauteurs de Buda, l’établissement, au demeurant spacieux, aéré et soigné, offre un environnement idéal pour assurer aux élèves les meilleures conditions de travail.

Marseille-Budapest

Rencontre avec Christophe Pouet

Au Franco-forum de Budapest, nous avons rencontré le professeur Christophe Pouet, directeur des Relations Internationales de l’Ecole Centrale de Marseille dont la contribution a été remarquée par sa clarté et son sens de la formule.

JFB : Il y a une grande mobilité pour laquelle vous oeuvrez et qui semble être liée à l'héritage de votre ville multiculturelle: Marseille.

C. P. : Marseille est très ouverte à l’international évidemment car nos élèves doivent faire au moins un semestre d’échange à l’étranger. Ils sont accompagnés en petit groupe par un enseignant ou un tuteur pendant toute leur scolarité. Ils doivent réfléchir à un certain nombre de choses : leurs projets professionnels, leurs valeurs.

L’Épiphanie „à la hongroise” et „à la française", deux traditions foncièrement différentes

Il y a peu, nos compatriotes ont célébré le 6 janvier en tirant, comme il se doit, les rois autour de cette fameuse et si délicieuse galette. Une tradition bien ancrée, au point qu’elle se pratique tout autant sur les lieux de travail qu’entre amis ou en famille. Une coutume dont l’origine remonte aux plus anciens temps. Déjà sous les Romains, l’habitude était prise en fin d’année de célébrer Saturnus, dieu du sommeil. En cette occasion (saturnales), probablement dans l’espoir de voir le dieu préférer garder le sommeil et laisser son petit monde en paix sur les 11 mois restants, le monde romain était littéralement tombé sur la tête. C’est ainsi qu’inversant les rôles, les esclaves étaient invités à élire, pour le temps de la fête, un roi, le „saturnalicius princeps », l’élection se déroulant à l’aide de fèves.

Bourses bilatérales pour des séjours d’études ou de recherche

La Fondation Publique Tempus, coordinatrice, entre autres, des bourses intergouvernementales en Hongrie, relance son appel à candidatures pour des séjours de recherche de 3 jours à plusieurs mois jusqu’au 31 mai 2018. Les candidats  doivent être diplômés de master, professeurs ou chercheurs, tous domaines confondus. Ils peuvent choisir comme institution d’accueil des institutions publiques de l’enseignement supérieur, ou tout autre institut de recherche en Hongrie. (appel : http://tka.hu/international-programmes/4133/information-for-applicants )

La plaidoirie: un combat et un art

Vendredi 24 novembre avait lieu pour la deuxième année consécutive un concours de plaidoirie francophone à l’Université Eötvös Loránd, organisé par l’Ambassade de France en Hongrie et l’Institut Français de Budapest. Une journée riche et animée, qui visait la promotion de l’art oratoire et du droit.

Un savant mélange de connaissances, de capacité d’argumentation et d’éloquence: voilà ce que requiert une bonne plaidoirie. C’est ce que ce sont efforcés de produire les étudiants en droit Hongrois, Slovènes et Français toute la journée du 24 novembre devant un jury composé de spécialistes.

L’apprentissage de la langue - un marathon?

Rencontre avec Anthony LESBROS

Anthony LESBROS est ce qu’on appelle communément un youtubeur. Bien loin des Norman et autres Cyprien, son but à lui est d’enseigner le français.  Focus sur un passionné de langues. 

JFB: D’où te vient ce goût pour les langues? Quel a été ton parcours ?

A: J’ai toujours aimé les langues et c’est pour voir si ça me correspondait que je  me suis dirigé vers ce type d’études à 17 ans. Bien que je ne savais pas vraiment dans quoi je m’engageais, ça m’a bien plus. J’ai pu voyager grâce à l’université, ce qui est une superbe expérience. Je suis parti en Irlande pendant un an en Erasmus notamment. Par la suite, j’ai finis mon master 2 LEA traduction rédaction d’entreprise anglais Italien en France. Vraiment, aujourd’hui je ne regrette en rien mon choix d’avoir entrepris des études en langues.

“La francophonie à l’honneur le temps d’une soirée”, rencontre avec Dóra Anek

Le 20 septembre dernier Mamaison  Hotel Andrássy, située dans le magnifique quartier résidentiel de Pest, organisait une soirée francophone. “Mamaison”, chaine d’hôtels fondée en 1991 par Jean François Ott  a bien grandi depuis au point de s’implanter quasiment partout en Europe Centrale et de l’Est, de Prague à Bratislava en passant bien sûr par Budapest. Nous avons souhaité rencontrer Dóra Anek, directrice générale chez Mamaison Residence Izabella pour en apprendre un peu plus sur la soirée francophone, le quotidien et les projets de Mamaison.

L'Institut Français de Budapest a ouvert ses portes

Rencontre à Budapest avec Hugues Denisot

La journée Portes ouvertes a eu lieu samedi, le 16 septembre à l’Institut Français de Budapest dans une ambiance joyeuse et très animée pour la rentrée. Des jeux pour les plus petits avec Astérix et Obélix, une sensibilisation au Scrabble francophone dans son format duplicate pour les plus grands et la présentation de jeux linguistiques pour la classe par les éditions ELI. Puis les visiteurs ont été invités  à s’inscrire pour suivre des cours de français à tous les niveaux. Nous avons rencontré Hugues Denisot, attaché de coopération éducative de l’Institut Francais et coordinateur des Alliances Françaises de Hongrie.

Image de la France en Hongrie ou la culture française dans les manuels scolaires après Trianon

Rencontre avec Catherine Tamussin

Catherine Tamussin a porté jusqu’en Grèce l’exemple de la Hongrie à l’occasion du colloque international de la SIHFLES qui s’est tenu à Athènes en mai dernier sur la culture dans l’enseignement du français. Dans son étude, elle a révélé un chapitre jusqu’ici très peu exploré, où l’on voit que, même au cœur d’une période de vives tensions entre la France et la Hongrie après la signature à Trianon du traité de paix qui a tant amoindri le pays magyar, l’image de la culture française dans l’enseignement n’en est pas moins restée positive car porteuse de valeurs universelles.

Catherine Tamussin a reçu la médaille Aurélien Sauvageot pour l’amitié franco-hongroise.

Nous l’avons rencontrée après son retour du colloque.  

B comme Bordeaux, Berlin… et Budapest

BKL 8, ou Budapest Kultur Lab, à l’assaut de Budapest. Trente-six étudiants en première année de master journalisme étaient en immersion dans la perle du Danube du 8 au 16 mai afin de réaliser reportages vidéos et portraits. Objectif du projet ? “Délivrer un instantané culturel de la capitale hongroise”.

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